Facebook PixelJésus, prononcer ton nom - Hozana
Lucienne

Lucienne dans Neuvaine à Jésus Rédempteur

Publication #2Initialement publiée le 6 août 2018

Jésus, prononcer ton nom

Jésus, prononcer ton nom

Jésus,

prononcer ton nom est déjà commencer un chemin. En prononçant ton nom j’entre dans une dimension inconnue où je sais que tu nous attends.

Jésus,

ton infinité nous cherche et nous appelle sous différents vocables et différents attributs, notre esprit est bien incapable d’appréhender autrement la plénitude de ce que tu es, personnification de la toute-puissance divine s’incarnant parmi sa création. C’est sous l’apparence du crucifié que tu m’appelles et que mon coeur t’entend ; c’est comme Sauveur et Rédempteur crucifié que tu m’appelles à te prier.

Durant 9 jours, les compagnons qui voudront entrer dans ma prière et moi, séjournerons au pied de la croix d’où tu nous appelles. Je te donne ces mots que je t’adresserai durant ces 9 jours et dans lesquels j’invite mes compagnons de prière : puisses-tu les transformer en un lieu de rencontre avec ton coeur crucifié.



Chers compagnons de prière,

Je vous invite très humblement à séjourner avec moi durant 9 jours au pied de la croix, pour répondre à l’invitation de Jésus.

Fermons les yeux, et récitons lentement un Notre Père, prière offerte par Jésus. Faisons-en un acte d'offrande. Avec ce Notre Père préparons notre esprit à nous approcher de la croix.

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Approchons-nous de la croix, mettons-nous à l'écoute de l'invitation de Jésus en écoutant la prière de Frère Jean de Saint-Samson :

« Ô Seigneur, Vous m’invitez dans Vos Saintes Plaies.

C'est là que Vous m’invitez, ô mon Amour et ma Vie... C'est là que je tends ; c'est là mon terme désiré ... Vous m'introduisez à plaisir au-dedans de Votre âme, par la porte de Vos saintes Plaies. Vous ne Les avez reçues en l'ardeur de votre Amour, et en l'excès de vos Douleurs, que pour me loger au plus intime de Vous-même et dedans votre Cœur aimant ; afin de me transformer en Vous ».

Les Plaies de Jésus... les plaies de Jésus comme une porte ouverte, une porte à franchir... Fermons les yeux et regardons-les, ces plaies béantes, saignantes et porteuses d’une infinie souffrance. Douleur de la plaie de la couronne d’épines qui s’est enfoncée dans la peau, brûlure de la plaie à l’épaule transpercée par la croix que Jésus a dû porter lui-même, plaies terribles des clous entrés de part en part dans les mains et les pieds.

Fermons les yeux et ressentons en nous-mêmes la réalité de ces plaies, et ce en quoi elles nous appellent.

La réalité de ces plaies c’est Jésus qui se vide de son sang. Jésus plénitude absolue qui se fait vide par amour, pour combler le vide de notre exil et retisser notre lien à Dieu.

Faisons silence, descendons en nous-mêmes et laissons-nous habiter par l’image vivante de Jésus se vidant de toute sa plénitude. Ressentons en nous ce mouvement de don absolu, et faisons-nous vase apte à recevoir ce don de son âme à la totalité du monde. Alors naîtra en nous cet amour de Jésus qui est d’une autre nature que nos amours humains et qui demande à se déployer.

Ecoutons les mots d’amour de Frère Jean de Saint-Samson :

« Ô mon Amour et ma Vie, je veux toujours avoir les yeux vivement fichés sur Votre précieux Sang répandu .

Vous voyant, mon Amour et ma Vie, dans l'étrange, pénible et douloureux exercice d'amour où cette Agonie Vous a jeté, je ne puis faire autre chose... que Vous admirer, et Vous bénir mille et mille fois à chaque moment, de ce que Vous répandez ainsi sur la terre cette infinie Fournaise de tout votre Amour... Je veux toujours avoir les yeux vivement fichés sur Vos peines très savoureuses, sur Vos douleurs et Vos blessures, sur Votre précieux Sang répandu, et sur votre Mort ».



Emportons dans notre coeur les douleurs des plaies de Jésus, et ce mouvement par lequel Jésus sur la croix se vida de lui-même pour emplir nos âmes et l’âme du monde entier.



Sur notre chemin de rencontre avec Jésus, empruntons les mots de Saint Anselme pour clore ce premier temps de notre neuvaine consacré à la rencontre intérieure avec Jésus rédempteur :


Je cherche ton visage, Seigneur,
ne me le cache point.
Enseigne-moi au plus profond de mon coeur,
où et comment je dois te chercher,
où et comment je te trouverai.
Puisque tu es partout présent,
d’où vient que je ne te vois pas ?
Tu habites, je le sais, une lumière inaccessible.
Mais où resplendit-elle cette lumière,
et comment parvenir jusqu’à elle ?
Qui me guidera, qui m’introduira
pour que je puisse te voir ?
Regarde-moi Seigneur et exauce-moi.
Donne-moi la lumière, montre-toi.
Aie pitié de mes efforts pour te trouver
car je ne peux rien sans toi.
Tu nous invites à te regarder, aide-moi ;
apprends-moi à te chercher
car je ne peux le faire si tu ne me l’apprends pas.

Ainsi soit-il

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"Comme le cerf brâme après les courants d'eau, mon âme soupire après toi, ô Dieu" (Psaume 42)

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Préparation

Publication #1Initialement publiée le 4 août 2018

2 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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