Exhortation apostolique post-synodale Christus vivit du pape François

Christus vivit est une exhortation apostolique post-synodale du Pape François qui s’adresse aux jeunes et à tout le peuple de Dieu. Elle a été publiée le 25 mars 2019. Voyons donc à travers cet article quelques leçons et enseignements que nous pouvons tirer de Christus vivit. A la fin de cette lecture, nous vous invitons à consulter notre guide des Saints.

L’exhortation apostolique Christus vivit est structurée en 9 chapitres, composant 299 numéros. Les 4 premiers numéros servent d’introduction. Que peut-on en retenir ? C’est ce que nous allons découvrir ci-dessous.


Premier chapitre : Que dit la Parole de Dieu sur les jeunes ?

Le premier chapitre de cette exhortation s’intitule Que dit la Parole de Dieu sur les jeunes ? Il couvre les numéros 5 à 21.

Ce chapitre montre notamment l’accomplissement de jeunes figures dans l’Ancien Testament (numéros 6 à 11), notamment à travers Joseph, Samuel, David, Salomon, Jérémie et Ruth. Dans les numéros suivants (12 à 21), le Pape François nous montre que « Jésus, l’éternel jeune, veut nous faire don d’un cœur toujours jeune. » (n° 13). Il nous invite aussi « à ne pas se laisser dérober l’espérance » (n° 15), « en ouvrant son cœur au Seigneur »(n° 17), à ne pas vivre superficiellement, mais « à cultiver de belles et grandes choses » (n° 19).


Nous pouvons notamment souligner les numéros suivants :

« Jésus, l’éternel jeune, veut nous faire don d’un cœur toujours jeune. La Parole de Dieu nous demande : « Purifiez-vous du vieux levain pour être une pâte nouvelle » (1 Co 5, 7). Elle nous invite en même temps à nous dépouiller du “vieil homme” pour revêtir l’homme “nouveau” (cf. Col 3, 9.10).[1] Et quand elle explique ce que signifie se revêtir de cette jeunesse qui se renouvelle (cf. v.10), elle affirme qu’il s’agit de revêtir « des sentiments de tendre compassion, de bienveillance, d'humilité, de douceur, de patience, et de se supporter les uns les autres en se pardonnant mutuellement » (Col 3, 12-13). Cela signifie que la vraie jeunesse, c’est avoir un cœur capable d’aimer. En revanche, ce qui vieillit l’âme, c’est tout ce qui nous sépare des autres. Mais elle conclut ainsi : « Par-dessus tout, ayez la charité, en laquelle se noue la perfection » (Col 3, 14). » (n° 13).

« on peut passer sa jeunesse en étant distrait, en vivant superficiellement, endormi, incapable de cultiver des relations profondes et d’entrer au cœur de la vie. On prépare ainsi un avenir pauvre, sans substance. Ou bien on peut passer sa jeunesse à cultiver de belles et grandes choses, et ainsi on prépare un avenir rempli de vie et de richesse intérieure. » (n° 19).


Deuxième chapitre : Jésus-Christ toujours jeune

Le second chapitre de cette exhortation s’intitule Jésus-Christ toujours jeune. Il couvre les numéros 22 à 63. Ce chapitre relate notamment la jeunesse de Jésus qui nous éclaire (numéros 23 à 33) et la jeunesse de l’Église (numéros 34 à 63).

Jésus est présenté comme « jeune parmi les jeunes afin d’être un exemple pour les jeunes et les consacrer au Seigneur » (n° 22). Le document nous rappelle à l’image de Jésus que la jeunesse est un temps pour se former, grandir et se préparer à la mission. Le numéro 25 rappelle que cette croissance passe par un approfondissement de la relation avec Dieu : « Saint Jean-Paul II explique qu’il ne grandissait pas seulement physiquement mais qu’il « y eut aussi une croissance spirituelle de Jésus » car « la plénitude de grâce en Jésus était relative à l’âge : il y avait toujours plénitude, mais une plénitude qui croissait avec l’âge » (n° 26).

La suite du chapitre 2, relative à la jeunesse de l’Église, évoque notamment l’importance d’une Église qui se laisse renouveler (numéros 35 à 38), attentive aux signes des temps (numéros 39 à 42). Le chapitre montre aussi Marie comme le grand modèle pour une Église jeune et prend l’exemple de jeunes saints à leur époque, comme Saint François d’Assise, Sainte Jeanne d’Arc, André Phû Yên, etc.


Retenons par exemple les numéros suivants :

« Demandons au Seigneur de délivrer l’Eglise des personnes qui veulent la faire vieillir, la scléroser dans le passé, la figer, l’immobiliser. […] Elle est jeune quand elle est elle-même, quand elle reçoit la force toujours nouvelle de la Parole de Dieu, de l’Eucharistie, de la présence du Christ et de la force de son Esprit chaque jour. Elle est jeune quand elle est capable de retourner inlassablement à sa source. » (n° 35)

« L’Eglise du Christ peut toujours succomber à la tentation de perdre l’enthousiasme parce qu’elle n’écoute plus l’appel du Seigneur au risque de la foi, l’appel à tout donner sans mesurer les dangers, et qu’elle recommence à chercher de fausses sécurités mondaines. Ce sont précisément les jeunes qui peuvent l’aider à rester jeune, à ne pas tomber dans la corruption, à ne pas s’installer, à ne pas s’enorgueillir, à ne pas se transformer en secte, à être plus pauvre et davantage témoin, à être proche des derniers et des marginalisés, à lutter pour la justice, à se laisser interpeller avec humilité... ». (n° 37)

« Même s’il y a des jeunes qui se réjouissent de voir une Eglise se montrant humblement sûre de ses dons et de sa capacité de faire une critique loyale et fraternelle, d’autres jeunes réclament une Eglise qui écoute davantage, qui ne soit pas toujours à condamner le monde. Ils ne veulent pas voir une Eglise silencieuse et timide, ni toujours en guerre sur deux ou trois thèmes qui l’obsèdent. Pour être crédible face aux jeunes, elle a parfois besoin de retrouver l’humilité et d’écouter simplement, de reconnaître dans ce que disent les autres la présence d’une lumière qui l’aide à mieux découvrir l’Evangile. Une Eglise sur la défensive, qui n’a plus l’humilité, qui cesse d’écouter, qui ne permet pas qu’on l’interpelle, perd la jeunesse et devient un musée. » (n° 41)

« A travers la sainteté des jeunes, l’Eglise peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l’Eglise et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l’amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4) ». [21] Il y a des saints qui n’ont pas connu l’âge adulte et qui nous ont laissé le témoignage d’une autre manière de vivre la jeunesse » (n° 50)


Troisième chapitre : Vous êtes l’aujourd’hui de Dieu

Le troisième chapitre de cette exhortation s’intitule Vous êtes l’aujourd’hui de DieuIl couvre les numéros 64 à 110. Il souligne plusieurs points, comme : 

  • Les jeunes comme le présent du monde
  • Les désirs, blessures et recherches des jeunes
  • Le monde numérique
  • Les phénomènes migratoires
  • Les abus


Soulignons les numéros suivants :

« Après avoir consulté la Parole de Dieu, nous ne pouvons pas seulement dire que les jeunes sont l’avenir du monde. Ils sont le présent, ils l’enrichissent par leur contribution. » (n° 64)

« Les jeunes reconnaissent que le corps et la sexualité ont une importance essentielle pour leur vie et pour le chemin de croissance de leur identité. Cependant, dans un monde qui souligne à l’excès la sexualité, il est difficile de garder une bonne relation avec son corps et de vivre sereinement les relations affectives. Pour cette raison, et pour d’autres, la morale sexuelle tend très souvent à être « une cause fréquente d’incompréhension et d’éloignement par rapport à l’Eglise, dans la mesure où elle est perçue comme un espace de jugement et de condamnation » (n° 81)

« Chez les jeunes, il y a aussi les chocs, les échecs, les souvenirs tristes gravés dans l’âme. Bien souvent « ce sont les blessures des défaites de leur propre histoire, des désirs frustrés, des discriminations et des injustices subies, ou encore du fait de ne pas se sentir aimés ou reconnus ». En plus, « il y a aussi les blessures morales, le poids des erreurs commises, de la culpabilité après s’être trompé ». A ces carrefours, Jésus se rend présent aux jeunes pour leur offrir son amitié, son réconfort, sa compagnie qui guérit » (n° 83)


Quatrième chapitre : La grande annonce pour tous les jeunes

Le troisième chapitre de cette exhortation s’intitule La grande annonce pour tous les jeunesIl couvre les numéros 111 à 133. Le Pape François rappelle le cœur du kérygme, à savoir Dieu t’aime, le Christ est le Sauveur, Jésus est vivant et nous appelle à accueillir son Salut par sa rencontre et l’Esprit-Saint donne la vie.


Retenons notamment les numéros suivants :

« Dieu t’aime. N’en doute jamais, quoiqu’il arrive dans ta vie. Tu es aimé infiniment, en toutes circonstances. » (n° 112)

« Tu as vraiment de la valeur pour lui, tu n’es pas insignifiant, tu lui importes, parce que tu es une œuvre de ses mains. Il te prête donc attention et se souvient de toi avec affection. […] Essaye de rester un moment en silence en te laissant aimer par lui. Essaye de faire taire toutes les voix et les cris intérieurs, et reste un moment dans les bras de son amour. » (n° 115)

« C’est un amour « qui n’écrase pas, c’est un amour qui ne marginalise pas, qui ne réduit pas au silence, un amour qui n’humilie pas, ni n’asservit. C’est l’amour du Seigneur, un amour de tous les jours, discret et respectueux, amour de liberté et pour la liberté, amour qui guérit et qui relève. C’est l’amour du Seigneur qui apprend plus à redresser qu’à faire chuter, à réconcilier qu’à interdire, à donner de nouvelles chances qu’à condamner, à regarder l’avenir plus que le passé » (n° 116)

« La deuxième vérité est que le Christ, par amour, s’est livré jusqu’au bout pour te sauver. Ses bras sur la croix sont le signe le plus beau d’un ami qui est capable d’aller jusqu’à l’extrême : « Ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, il les aima jusqu’à la fin » (n° 118)

« Ce Christ, qui nous a sauvés de nos péchés sur la croix, continue de nous sauver et de nous racheter aujourd’hui, avec le même pouvoir de son don total » (n° 119)

« Nous sommes sauvés par Jésus : parce qu’il nous aime et ne peut pas s’en passer. Nous pouvons lui faire n’importe quoi, lui nous aime et nous sauve. Parce que seul celui qu’on aime peut être sauvé. Seul celui qu’on embrasse peut être transformé. L’amour du Seigneur est plus grand que toutes nos contradictions, que toutes nos fragilités et que toutes nos petitesses. Mais c’est précisément à travers nos contradictions, nos fragilités et nos petitesses qu’il veut écrire cette histoire d’amour. » (n° 120)

« Son pardon et son salut ne sont pas une chose que nous avons achetée, ou que nous devons acquérir par nos œuvres et par nos efforts. Il nous pardonne et nous libère gratuitement. Le don de lui-même sur la croix est une chose si grande que nous ne pouvons ni ne devons payer, nous devons seulement le recevoir avec une immense gratitude et avec la joie d’être tant aimés, avant que nous puissions l’imaginer : « Il nous a aimés [le premier] » (1 Jn 4, 19). » (n° 121)


Cinquième chapitre : Chemins de jeunesse

Le cinquième chapitre de cette exhortation s’intitule Chemins de jeunesseIl couvre les numéros 134 à 178. Il souligne plusieurs points, comme : 

  • Les rêves
  • L’amitié avec le Christ
  • La croissance et le mûrissement
  • Les sentiers de fraternité
  • L’engagement
  • Le courage d’être missionnaire


Retenons notamment les numéros suivants :

« L’amour de Dieu et notre relation avec le Christ vivant ne nous empêchent pas de rêver, et n’exigent pas de nous que nous rétrécissions nos horizons. Au contraire, cet amour nous pousse en avant, nous stimule, nous élance vers une vie meilleure et plus belle. » (n° 138)

« Certains jeunes rejettent parfois cette étape de la vie, parce qu’ils veulent rester enfants ou bien désirent « un prolongement indéfini de l’adolescence et le renvoi des décisions ; la peur du définitif engendre ainsi une sorte de paralysie décisionnelle. La jeunesse ne peut toutefois pas rester un temps suspendu : c’est l’âge des choix et c’est précisément en cela que réside sa fascination et sa tâche la plus grande. Les jeunes prennent des décisions dans le domaine professionnel, social, politique, et d’autres, plus radicales, qui donneront à leur existence une orientation déterminante » (n° 140)

« Il faut persévérer sur le chemin des rêves. Pour cela, il faut être attentifs à une tentation qui nous joue d’habitude un mauvais tour : l’angoisse. Elle peut être une grande ennemie lorsqu’il nous arrive de baisser les bras parce que nous découvrons que les résultats ne sont pas immédiats. Les rêves les plus beaux se conquièrent avec espérance, patience et effort, en renonçant à l’empressement. » (n° 142)

« Jeunes, ne renoncez pas au meilleur de votre jeunesse, ne regardez pas la vie à partir d’un balcon. Ne confondez pas le bonheur avec un divan et ne vivez pas toute votre vie derrière un écran. Ne devenez pas le triste spectacle d’un véhicule abandonné. Ne soyez pas des voitures stationnées. Il vaut mieux que vous laissiez germer les rêves et que vous preniez des décisions. Prenez des risques, même si vous vous trompez. Ne survivez pas avec l’âme anesthésiée, et ne regardez pas le monde en touristes. Faites du bruit ! Repoussez dehors les craintes qui vous paralysent, afin de ne pas être changés en jeunes momifiés. Vivez ! Donnez-vous à ce qu’il y a de mieux dans la vie ! Ouvrez la porte de la cage et sortez voler ! S’il vous plaît, ne prenez pas votre retraite avant l’heure ! » (n° 143)

« Bien que tu vives et fasses des expériences, tu ne parviendras pas à la pleine jeunesse, tu ne connaîtras pas la véritable plénitude d’être jeune, si tu ne rencontres pas chaque jour le grand ami, si tu ne vis pas dans l’amitié de Jésus. » (n° 150)

« Où nous envoie Jésus ? Il n’y a pas de frontières, il n’y a pas de limites : il nous envoie à tous. L’Evangile est pour tous et non pour quelques-uns. Il n’est pas seulement pour ceux qui semblent plus proches, plus réceptifs, plus accueillants. Il est pour tous. N’ayez pas peur d’aller, et de porter le Christ en tout milieu, jusqu’aux périphéries existentielles, également à celui qui semble plus loin, plus indifférent. » ( n° 177)


Sixième chapitre : Des jeunes avec des racines

Le sixième chapitre de cette exhortation s’intitule Des jeunes avec des racinesIl couvre les numéros 179 à 201. Il souligne notamment l’importance pour les jeunes d’avoir des racines et d’avoir des relations avec les personnes âgées.


Retenons par exemple les numéros suivants :

« La rupture entre générations n’a jamais aidé le monde et ne l’aidera jamais. Ce sont les chants des sirènes d’un avenir sans racines, sans ancrage. C’est le mensonge qui te fait croire que seul ce qui est nouveau est bon et beau. L’existence de relations intergénérationnelles implique que les communautés possèdent une mémoire collective, car chaque génération reprend les enseignements de ceux qui ont précédé, laissant un héritage à ceux qui suivront. » ( n° 191)

« Si nous marchons ensemble, jeunes et vieux, nous pourrons être bien enracinés dans le présent, et, de là, fréquenter le passé et l’avenir : fréquenter le passé, pour apprendre de l’histoire et pour guérir les blessures qui parfois nous conditionnent ; fréquenter l’avenir pour nourrir l’enthousiasme, faire germer des rêves, susciter des prophéties, faire fleurir des espérances. De cette manière, nous pourrons, unis, apprendre les uns des autres, réchauffer les cœurs, éclairer nos esprits de la lumière de l’Evangile et donner de nouvelles forces à nos mains. » (n° 199)


Septième chapitre : La pastorale des jeunes

Le septième chapitre de cette exhortation s’intitule La pastorale des jeunesIl couvre les numéros 202 à 247. Ce chapitre souligne plusieurs idées, comme :

  • « La conscience que c’est toute la communauté qui évangélise les jeunes » et l’urgence que ces derniers aient « une place plus importante dans les propositions pastorales. » (n° 202)

  • L’importance de donner un rôle aux jeunes dans cette pastorale car ils ont la connaissance de ces derniers (numéros 203 à 204)

  • L’importance de recueillir les bonnes pratiques en matière de pastorale des jeunes (n° 205)

  • Que toute pastorale des jeunes doit être centré sur l’approfondissement du kérygme et sur « la croissance de l’amour fraternel, dans la vie communautaire, par le service. » (n° 213)

  • L’importance de l’école catholique : le Pape l’appelle cependant à une autocritique pour vivre un certain renouveau missionnaire. (numéros 221 à 223)

  • Différents domaines pour le développement pastoral : groupes de prière, la Parole de Dieu, l’eucharistie, le pardon, les saints, l’exercice de la charité, les expressions artistiques (théâtre, peinture, etc), le sport, le contact avec la nature. (numéros 224 à 229)

  • L’importance de l’accompagnement des jeunes par les adultes (numéros 242 à 247)


Retenons par exemple les numéros suivants :

« Bien qu’il ne soit pas toujours facile de s’adresser aux jeunes, il y a deux aspects à développer : la conscience que c’est toute la communauté qui les évangélise et l’urgence qu’ils aient une place plus importante dans les propositions pastorales. » ( n° 202)

« Il s’agit surtout de mettre en jeu l’intelligence, l’ingéniosité et la connaissance que les jeunes eux-mêmes ont de la sensibilité, de la langue et des problématiques des autres jeunes. » n° 203)

« D’autre part, il serait particulièrement souhaitable de recueillir encore plus de bonnes pratiques : ces méthodologies, ces motivations, ces langages qui ont été réellement attractifs pour conduire les jeunes au Christ et à l’Eglise. Peu importe leur couleur, qu’ils soient "conservateurs ou progressistes", qu’ils soient "de droite ou de gauche". Le plus important est que nous recueillons tout ce qui a donné de bons résultats et ce qui est efficace pour communiquer la joie de l’Evangile. » n° 205)


Huitième chapitre : La vocation

Le huitième et dernier chapitre de cette exhortation s’intitule La vocationIl couvre les numéros 248 à 277. Ce chapitre rappelle notamment :

  • Que la vocation ait un appel à la vie, à l’amitié avec le Christ (numéros 250 à 252) et un appel à la sainteté (n° 248)

  • Qu’il est « important de « développer, de faire pousser et grandir tout ce que l’on est » (n° 257)

  • L’amour et la famille (numéros 259 à 267)

  • Le travail (numéros 268 à 273)

  • La vocation à une consécration particulière (numéros 274 à 277)


Retenons par exemple les numéros suivants :

« La vocation inclut l’appel à la vie, l’appel à l’amitié avec lui, l’appel à la sainteté, etc. » ( n° 248)

« Ta vocation ne consiste pas seulement dans les travaux que tu as à faire, même si elle s’exprime en eux. C’est quelque chose de plus, c’est un chemin qui orientera beaucoup d’efforts et d’actions dans le sens du service. Pour cela, dans le discernement d’une vocation, il est important de voir si l’on reconnaît en soi-même les capacités nécessaires pour ce service spécifique de la société. » (n° 255)

« J’aime à penser que « deux chrétiens qui se marient ont reconnu dans leur histoire d’amour l’appel du Seigneur, la vocation à faire de deux personnes, un homme et une femme, une seule chair, une seule vie. Et le Sacrement du mariage enveloppe cet amour avec la grâce de Dieu, il l’enracine en Dieu même. » (n° 260)


Neuvième chapitre : Le discernement

Le dernier chapitre de cette exhortation s’intitule Le discernement. Il couvre les numéros 278 à 298. Le Pape rappelle ici l’importance de former sa conscience, de se laisser transformer par le Christ, d’être attentif à ses engagements, de savoir faire silence, de bien se connaître, et de l’importance de l’accompagnement.


Retenons par exemple les numéros suivants :

« Je rappelle que tout le monde, mais « spécialement les jeunes, sont exposés à un zapping constant. Il est possible de naviguer sur deux ou trois écrans simultanément et d’interagir en même temps sur différents lieux virtuels. Sans la sagesse du discernement, nous pouvons devenir facilement des marionnettes à la merci des tendances du moment ». Et « cela devient particulièrement important quand apparaît une nouveauté dans notre vie et qu’il faudrait alors discerner pour savoir s’il s’agit du vin nouveau de Dieu ou bien d’une nouveauté trompeuse de l’esprit du monde ou de l’esprit du diable ». ( n° 279)

« Quand il s’agit de discerner sa propre vocation, il est nécessaire de se poser plusieurs questions. Il ne faut pas commencer par se demander où l’on pourrait gagner le plus d’argent, ou bien où l’on pourrait obtenir le plus de notoriété et de prestige social, ni commencer par se demander quelles tâches donneraient plus de plaisir à quelqu’un. Pour ne pas se tromper, il faut commencer d’un autre lieu, et se demander : Est-ce que je me connais moi-même, au-delà des apparences et de mes sensations ?; est-ce-que je sais ce qui rend mon cœur heureux ou triste ? ; quelles sont mes forces et mes faiblesses ? Immédiatement suivent d’autres questions : comment puis-je servir au mieux et être plus utile au monde et à l’Eglise ?; quelle est ma place sur cette terre ? ; qu’est-ce que je pourrais offrir à la société ? ; puis d’autres suivent très réalistes: est-ce que j’ai les capacités nécessaires pour assurer ce service ? ; ou est-ce que je pourrais développer les capacités nécessaires ? » n° 285)

« Pour discerner sa propre vocation, il faut reconnaître que cette vocation est l’appel d’un ami : Jésus. A ses amis, si on leur offre quelque chose, on leur offre le meilleur. Et ce meilleur n’est pas nécessairement la chose la plus coûteuse ou la plus difficile à obtenir, mais celle dont on sait qu’elle donnera de la joie à l’autre. Un ami perçoit cela avec tant de clarté qu’il peut visualiser dans son imagination le sourire de son ami quand il ouvre son cadeau. Ce discernement d’amitié est ce que je propose aux jeunes comme modèle s’ils cherchent à trouver quelle est la volonté de Dieu pour leur vie. » ( n° 287)


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