témoignage de sainte Faustine Kowalska (fêtée le 5 octobre) - Hozana

témoignage de sainte Faustine Kowalska (fêtée le 5 octobre)

Voici quelques extraits de son Journal[1] :

40. L’année 1929. Pendant la Sainte Messe, je sentis une fois d’une manière plus particulière la proximité de Dieu, malgré mon opposition intérieure et ma fuite. Je fuyais Dieu souvent, car je craignais d’être la victime du démon comme on m’avait dit plus d’une fois que je l’étais. Cette incertitude se prolongea un certain temps.

Un jour de renouvellement des vœux pendant la Sainte Messe, alors que nous venions de quitter nos prie-Dieu et commencions à réciter la formule des vœux, soudain Jésus parut à côté de moi, portant une tunique blanche et une ceinture d’or. Il me dit : « Je t’accorde un amour perpétuel pour que ta pureté soit sans tache et tu n’éprouveras plus de tentations contre la pureté. En voici le gage ». Jésus ôta alors Sa ceinture d’or et m’en ceignit. A partir de cet instant je ne ressentis plus aucune tentation contre cette vertu ni dans mon cœur ni dans mon esprit. Je compris plus tard que c’est l’une des plus grandes grâces que m’avait obtenue la Très Sainte Vierge Marie, car je la lui avais demandée pendant de nombreuses années. Depuis lors, j’ai une plus grande dévotion envers la Sainte Vierge. C’est elle qui m’a appris à aimer Dieu intérieurement et m’a montré comment accomplir en tout Sa Sainte Volonté. « Marie, vous êtes la joie, car, par Vous Dieu descendit sur la terre et dans mon cœur.

 

Le 10 janvier 1934, au cours d'une retraite, Jésus donna l'ordre à Sœur Faustine de célébrer la Fête de la Miséricorde divine le premier dimanche après Pâques: «Je désire que le premier dimanche après Pâques soit la Fête de ma Miséricorde. Ma fille, parle au monde entier de mon inconcevable Miséricorde. Je désire que la sainte Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour-là les écluses de ma Miséricorde sont ouvertes. Je déverse un océan de grâces sur les âmes qui s'approcheront de la source de ma Miséricorde. Toute âme qui s'approchera de la confession et de la sainte Communion recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur punition... Je désire accorder une indulgence plénière à ces âmes... Qu'aucune âme n'ait peur de s'approcher de Moi, même si ses péchés sont comme l'écarlate. Ma Miséricorde est si grande que, pendant l'éternité, aucun esprit, ni humain ni angélique, ne saurait approfondir tout ce qui est sorti des profondeurs de ma Miséricorde... La Fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles... On préparera cette fête par une neuvaine - qui commencera le Vendredi-Saint - et au cours de laquelle on récitera le chapelet de la Miséricorde. Pendant ce temps, j'obtiendrai aux âmes beaucoup de grâces.»

1783. Aujourd’hui, au cours d’une longue conversation, le Seigneur m’a dit : « Comme Je désire vivement le salut des âmes ! Ô mon aimable secrétaire, écris que Je désire répandre Ma vie divine dans les âmes humaines et les sanctifier, pourvu qu’elles veuillent seulement accepter Ma grâce. Les plus grands pécheurs arriveraient à une haute sainteté, si seulement ils avaient confiance en Ma miséricorde. Mon Cœur déborde de miséricorde et elle est répandue sur tout ce que j’ai créé. C’est Mon délice d’agir dans l’âme humaine, de la combler de Ma miséricorde et de la justifier. Mon Royaume sur terre c’est Ma vie dans l’âme humaine. Ecris, ma secrétaire, que Je suis Moi-même personnellement le Directeur des âmes. Je les dirige par l’intermédiaire du prêtre et je mène chacune à la sainteté par une voie qui n’est connue que de Moi. »


 

 

[1] Petit Journal, Apostolat de la Miséricorde divine, 688p, 2010.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6