Viendront des modes qui offenseront beaucoup Notre Seigneur.

Viendront des modes qui offenseront beaucoup Notre Seigneur.

 Image de Jacinthe en septembre 1917 lors d'un séjour à Reixida ( Cortes Leira) 

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             Terminons ce mois d’août, mois du Cœur Immaculé de Marie par 2 thèmes : D’une part , une sorte de suite à notre dernière publication à propos de ce Cœur Immaculé de Marie, puis le développement de propos à liés à la prévision de la petite Jacinthe, prévisions servant de titre à cette publication. 

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I : Le Cœur de Notre Dame

            Par la dévotion à son Cœur, Notre-Dame nous dévoile un aspect très profond de son amour maternel. Plus encore, son Cœur devient notre demeure, notre refuge et notre chemin. La Mère de Dieu nous traite comme les êtres qu’elle aime le plus, qu’elle juge dignes de partager son amour. Si nous pensons un instant à ce que nous sommes — misérables pécheurs, enfants indignes, bons à rien — nous ne pouvons nous empêcher de rester stupéfaits devant tant de condescendance.

            La grandeur sublime du Cœur immaculé, révélée à nous, pauvres enfants d’Eve, est dévoilée par Notre-Seigneur Lui-même quand Il dit à sœur Lucie : « Je désire intensément voir se propager le culte et la dévotion du Cœur Immaculé de Marie, parce que ce Cœur est l’aimant qui attire les âmes vers moi. Il est le foyer ardent d’où rayonnent sur le monde ma lumière et mon amour. Il est enfin la fontaine qui répand sur le monde l’eau vivifiante de ma miséricorde. » (Lettre de Sœur Lucie à Monseigneur Gurzy, 27 mai 1943).

 

            Ces mots traduisent l’intense désir de Notre-Seigneur de présenter au monde sa sainte Mère dans toute l’étendue de sa maternité spirituelle. Ces mots expriment l’incroyable amour de Dieu pour nous lorsqu’Il veut aller jusqu’aux plus extrêmes limites pour nous sauver du péché. Mais si Notre-Seigneur éprouve un tel désir, comment pouvons-nous rester si nonchalants, si passifs, si indifférents, alors que nous voyons tant d’hommes ignorer tout du mystérieux Cœur de l’Immaculée ?

            Notre-Seigneur apporte une précision importante : Il désire pour sa Mère le « culte » et la « dévotion ». La dévotion exprime notre relation personnelle avec Marie ; d’une certaine façon c’est notre cœur dans son Cœur. C’est l’attitude d’un enfant affectueux, toujours prêt à donner son attention, son temps pour honorer et glorifier une Mère si aimante. Le culte encourage à la célébration publique et à la reconnaissance de ce chef-d’œuvre de Dieu qu’est le Cœur Immaculé de Marie.

            Enfin Notre-Seigneur utilise trois images pour dépeindre exactement le rôle du Cœur immaculé de Marie. C’est un aimant qui attire les âmes vers Lui ; un foyer ardent dont le monde entier reçoit la lumière et l’amour ; une fontaine intarissable de sa miséricorde infinie. Cela signifie qu’en vénérant le Cœur de l’Immaculée nous serons toujours plus conduits et attirés vers Notre-Seigneur Lui-même. Nous serons traversés par Sa lumière pour toujours mieux Le connaître, et par Son amour pour L’aimer en Lui-même et en notre prochain. Nous boirons à la fontaine de Sa miséricorde qui fera de nous, pauvres hères, des enfants de Dieu.

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II Les modes qui offensent Notre Seigneur 

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            A Lisbonne, entre le 21 janvier 1920 et le 2 février ou elle rentra à l’hôpital Doña Estefania pour y être opérée et y mourir, la petite Jacinthe résida à l’orphelinat ‘’ Notre Dame des Miracles’’. Dans cet établissement, la supérieure, sœur Marie de la Purification Godinho, qu’elle appela  ‘’marraine’’ s’occupa d’elle avec beaucoup de tendresse. Cette dernière recueillit de sa bouche un certain nombre de réflexions. 

            - « Mais qui donc t'a appris tant de choses ? », lui demandait Mère Godinho.

            - « C'est Notre-Dame. Mais il y en a aussi que je pense toute seule. J'aime beaucoup penser.»

            Parmi toutes ‘’ ces choses’’, Jacinthe précisa aussi : ‘’ Les péchés qui conduisent le plus d’âmes en enfer sont les péchés de la chair ‘’.

            L’objet de cette seconde partie est de rappeler comment une âme baptisée, qui en plus pratique la dévotion réparatrice des 5 premiers samedis, doit s’habiller pour ne pas offenser Dieu ET ne pas scandaliser le prochain, particulièrement dans les lieux de prière et surtout en présence de ‘’Jésus caché’’ dans la présence réelle.  Puisse cette publication contribuer à réduire les offenses faites à Notre Seigneur et par là même, les occasions de péchés que certaines tenues féminines provoquent chez les hommes. Nous devons à l’abbé Guy Castelain la réalisation d’un document sur le sujet en 2017, éléments qui nous ont permis de rédiger cette seconde partie. 

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            La nature humaine a été blessée par le péché originel et une des blessures les plus virulente, surtout chez l’homme, par opposition à la femme, c’est ce qui s’appelle la ‘’ concupiscence de la chair ‘’. Pour que les hommes soient chastes, il faut des femmes modestes. 

            On distingue dans le corps : Les parties honnêtes, les parties déshonnêtes et les parties moins honnêtes. Parties honnêtes : Le visage et le cou, les avant-bras, le bas des jambes, sans le genou ; parties déshonnêtes : parties sexuelles et proches ; parties moins honnêtes : parties intermédiaires entre les parties honnêtes et déshonnêtes (genou compris).

            On distingue dans les vertus, la pudeur et la modestie qui se rattachent à la vertu de tempérance, tout comme l’humilité. La pudeur demande que l’on cache les parties déshonnêtes (parties sexuelles, basses pour tous, hautes pour les femmes) et la modestie exige que l’on habille les parties moins honnêtes (donc, spécialement pour les femmes et les jeunes filles : le torse, les épaules et le haut des bras, le haut des jambes, genoux compris). Benoît XV a précisé que les chemisiers ne doivent pas être décolletés au-delà de l’épaisseur de deux doigts au-dessous du cou. Pie XI a statué qu’une robe ou une jupe qui ne couvre pas les genoux en position assise ne peut pas être qualifiée de décente. Ces indications valent pour toutes les personnes de sexe féminin et pour toute la vie, quel que soit l’âge, la condition sociale, l’époque ou le lieu. C’est une question de principe et de non de mode ou de look.

            On pèche par immodestie si on dévoile les parties moins honnêtes et pas seulement les parties déshonnêtes. La chasteté est alors mise en péril, spécialement chez les hommes. Les personnes portant des tenues immodestes, au sens précisé ci-dessus, sont donc responsable des tentations qu’elles procurent au prochain et des péchés qu’il commet en conséquence. Malheur à celui par qui le scandale arrive !

            Selon la loi naturelle, le vêtement doit être différencié selon le sexe : les hommes doivent être habillés en homme et les femmes entre femmes. Cette règle repose sur la loi naturelle (Tant du point de vue physique que psychologique). En conséquence, Saint Thomas d’Aquin enseigne qu’il est « vicieux qu’une femme se serve de vêtements masculins ou l’inverse » (Somme théologique. IIa IIae q. 169 a ). Il n’admet d’exception que dans la nécessité, ce qui exclut : la mode, le confort, et le simple côté pratique. S’affranchir de ce principe, c’est « rompre » avec la morale catholique « Le pantalon féminin est une image de rupture avec la tradition » précise Christine Bard professeur d’histoire contemporaine à l’Université d’Angers. Or le port du pantalon féminin a été lancé pour faire accepter plus facilement la doctrine du Gender. Le catholique ne peut l’admettre ni en principe, (la théorie) ni en pratique (la mode).

            Admettre la doctrine catholique intellectuellement et ne pas la mettre en pratique, c’est ce que l’on appelle du libéralisme. C’est encore Christine Bard qui l’affirme : «L’évolution du vêtement féminin en Occident reflète l’avènement libéralisme » Tout catholique doit être cohérent et être un exemple vestimentaire, a fortiori, toute personne ayant fait la consécration de soi-même à Jésus-Christ, la Sagesse incarnée, par les mains de Marie, dans le cadre de la consécration à son Cœur Immaculé. 

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            Demain nous serons le Ier septembre, mois consacré aux anges. Demandons à notre ange gardien de nous préparer à notre communion réparatrice du premier samedi de ce mois, le 7 septembre, veille du jour ou l’Eglise fête la nativité de Notre Dame. Si nous le pouvons aussi honorons et réparons les outrages envers le Sacré-Cœur de Jésus en communiant ce premier vendredi du mois. Ce mois ci nous rappellerons les 1 + 3 apparitions de l'Ange avant celles de Notre Dame à Fatima.

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            Souvenons-nous du dialogue entre Notre Dame et les enfants dès la première apparition à Fatima le 13 mai 1917. 

            Voulez-vous vous offrir à Dieu pour supporter toutes les souffrances qu'il voudra vous envoyer, en acte de réparation pour les péchés par lesquels il est offensé, et de supplication pour la conversion des pécheurs ?

- Oui nous le voulons. (Avait répondu spontanément Lucie en son nom et celui de ses cousins, tant leurs âmes avaient été marquées par les 3 apparitions précédentes de l’Ange)  

- Vous aurez alors beaucoup à souffrir, mais la grâce de Dieu sera votre réconfort.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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