Ô Très Sainte Trinité, je vous adore, mon Dieu ....... je vous aime..... - Hozana

Ô Très Sainte Trinité, je vous adore, mon Dieu ....... je vous aime.....

Ô Très Sainte Trinité, je vous adore, mon Dieu ....... je vous aime.....

Vitrail central d'une des rosaces de la cathédrale de Montpelier.


            Le titre est la prière intérieure que les enfants de Fatima ont répétée lors de la première apparition de Notre Dame, au moment ou, pour la première fois, Elle a ouvert ses mains pour leur communiquer, ‘'comme par un reflet qui émanait d'Elle'' cette lumière intense. Méditons cette action de Notre Dame ; par son action, immédiatement, les enfants se mettent à genoux, adorent la Sainte Trinité et font un acte d'amour pour Dieu présent dans le Saint Sacrement. Notre Dame nous donne une splendide leçon de catéchisme catholique pour notre temps d'apostasie silencieuse. Comme une sorte de suite de la communion de l'ange de l'automne précédent. Un rappel de la spécificité de l'unique Eglise fondée par le Christ, seconde  personne de Dieu unique en trois personnes et présent, réellement et substantiellement, Corps Sang Âme et Divinité, dans la Saint Sacrement. Nous développerons ce point dans la suite de cette publication.

            Cette publication est très longue. (Près de 4500 mots) Elle comprend 7 chapitres d'inégales longueurs. Balayez les sujets et revenez ultérieurement sur celui que votre ange gardien vous inspirera.

            Depuis quelques jours nous avons, pour la plupart d'entre nous, la possibilité d'assister à la messe, et de communier sacramentellement. En assistant à la transmission d'une messe sur internet, nous disions lors de la communion du prêtre : ‘' O Jésus, mon aimable Sauveur, que je voudrais en ce moment, m'approcher de votre Table sainte, plein de confiance, non en mes propres mérites, mais en votre infinie bonté ! Que je voudrais aller à Vous, Source de miséricorde ; être guéri par Vous, divin Médecin de mon âme ; cherchez en Vous mon appui, en Vous, Seigneur, qui serez un jour mon Juge, mais qui ne voulez être, maintenant, que mon Sauveur ! …….Alors maintenant, recevons aussi souvent que possible Notre Seigneur présent dans l'Eucharistie, et remercions Le d'avoir souffert pour nous sauver.

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            Depuis le 2 juin, un double pèlerinage formant le ‘'M de Marie sur la France'' a commencé sa route vers Pellevoisin. Partis de Lourdes et de La Salette, les pèlerins prieront Marie en suivant une statue de Notre Dame, par étapes. (https://hozana.org/communaute/8819-m-de-marie-le-grand-pelerinage-en-caleche

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L'équipage sur l'esplanade du sanctuaire de la Salette

 

           Ce vendredi 5 juin au soir une veillée est prévue pour l'une à Ousse (entre Tarbes et Pau) et pour l'autre à St Pierre de Commier (A 20 Km au sud de Grenoble) ''. Pour ceux (et les autres) qui ont été privés du pèlerinage de Pentecôte sur les routes de Chartres, renseignez vous sur ( http://mdemarie.fr/,) et venez prier soit en marchant, soit à une étape, soit en intention, pour que Marie continue à prier son Fils pour nous. ‘'Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse et, pour vous autres, vous n'en faites pas de cas ‘' Ainsi s'était exprimée Notre Dame à La Salette.


            Depuis ce dimanche de la Pentecôte, nous honorons Notre Dame 3 fois par jour, non plus dans la joie de la résurrection de son Fils ‘' Regina cæli lætare ‘' (Reine du ciel réjouissez-vous)  mais dans sa participation directe au mystère de l'Incarnation. ‘' Angelus Domini nuntiavit Mariæ ‘' (L'ange du Seigneur fit l'annonce à Marie). Maintenons notre habitude d'honorer ainsi Notre Dame, à chaque repas, en la remerciant pour son ‘'Fiat''

            Pour le calendrier civil, nous sommes entrés dans le mois de juin, celui que l'Eglise définit comme le mois du Sacré-Cœur. L'Eglise célèbre ce mois 4 fêtes importantes liées à cette fête (La Très Sainte Trinité, la Fête Dieu, le Sacré-Cœur de Jésus, le Cœur Immaculé de Marie  . Nous les relierons aux apparitions de Fatima.

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            I  Ce vendredi 4 juin, premier vendredi du mois.

       L'Eglise encourage la dévotion des 9 premiers vendredi du mois. Si nous le pouvons, assistons à la messe et communions ce jour spécial de ce mois particulier. Nous développerons plus loin la fête liée à cette dévotion particulière que l'Eglise approuve et reconnaît déjà. Considérons cette communion comme réparatrice des outrages envers le Sacré-Cœur de Jésus. L'ange de Fatima avait dit aux enfants : ‘'Prenez et buvez le Corps et le Sang de Jésus-Christ, horriblement outragé par les hommes ingrats. Réparez leurs crimes et consolez votre Dieu."

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            II   Demain samedi 6 juin, premier samedi de ce mois du Sacré-Cœur (450 mots)

           Depuis 2 mois nous avons presque tous été privés de la communion réparatrice de ce jour. N'hésitons pas à persévérer dans cette dévotion ou à la reprendre pour réparer les outrages envers le Cœur Immaculé de Marie et en retour assurer notre salut ou sauver une âme chère, en danger de se perdre. Dans nos paroisses, notre prêtre a bien célébré sa messe chaque jour ; Jésus s'est rendu présent sur l'autel, mais nous nous n'avons pas pu en profiter. Un peu comme Notre Dame qui est venue à la Cova da Iria le 13 août 1917, mais les enfants n'ont pas pu en profiter. Le 19 août Elle leur dira que cette absence, bien involontaire de leur part, allait avoir des conséquences sur le miracle prévu pour le 13 octobre. Mystère des offenses envers Notre Dame qui se répercuteront sur les milliers de spectateurs du mois d'octobre. Image de ces innombrables offenses des hommes envers Dieu, qui nous valent ‘'guerres, famine et persécutions contre l'Eglise et le Saint-Père'. Ce premiers samedi, réparons les blasphèmes envers les images de Notre Dame, suite à la décapitation récente d'une statue de Notre Dame de la Salette à Limerzel (Morbihan) Image ci dessous .  


            Remarquons que Notre Dame a choisi le mois du Sacré-Cœur pour annoncer la volonté de Jésus d'établir dans le monde la dévotion à son Cœur Immaculé. C'est une première étape ; la suivante passe par la consécration de la Russie. L'annonce en a été faite par sœur Lucie dans une lettre du 18 mai 1936 au Père Gonçalvez. La révolution en Espagne déclenchée suite à la victoire du ‘'Frente Popular'' en Février 1936, les cris de ‘'Viva Russia'' poussés par les manifestants, avaient convaincu le père Conçalvez que la prophétie d'août 1931 concernant le rôle des erreurs répandues par la Russie se réalisait en ce moment. Il écrivit alors à sœur Lucie pour lui demander ce qu'il fallait faire, insister pour que le pape consacre la Russie ? La religieuse lui répondit par cette fameuse lettre. (Toute la vérité sur Fatima, T2 page 399) « Parce que, (dit Notre Seigneur) je veux que toute mon Eglise reconnaisse cette consécration comme un triomphe du Cœur Immaculé de Marie, afin d'étendre ensuite son culte et placer, à côté de la dévotion à mon divin Cœur, la dévotion à ce Cœur Immaculé. » « Mais mon Dieu (dis-je,) le Saint-Père ne me croira pas, si vous ne le mouvez vous-même par une inspiration spéciale. » « Le Saint-Père ! Priez beaucoup pour le Saint-Père. Il la fera, mais ce sera tard ! » « Cependant, le Cœur Immaculé de Marie sauvera la Russie, elle lui est confiée »

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          III  Dimanche prochain, fête de la Très Sainte Trinité (premier dimanche après la Pentecôte) (600 mots) 

            L'Eglise fête la Saint Trinité, centre de notre foi au Dieu tout puissant, créateur du Ciel et de la terre. L'image illustrant cette publication est un clin d'œil à l'animatrice de la communauté https://hozana.org/communaute/6802-avec-marie-ecrasons-le-tete-du-serpent qui est de Montpellier. Elle promeut la récitation du rosaire en une prière réparatrice associée aux demandes de la Vierge à Fatima, demande d'ajouter après chaque dizaine la prière qu'Elle nous a enseignée, et que sœur Lucie ne nous a dévoilée que lors de son quatrième mémoire . 

            Dieu a choisi le début du XX siècle pour nous rappeler, par un ange,  puis par sa Mère, un certain nombre de vérités enseignées par son Eglise, au moment où la Russie allait répandre ses erreurs dans le monde. Nous avons vu Jeudi Saint 9 mars l'ange nous rappeler cette définition du seul vrai Dieu Trinitaire. (https://hozana.org/publication/79559-faites-ceci-en-memoire-de-moi/) et lors de sa première apparition à Fatima Notre Dame, à partir de ses mains, a projeté une lumière qui illumina les enfants et leur fit dire spontanément ce même hommage à la Sainte Trinité, complété par un acte d'amour à Dieu dans le très Saint Sacrement. Le titre de cette publication reprend quelques mots de cette prière que les enfants ont récitée plusieurs fois, intérieurement et à genoux.

            Voici comment sœur Lucie décrit cette scène.  ‘'C'est en prononçant ces dernières paroles (la grâce de Dieu, etc.), qu'Elle ouvrit pour la première fois les mains, et nous communiqua, comme par un reflet qui émanait d'elles, une lumière si intense que, pénétrant notre cœur et jusqu'au plus profond de notre âme, elle nous faisait nous voir nous-mêmes en Dieu qui était cette lumière, plus clairement que nous nous voyons dans le meilleur des miroirs. Alors par une impulsion intérieure qui nous était communiquée, nous tombâmes à genoux et nous répétions intérieurement : « O, Très Sainte Trinité, je vous adore. Mon Dieu, mon Dieu, je vous aime dans le très Saint Sacrement. »'' Ainsi, après la dernière apparition de l'Ange, définissant et la Sainte Trinité et la présence réelle dans l'Eucharistie, Notre Dame inspire cette prière particulière aux enfants, pour nous la transmettre. Sous l'avalanche du matérialisme athée répandu par la Russie, la foi catholique va se refroidir dans le monde et Dieu nous rappelle ce mystère qu'il a confié à  l'Eglise qu'Il a fondée et que le catéchisme résume ainsi:

            Le mystère de la Sainte Trinité est le mystère d'un seul Dieu en trois personnes : le Père, le fils et le Saint Esprit. Ces trois personnes sont toutes trois égales entre elles, et toutes les trois également Dieu : Le père est Dieu, le fils est Dieu le Saint Esprit est Dieu. Ces trois personnes divines, loin d'être séparées, sont au contraire si intimement unies entre elles, que chacune d'elles étant mystérieusement dans les deux autres, elles ne font pas trois Dieux mais un seul, car Elles ne possèdent à elles trois qu'une seule et même nature, une seule et même divinité ne formant ainsi qu'un seul et même Dieu. Autrement dit, les trois personnes divines sont consubstantielles (unies dans une unique Substance divine), c'est la traduction du terme latin définissant Jésus-Christ, Fils unique de Dieu dans le Credo : ‘'Genitum non factum, consubstantialem Patri''. 

            Dans la messe de cette fête de la Sainte Trinité, la prière de la COLLECTE résume la force que nous donne la foi en ce dogme. ‘'Dieu éternel et tout-puissant qui, dans la profession de la vraie foi, nous faites proclamer la gloire de l'éternelle Trinité et adorer sa triomphante et souveraine unité, accordez-nous de trouver dans la fermeté de cette foi une constante protection contre toutes les forces adverses.''

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             IV  Jeudi prochain, 11 juin, Fête Dieu (Jeudi après la fête de la Sainte Trinité) (400 mots) 

            Cette fête est le couronnement de la présence réelle de Dieu dans le Saint Sacrement, et la manifestation publique, dans la procession de ce jour, (ou du jour de sa solennité) du règne de Notre Seigneur sur ses sujets, qu'ils croient en Lui ou n'y croient pas. Dans la messe de cette fête, l'Eglise rappelle la présence réelle dans l'Eucharistie (C'est l'épître de St Paul aux Corinthiens du jeudi Saint) et l'Évangile rapporte les paroles du Christ ‘'Ma chair est une vraie nourriture, mon sang est un vrai breuvage.'' L'Eglise nous rappelle un élément de catéchisme dans la prière dite ‘'séquence'' de ce jour composée par St Thomas d'Aquin. Cette prière en 24 strophes est chantée en latin pendant la procession du Saint Sacrement, c'est le chant ‘' Lauda Sion Salvatorem ‘' (Avec ces 3 mots sur internet, vous pourrez avoir le texte complet et sa traduction en français) La strophe 19 précise :'' Enfin, si l'on divise les espèces, n'hésite pas, mais souviens-toi qu'il est présent dans un fragment aussi bien que dans le tout.''. C'est ce soin poussé ne pas perdre le moindre fragment (visible à l'œil nu) qui est un des nombreux éléments qui me fait apprécier la messe dans la forme extraordinaire du rite romain. En effet, dès après la consécration, le prêtre garde joints pouce et indexe de ses mains qui ont tenu l'hostie consacrée. Ensuite après la communion des fidèles, dans la phase de la messe appelée ‘'Ablution ‘' il essuie d'abord soigneusement le plateau de communion au-dessus du calice, puis fait couler du vin sur ses doigts joints et en consomme le contenu en tenant le purificatoire sous ses lèvres. Il se rend alors coté épître, et tout en faisant glisser l'un contre l'autre, pouce et indexe ; il y fait couler d'abord du vin puis de l'eau et seulement alors les sépare. Revenant au centre de l'autel, il s'essuie les doigts avec le purificatoire, et consomme une dernière fois le contenu du calice qu'il recouvre du purificatoire après l'avoir soigneusement essuyé. Le prêtre termine cette phase en plaçant la patène sur le purificatoire, puis la pale. Il plie alors le corporal, le glisse dans la bourse qu'il dépose sur la pale et recouvre le tout du voile du calice dont la couleur est celle des ornements du jour (La chasuble pour le prêtre et le conopée (voile recouvrant la porte du tabernacle lorsqu'il contient des hosties consacrées)).

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            V  Samedi 13 juin : Célébrons 2 anniversaires : Celui de la seconde apparition de Notre Dame à Fatima et le centenaire de l'installation de la statue de Notre Dame dans la Capelinha (1000 mots)

            Pour la description de cette apparition, se reporter à notre publication du 4 mars 2017 avec le lien https://hozana.org/publication/9942-seconde-apparition-de-notre-dame-a-la-cova-da-iria-mercredi-13-juin-1917

                Notre Dame a annoncé pendant le mois du Sacré-Cœur de Jésus, la volonté divine de répandre dans le monde la dévotion à son Cœur Immaculé qui nous procurera la grâce du salut. Elle terminera son apparition en illuminant les enfants pour la seconde fois par une lumière particulière et en montrant devant la paume de sa main droite ‘' un cœur entouré d'épines, qui semblaient enfoncées ‘' et Lucie ajoute :'' Nous avons compris que c'était le Cœur Immaculé de Marie, outragé par les péchés de l'humanité, qui voulait des réparations''. Notre Dame n'a parlé ce jour, que de la dévotion à son Cœur Immaculé. Ainsi, sans aucune parole de Notre Dame, les enfants ont compris que le Cœur Immaculé de Marie était aussi l'objet d'offenses et qu'il fallait ‘'des réparations''. C'est lors de l'apparition de Juillet, et dans le cadre de la seconde partie du secret, que Notre Dame définira cette dévotion comme ‘'réparatrice''. C'est 8 ans plus tard, à Pontevedra, que l'Enfant Jésus présentera à sœur Lucie, sa Mère tenant de nouveau son Cœur Immaculé dans sa main, et lui laissant le soin de définir en quoi consistait cette dévotion qui nous procurera l'assistance de Marie à l'heure de notre mort ‘'avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de notre âme''.

            Nous réservons pour des publications ultérieures, le développement de la façon dont ces grâces agiront en nous pour nous obtenir ce salut que nous a mérité ce Sang si précieux répandu par Notre Seigneur pendant sa Passion. Nous en avons eu une première idée avec l'illumination de la première apparition ; nous avons aussi une autre idée de la rapidité de cette opération en nous souvenant des paroles de réconfort du saint curé d'Ars à une personne qui avait été le trouver, inquiète du sort de son mari qui s'était donné la mort peu avant, en se jetant à l'eau. Cet homme non pratiquant, avait l'habitude de cueillir des fleurs pour que son épouse fasse des bouquets pour le petit oratoire ou elle honorait la sainte vierge chez elle. ‘'Entre le pont et l'eau, …………'' lui avait répondu le saint prêtre. Dans son apparition de juin 1917, Notre Dame utilisera l'image des fleurs qu'Elle disposera personnellement autour du trône de Dieu pour qualifier les âmes qui auront pratiqué cette dévotion. ‘'Elles seront, comme des fleurs placées par Moi pour orner son trône.''

            Il y a 100 ans ce 13 juin 2020, la statue de la Capelinha était mise en place dans la petite chapelle de la Cova da Iria. Lors de sa dernière apparition, Notre Dame avait dit : ‘'Je veux te dire que l'on fasse ici une chapelle en mon honneur.'' C'est Maria Carreira qui se chargea de l'entreprise. Le curé de Fatima ne s'opposa pas à cette construction, et le père de Lucie donna la permission de la mettre sur son terrain ‘'Faites là de la grandeur que vous voudrez…. ‘' Avait-il dit. Les travaux commencèrent en août 1918 et quand ils furent terminés, aucun prêtre ne voulut la bénir. C'est alors qu'un commerçant de Tores Nova , Gilberto Fernandes dos Santos vint trouver Maria Carreira pour lui dire qu'il avait promis de donner tout l'argent nécessaire à la construction de la première chapelle. Il fut satisfait de s'entendre dire qu'à la place il offrirait la statue qu'on y placerait. C'est le curé de Tores Nova qui contacta l'entreprise ''Maison Fânzeres '' à Braga qui la confia au jeune sculpteur José Ferreira Thédim.  Maria, surnommée ‘'de la capelinha'', écrit alors : ‘'Gilberto revint plusieurs fois à Fatima avec l'artiste pour interroger les enfants. M. l'abbé Formigâo, très ami des familles Ti Marto et de Maria Rosa, l'accompagnait. A cette époque, Jacinthe n'était pas encore partie pour l'hôpital de Lisbonne. Cependant, l'ouvrage tarda longtemps à venir…''. La statue fut achevée début mai 1920 et envoyée par le train au généreux donateur qui l'exposa dans sa maison. Elle était déjà l'objet de la vénération des fidèles. Ils avaient devant les yeux l'image de celle que les enfants avaient contemplée 3 ans avant. Lucie ne retrouva toutefois pas la beauté de Celle qu'elle avait contemplée et qu'elle reverra encore à plusieurs reprises. Il était prévu de la mettre solennellement en place le 13 mai qui tombait le jeudi de l'ascension. Se doutant de ce qui se préparait, L'administrateur de Torres Novas lui interdit de la transporter à Fatima. C'est dissimulée dans une carriole chargée d'outils agricoles qu'elle sortit de la ville gardée par la troupe le 12 mai. Une voiture lui fit faire le chemin jusqu'à l'église de Fatima ou elle fut bénite par l'abbé Antonio de Oliveira Reis archiprêtre de Torres Novas et placée dans la sacristie ou de nombreux fidèles la vénèrent. L'armée qui fut présente sur place ce jour à la Cova da Iria empêcha l'installation de la statue. Gilberto proposa de voiler la niche de la statue pour donner l'illusion de sa présence, et constatant l'absence de réaction, il plaça la statue dans sa niche le 13 juin, mois du Sacré-Cœur.  Vers octobre il a été jugé plus prudent de garder la statue au domicile de Maria de la Capelinha. Elle y aménagea un petit autel avec deux petites lampes à huile allumées. Cette dernière raconte  : ‘'Chaque 13 du mois, beaucoup de gens se rassemblaient pour porter la statue à la Cova da Iria. Il n'y avait pas encore de brancard de procession de sorte que tous voulaient porter la statue pour accomplir une promesse, et ainsi chacun la portait un petit peu, à son tour. En priant et en chantant, nous arrivions à la Cova da Iria, et nous y faisions nos dévotions tout l'après-midi, avec une procession, puis nous revenions à la maison. Au passage de Notre Dame, les gens s'agenouillaient sur le chemin comme quand passe Notre Seigneur dans le saint sacrement. …….On restait parfois un jour entier, depuis l'aube jusqu'à la nuit, en compagnie de Notre Dame. …..''Voir aussi notre publication du Ier septembre 2018 qui comporte certaines inexactitudes sur le transfert de cette statue. https://hozana.org/publication/38533-les-statues-de-notre-dame-de-fatima  Ci-dessous la statue dans la niche de la Capelinha, photo issue du Tome II ‘'Toute la vérité sur Fatima ''  

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        VI : Vendredi 19 Juin : Fête du Sacré-Cœur. (Le vendredi qui suit l'octave de la fête Dieu) (500 mots) 

            Cette année 2020, la fête du Sacré-Cœur prend un aspect particulier. Il y a eu cent ans le 13 mai dernier, le pape Benoît XV déclarait sainte, la religieuse visitandine Marguerite Marie Alacoque. Notre Seigneur l'avait choisie dès le 27 décembre 1673, fête de St Jean qui avait reposé sa tête sur le Cœur de Jésus. Jésus voulait qu'elle soit la confidente de son Cœur sacré. Ce jour il lui précisa : « Mon divin Cœur, est si passionné d'amour pour les hommes et pour toi en particulier que, ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité, il faut qu'il les répande par TON moyen » A Fatima, c'est Notre Dame qui annoncera à Lucie le 13 juin 1917 : « Jésus veut se servir de TOI afin de me faire connaître et aimer. Il veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. »

            L'existence de ces deux Cœurs avait été révélée auparavant et leur dévotion réservée pour les derniers temps. Pour Notre Seigneur, ce fut à Ste Gertrude de Helfta le 27 janvier 1281, pour le Cœur Immaculé de Marie ce fut à Ste Catherine Labouré à la rue du bac à Paris.

            Une grande apparition eut lieu en Juin 1675 durant l'octave de la Fête-Dieu. Alors que Marguerite Marie est devant le saint sacrement exposé, Jésus lui découvre alors son Cœur : « Voilà, ce Cœur qui a tant aimé les hommes, qu'Il n'a rien épargné pour leur témoigner son amour; et au lieu de reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes, de l'indifférence et même du mépris dans ce sacrement d'amour» Le Christ demande alors une fête spéciale de son Cœur, ce jour particulier, incluant une «réparation d'honneur » pour compenser tous les outrages qu'Il reçoit dans l'Eucharistie

            C'est en mai 1688 que Notre Seigneur lui fit cette promesse : « Je promets, dans l'excessive miséricorde de mon Cœur, d'accorder à tous ceux qui communieront neuf premiers vendredis du mois consécutifs, la grâce de la pénitence finale, ne mourant point dans ma disgrâce et sans recevoir les sacrements. Mon divin Cœur se rendant asile assuré au dernier moment ».

            En l'an 1765, le pape Clément XIII approuva la messe et l'office en l'honneur du très Saint Cœur de Jésus, et Pie IX étendit la fête à l'Église universelle. Le pape Léon XIII, ayant proclamé un jubilé, décida de dédier toute la race humaine au très Sacré-Cœur

            Le pape Pie XI, solennisa encore plus cette fête et ordonna qu'en ce jour particulier soit récité dans toutes les églises de la chrétienté la prière de réparation ‘'Très doux Jésus'' que vous trouverez avec les mots clés (prière réparation sacré cœur pie XI). Elle commence ainsi : 'Très doux Jésus, vous avez répandu sur les hommes les bienfaits de votre charité, et leur ingratitude n'y répond que par l'oubli, le délaissement, le mépris……….''.

    Le lendemain de ce jour, depuis la réforme liturgique de 1969, la fête du Cœur Immaculé de Marie suit ce vendredi particulier. Notre communauté, privilégiant la forme extraordinaire du rite romain, célébrera cette fête à la date fixée initialement par le pape Pie XII, le 22 août, jour octave de l'assomption de Notre Dame.

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             VII  26 Juin : Il y a 20 ans Rome publiait la troisième partie du secret de Fatima (2000 mots) 

            Ce secret en 3 parties a causé beaucoup de souffrances aux enfants de Fatima, et particulièrement à Lucie. François a prié toute une nuit pour décider sa cousine à retourner à la Cova da Iria ce jour de juillet ou il fut communiqué. (Nous le donnerons en entier dans notre publication de juillet). L'administrateur local tenait absolument à connaître ce secret et avait menacé les enfants de les faire frire dans l'huile bouillante s'il ne leur révélait. Jacinthe avait pleuré dans la prison d'Ourem car elle était très triste de devoir mourir sans revoir sa mère. Lucie avait écrit rapidement et sans difficulté les deux premières parties du secret dans son troisième mémoire terminé le 13 août 1941. Elle avait considéré la lettre de Mgr da Silva du 26 juillet 1941 comme l'occasion de mettre par écrit pour la première fois des éléments du secret. ‘'Le secret comprend trois choses distinctes, et j'en dévoilerai deux. La première fut la vision de l'enfer…….Ensuite nous levâmes les yeux vers Notre Dame qui nous dit avec bonté et tristesse : Vous avez vu l'enfer ou vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver Dieu veut établir la dévotion à mon Cœur Immaculé. Si l'on fait ce que je vais vous dire, beaucoup d'âmes seront sauvées et on aura la paix. Notre Dame poursuit alors en annonçant : La fin de la guerre actuelle, la venue de la suivante si on continue à offenser Dieu, (guerre comme un des moyens de ‘'punir le monde de ses crimes''), le moyen d'empêcher cette guerre:  la consécration de la Russie et la communion réparatrice. Les conséquences de la non-exécution de ses demandes, à savoir : La diffusion générale des erreurs de la Russie, avec les guerres ainsi provoquées, les persécutions contre l'Eglise, le martyr des bons, les souffrances du Saint-Père, l'anéantissement de plusieurs nations. Elle précisera le triomphe de son Cœur Immaculé, mais seulement ‘'à la fin'', ce qui veut dire qu'avant il sera ''à la peine'' comme aurait dit Jeanne d'Arc. Il y aura la consécration de la Russie par le pape, entraînant sa conversion et une période de paix ‘'concédée'' au monde. C'est le 7 octobre 1941 que sœur Lucie remis ce troisième mémoire à Mgr da Silva qui lui demanda ce jour de mettre par écrit la réponse à plusieurs questions que lui avait suggérées le père Galamba qui l'accompagnait. Elle y répondit en envoyant en 2 temps ses manuscrits, l'un le 25 novembre, l'autre le 8 décembre. C'est le plus complet de ses mémoires. Elle y a inclus vers la fin des corrections pour la réédition de l'ouvrage du père da Fonseca consacré à Notre Dame de Fatima, montant par là son souci de la précision et de sa compréhension du message de Fatima. Elle y reprend le récit des 9 apparitions, et pour celle du 13 juillet, ajoute, juste avant qu'elle n'ouvre les mains comme les 2 premières fois : «Sacrifiez-vous pour les pécheurs, et dite souvent, spécialement lorsque vous ferez un sacrifice : ‘'O Jésus, c'est par amour pour vous, pour la conversion des pécheurs, et en réparation des péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie ‘' » Sœur Lucie ajoutera également des propos de Notre Dame à la fin de la seconde partie du secret qui se termine ainsi : ‘'À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera,. Le Saint-Père me consacrera la Russie qui se convertira, et un certain temps de paix sera accordé au monde''. Voici ces paroles rajoutées et cette dernière prière de Notre Dame : ‘'Au Portugal se conservera le dogme de la foi, etc. (C'est ici que se place la troisième partie du secret)   Ceci ne le dites à personne. A François, vous pouvez le dire. Lorsque vous réciterez le chapelet, dites après chaque mystère : ‘'O mon Jésus, pardonnez-nous, préservez-nous du feu de l'enfer; emmenez au Paradis toutes les âmes, surtout celles qui en ont le plus besoin.''               Ainsi le Ciel, à Fatima nous a donné 2 prières par l'ange, et 2 prières par Notre Dame. Ces deux prières de Notre Dame encadrent le secret si héroïquement conservé par les enfants. La première prière élargit la portée de l'offrande de notre journée (prières, œuvres et souffrances, voir cette prière d'offrande dans la présentation de notre communauté). Notre Dame donne trois motifs à la réalisation de sacrifices : l'amour de Jésus, la conversion des pécheurs, la réparation des outrages envers son Cœur Immaculé. La dernière prière est une supplique pour nous (pour ne pas aller en enfer, c'est-à-dire donnez-nous la grâce de ne pas avoir sur la conscience de péché grave non pardonné lors de notre mort) et pour que toutes les âmes puissent aller au Paradis (par les grâces obtenues par nos sacrifices offerts destinées aux âmes les plus nécessiteuses). Gravons les dans notre mémoire, qu'elles soient le socle de notre foi et celles qui nous reviennent à l'esprit lorsque nous faisons des sacrifices ou récitons notre chapelet tous les jours. (Les citations sont extraites du livre ‘'Mémoires de sœur Lucie'', première édition mai 1980, préface P. Louis Kondor, Vice Postulateur des Procès de Béatification de François et Jacinthe.).

            Le 15 septembre 1943, suite à une pleurésie contractée par sœur Lucie qui fit craindre que la voyante ne décède sans avoir révélé cette troisième partie, Mgr da Silva se rendit à Tuy et lui demanda verbalement, de le mettre par écrit en lui disant que ce n'était pas pour le diffuser, mais pour en avoir un exemplaire. Elle lui confia à ce moment que cela n'était pas nécessaire ‘'parce qu'en quelque sorte elle l'avait déjà dit'' (Toute la vérité sur Fatima, T3, p 458). Mgr da Silva lui donna l'ordre formel de l'écrire par une lettre de mi-octobre 1943. En décembre, elle écrivit à Mgr Garcia y Garcia une lettre dans laquelle elle confiait ses difficultés à mettre par écrit ce texte précisant que ‘' On m'a demandé de l'écrire soit dans les cahiers ou l'on ordonne de noter mon journal spirituel, soit sur une feuille de papier et de le mettre sous une enveloppe cachetée à la cire''. Elle ajouta que : ‘' Plusieurs fois elle avait voulu obéir, qu'elle s'était assise pour écrire, sans pouvoir le faire, et que ce phénomène n'était pas dû à des causes naturelles'' (Toute la vérité sur Fatima T3 p 37). Notre Dame vint au secours de sa messagère le 2 janvier 1944 en lui apparaissant dans l'infirmerie de Tuy pour lui dire d'écrire cette troisième partie. (Confirmation écrite de cette apparition par Mère Cunha Mattos, sa supérieures à Tuy) Le secret fut rédigé le lendemain dans la chapelle de Tuy, et sœur Lucie écrivit à Mgr da Silva le 9 janvier : ‘'J'ai écrit ce que vous m'avez demandé ; Dieu a voulu m'éprouver un peu, mais finalement c'était bien cela sa volonté : [le texte] est cacheté dans une enveloppe et celle-ci est dans les cahiers ‘'. Elle du attendre le 17 juin pour remettre ‘‘enveloppe et cahiers '' à l'évêque de Gurza à qui Mgr da Silva avait demandé de se charger du transport de ces documents si importants. Ce dernier avait-il lu ‘'les cahiers'' ?   Il est certain qu'il ne voulut surtout pas prendre connaissance de l'enveloppe. Le patriarche de Lisbonne en refusa la garde et Rome lui conseilla de la conserver. C'est ainsi que le 8 décembre 1945 il la plaça dans une plus grande et écrivit dessus qu'elle devrait être remis après sa mort au patriarche de Lisbonne. Peu de temps avant sa mort, il avait avoué : ‘' Bien que j'ai pu l'ouvrir quand je voulais, j'ai préféré ne pas le faire'' ; auparavant il avait confié à plusieurs : ‘' Les secrets du Ciel ne sont pas pour moi et je n'ai pas à me charger de cette responsabilité''. Le chanoine Barthas s'entretint les 16 et 18 octobre 1946 avec sœur Lucie. Il publia en 1952 le récit de cet entretien avec l'épisode de la date de publication de ce secret. ‘'Pourquoi attendre jusque-là ? : ‘'Parce que la sainte vierge le veut ainsi ‘' répondit sœur Lucie. (Toute la vérité sur Fatima T3 p 314). Le 11 février 1967, le cardinal Ottaviani prononça une conférence à l'académie pontificale de Rome. Il précisa qu'à l'occasion d'un déplacement au Portugal et à Fatima, il avait rencontré le 17 mai 1955 sœur Lucie à Coïmbra. Interrogée sur la date de publication du secret, elle lui avait répondu ‘'Alors, en 1960, il apparaîtra plus clair'' (Toute la vérité sur Fatima, T3 p 271).

            A la demande du Saint-Office à Rome, l'enveloppe et les écrits de sœur Lucie sont transférés à Rome et y arrivent les 4 et 16 avril 1957. Cette demande fut transmise par Mgr Cento, nonce apostolique à Lisbonne. Mgr da Sylva chargea Mgr Venancio, son auxiliaire, de l'opération (remise de l'enveloppe et opération de photocopie des écrits de sœur Lucie pour en garder une trace). Par contre, l'enveloppe devait être transmise sans l'ouvrir. A 2 reprises, Mgr Vanancio supplia, sans succès, Mgr da Silva, d'en prendre connaissance puisqu'il y était autorisé. Une fois seul chez lui il essaya de lire, à travers les deux enveloppes, le contenu du secret. ‘'Il discerna à l'intérieur de l'enveloppe de Lucie, une feuille ordinaire avec trois quart de cm de marge de chaque coté''. Il prit le soin de noter la taille de tout cela (Toute la vérité sur Fatima T3 page 321) Vers la mi-mars 1957, il remit tout le dossier à Mgr Cento qui lui dit : ''Ce sera bien plus en sûreté à Rome que chez-vous''. 

            Le pape Pie XII conservera l'enveloppe du secret, sans l'ouvrir, dans le petit coffre de sa chambre comme le montre notre publication https://hozana.org/publication/19056-entretien-de-soeur-lucie-avec-le-pere-fuentes-du-26-decembre-1957-5-sur-6  ou l'on voit Mgr da Silva et l'enveloppe devant lui, et plus loin dans cette publication, le petit coffre de Pie XII photographié le 14 mai 1957 par Robert Serrou reporter d'un hebdomadaire français très connu à l'époque. Jean XXIII ouvrira l'enveloppe le 21 août 1959 ; il fera appel à Mgr Tavarès pour la traduction, dictera une note expliquant comment l'enveloppe lui était parvenue, la glissera dans l'enveloppe initiale et dira alors ''Je laisse à mes successeurs le soin de commenter ou de décider''. Le 13 mai 1960, il se fait apporter par le cardinal Ottaviani, une autre enveloppe cachetée, provenant des archives du Saint-Office. Le pape lit le texte en présence du cardinal, le fait lire à d'autres prélats, referme l'enveloppe pour la remettre aux archives et dit alors ''Ce n'est pas pour les années de mon pontificat''. Le 8 février 1960, l'agence de presse du Vatican publia un communiqué précisant que le troisième secret ne serait probablement jamais diffusé. C'est le 13 mai 2000, date de la béatification de Jacinthe et François que le pape Jean Paul II annonça que la troisième partie du secret de Fatima serait bientôt diffusée. Après la messe, le cardinal Sodano fit une communication annonçant que le troisième secret était déjà réalisé, qu'il concernait le pape et que seule la Congrégation pour la Doctrine de la Foi pouvait l'interpréter convenablement. Voici les passages correspondants de cette communication verbale, intégrée dans un dossier de 7 documents intitulé ‘'Le message de Fatima'' et remis à la presse 6 semaines plus tard, il y a 20 ans ce jour. En plus de cette communication, il y avait: Une présentation du cardinal Bertone, le secret en entier, la lettre du pape Jean Paul II à sœur Lucie pour lui annoncer la visite du cardinale Bertone, le compte rendu de cette visite, et en conclusion un commentaire théologique du cardinal Ratzinger. Vous pourrez retrouver ce dossier avec les mots clés ‘'vatican.va troisième secret fatima''. 

            Voici des extraits de la communication que fit le cardinal Sodano le 13 mai 2000 à Fatima. ‘'La vision de Fatima concerne surtout la lutte des systèmes athées contre l'église et contre les chrétiens….. Selon l'interprétation des petits bergers, interprétation confirmée récemment par sœur Lucie, « l'Evêque vêtu de blanc » qui prie pour tous les fidèles est le pape…… après l'attentat du 13 mai 1980, il apparut clairement à sa sainteté qu'il y avait eue « une main maternelle pour guider la trajectoire du projectile », permettant au « pape agonisant » de s'arrêter « au seuil de la mort »... Bien que les situations auxquelles fait référence la troisième partie du secret de Fatima semblent désormais appartenir au passé, l'appel de la Vierge de Fatima à la conversion et à la pénitence, lancée au début du XXe siècle, demeure encore aujourd'hui d'une actualité stimulante. '' 

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            Concluons cette publication du mois du Sacré-Cœur par la fin de cette prière au Cœur de Jésus écrite par une religieuse de la congrégation du Sacré-Cœur : ‘'Seigneur Jésus, daignez vous souvenir des promesses que dans l'infinie miséricorde de votre divin Cœur vous nous avez faites par Sainte Marguerite Marie. Soyez le protecteur de notre vie, le soutien de notre faiblesse, le réparateur de toutes nos fautes, le supplément de toutes nos vertus et surtout notre asile assuré à l'heure de la mort.''

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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