Facebook PixelJour 9 - Dans le garage : soin des biens - Hozana
Maeja

Maeja dans Pratiquer le "Carpe Diem" avec Hildegarde de Bingen

Publication #9Initialement publiée le 17 septembre 2019

Jour 9 - Dans le garage : soin des biens

Jour 9 - Dans le garage : soin des biens

Jour 9 - Dans le garage : soin des biens

 

« Quelle soumission radicale a fondé son choix d'être plutôt que d'avoir, échappant à l'envie, à la haine, aux pollutions de l'esprit autant qu'à celles du cœur ? […] Elle sait que des souris courent, grosses, petites ou aveugles, dans les maisons inoccupées, qui rongent les habits des hommes. […] De là H. a appris à habiter entièrement qui elle est, et ainsi les grosses souris de la pensée inquiète ne peuvent loger dans son monastère intérieur, ni les plus petites de la bêtise ou celles plus aveugles encore que sont les vanités du siècle, ces hochets de trois fois rien que le monde agite pour nous exciter : le pouvoir, le sexe, la fortune ou la renommée. En vain. »

La clôture des merveilles, Lorette Nobécourt

 

Dans le prestigieux magazine américain Psychology Today, le psychologue Elliot D.Cohen affirme que la perte de contrôle est « l'une des peurs les plus rependues ». D'après lui, cette peur survient « dès qu'on ne parvient pas à contrôler les conséquences des évènements, alors on craint que quelque chose de terrible puisse arriver. » Souvent un inconfort d'avoir dissimule un inconfort d'être. Les personnes qui souffrent de la peur de perdre le contrôle vivent constamment dans un état de stress élevé. La clé est de s'exercer au quotidien au lâcher-prise pour les petites choses. Et se rendre compte finalement que les pires scénarios n'arrivent jamais. C'est même le contraire qui se produit. En faisant confiance à la vie, en se remettant à Dieu, la paix s'installe et l'espoir revient, les solutions apparaissent…Entre l'étourdissement de plaisir et la privation, la voie du juste milieu, celle de la tempérance et de l'équilibre est source de bonheur…car le trop tue et nous nous empêche de passer par la porte étroite. « Less is more » comme on dit ! Nus nous sommes entrés dans cette vie, nus nous entrerons dans l'Autre. Le processus de libération permettant de passer de la tristesse aux joies consiste à reconnaître ce qui est bon ou mauvais pour nous, afin de réorienter nos désirs vers des objets qui nous élèvent. Nous sommes heureux quand nous nous réjouissons de ce que nous avons, de ce qui est là sans toujours désirer davantage ou autre chose. Comme le disait Saint Augustin, « Le bonheur, c'est de continuer à désirer ce qu'on possède déjà ».

 

  • Quel est mon rapport aux objets matériels, à l'argent ? Est-ce que je pense que posséder « toujours plus » parviendra à m'acheter le bonheur, le succès, la réussite ou suis-je content dans ma pauvreté ? En lâchant prise, nous laissons la porte ouverte à la joie du consentement. 😊 Aujourd'hui, je dis oui à la sobriété heureuse (Pierre Rabhi), à la légèreté du dépouillement ! En prenant exemple sur la chenille qui mange pour s'engraisser et qui se dépouille ensuite de sa chrysalide pour devenir papillon, je choisis de céder un vêtement, un bijou ou un meuble à une personne dans le besoin. « Les voluptés du monde – dont la satisfaction engendre l'inassouvi – ne sauraient combler celui qui a vraiment soif. Seul l'éros profond construit le sens. ». C'est sur la tension du désir que funambule la danseuse de la joie.

Gâteaux apéritif à la châtaigne

Ingrédients :

  • 3 cuillères à soupe de fromage blanc de chèvre
  • le même poids de farine de châtaignes
  • le même poids de beurre
  • sel aux herbes de Ste Hildegarde
  • cumin
  • curry des jardins de Ste Hildegarde

Mélanger tous les ingrédients de façon à avoir une pâte que l'on étale.

La découper à l'emporte pièce, en petits biscuits.

Les agrémenter dessus de sel aux herbes de Ste Hildegarde, de cumin, de curry des Jardins d'Hildegarde, ou de fromage râpé.

Cuire 8 à 10 mn à four préchauffé à 200°.        

"Le châtaignier est tout à fait chaud; Ce qui est en lui, ainsi que ses fruits, est utile contre toutes les maladies qui attaquent l'homme. Celui qui a le cerveau vide à force d'être sec, et a, de ce fait, la tête douloureuse, ...Celui qui souffre du cœur, au point qu'il n'a plus de force et en devient triste, ...Celui qui souffre du foie et de la rate ...Celui qui souffre de l'estomac ...," . En somme, pour Hildegarde, la châtaigne est parmi les arbres, ce qu'est le fenouil parmi les vivaces et l'épeautre parmi les céréales : cent pour cent saine de la racine à la pointe. Elle contient de précieux tanins et des bioflavonoïdes qui éliminent le stress (capteurs de radicaux libres) et réparent les vaisseaux (Vitamine P).  Elles sont alcalinisantes et diminuent l'acidité de l'organisme.

                 

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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3 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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