Campinas se situe au Brésil, c’est là que sœur Amalia Aguirre a eu des apparitions de la Vierge Marie en 1930. La Vierge lui a enseigné le Chapelet des Larmes de Sang et Jésus lui a promis : “Ce que l’on demandera par les larmes de ma Mère, je l'accorderai avec beaucoup de tendresse.”
Sœur Amalia Aguirre est une religieuse brésilienne très pieuse. Elle fonde l’Institut des Missionnaires de Jésus Crucifié avec l’évêque du diocèse de Campinas, Mgr Francisco Von Campos Barreto. Elle reçoit les stigmates du Christ et offre son âme pour les pécheurs.
Le 8 novembre 1929, un parent de sœur Amalia vient lui demander de prier pour sa femme sur le point de mourir. Le lendemain, Soeur Amalia, agenouillée dans la chapelle s’adresse au Seigneur par ces mots : “S’il n’y a plus aucun espoir pour la femme de T…, je suis prête à offrir ma vie pour cette mère de famille, que voulez-vous que je fasse ?”. Jésus lui répond : “Si tu veux obtenir cette grâce, demande-là par l’intercession des larmes de ma mère”. Alors qu’Amalia demande comment prier, Jésus lui dicte cette invocation : “Ô Jésus, exaucez nos prières par les larmes de Votre Très Sainte Mère. Ô Jésus ! Jetez un regard sur les larmes de Celle qui Vous a le plus aimé sur terre et vous aime maintenant le plus tendrement au Ciel”. Jésus ajouta : “Ma fille, tout ce que les hommes me demandent au nom des larmes de ma mère, je le leur accorderai avec amour. Plus tard, ma mère donnera ce trésor à notre cher Institut, comme signe de miséricorde. Quatre mois après, jour pour jour, la Vierge apparut à sœur Amalia. Voici son témoignage : “C'était le 8 mars 1930, j’étais dans la chapelle, agenouillée près de l’autel, quand soudain je levai les yeux et une dame d’une beauté incomparable s’approchait de moi. Elle était vêtue d’une tunique violette, d’un manteau bleu et d’un voile blanc couvrant sa tête jusqu’aux épaules. Souriante, elle flotta au-dessus de moi, tenant en ses mains un chapelet qu’elle appela “couronne” : chapelet dont les grains brillaient comme le soleil et étaient blancs comme la neige”. Me donnant ce chapelet, elle me dit : "Voici le Chapelet de mes larmes confié par mon Fils à son cher Institut comme la part de son Testament. Par les invocations qu’Il a données, Mon Fils veut m’honorer particulièrement et accorder volontiers toutes les grâces qu’on lui demandera par l’intercession de mes larmes. Ce Chapelet servira puissamment à la conversion de beaucoup de pécheurs surtout ceux qui sont possédés par le démon. À l'Institut de Jésus Crucifié est réservé l’honneur particulier de convertir beaucoup de membres de cette secte si pernicieuse à l’arbre florissant de l’Eglise. Par ce Chapelet, le diable sera vaincu et la puissance de l’enfer sera détruite. Préparez-vous à ce grand combat." Après avoir fini de parler, la Sainte Vierge disparut.
Tous les événements concernant les apparitions à sœur Amalia sont aujourd’hui connus grâce à des documents conservés en Allemagne et relatés dans un petit livre intitulé "Notre Dame des Larmes." Monseigneur Campos Barreto a affirmé que le port de la médaille de Notre Dame des Larmes a opéré d’innombrables conversions au Brésil et dans le monde entier.
"De multiples grâces ont été obtenues par la récitation du Chapelet en l'honneur des Larmes de Notre Dame bien-aimée. Cela tient de la promesse du Seigneur “aucune grâce ne vous sera refusée, quand vous la demanderez par l’amour des larmes de Ma Très Sainte Mère”." Mgr. Campos Barreto.
Découvrez le chapelet des Larmes de Sang de la Vierge Marie et comment le prier.
“Ma fille aimée, écoute-moi bien. Je suis la Mère très Pure, choisie par l’Eternel pour être votre Co-Rédemptrice, votre Protectrice, le lien de toutes les Grâces, bienveillante, prête à vous venir en aide dans toutes vos nécessités. Je suis donc la Mère des démunis, des affligés, des malades, de tous les hommes; une Mère qui désire élargir ses grâces et accueillir avec son infinie affection les plus petits et tous les malheureux.” (Notre Dame, 8 décembre 1930).
“Je ne pourrais jamais assez remercier Dieu pour les miracles, les grâces et les bénédictions qu’il a apportés à ma famille. Je suis fermement convaincue que Jésus et Marie, la Mère, nous ont sauvés. Rendons grâce à Dieu et à sa Sainte Mère pour nous avoir accordé ce miracle. Mon mari, Miguel Cervantes, avait un cancer au cou avec des métastases. Pendant l’opération, le médecin releva que le mal avait disparu. Nous sommes très reconnaissants pour ce miracle accordé à notre famille. Nous avons prié tous les jours le chapelet des Larmes pour que l’opération réussisse. Ce miracle n’aurait pas pu avoir lieu sans la puissance de la prière, de Jésus et de la Sainte Mère. Je remercie Dieu et continuerai à prier le Rosaire des Larmes pour toute nécessité spéciale dans mon quotidien.” (Lilia et Miguel Cervantes, Manteca, CA).