Réparation des blasphèmes et des offenses à Dieu : La flèche d'or.

Réparation des blasphèmes et des offenses à Dieu : La flèche d'or.

           La flèche en feu de Notre Dame de Paris, le Lundi Saint 2019


          Il y a juste un an, un événement très grave se produisait en France. Un journal satirique publiait une image blasphématoire du visage de Notre Seigneur. 33 jours plus tard, Dieu permettait que la cathédrale Notre Dame de Paris soit gravement endommagée par un incendie qui détruisit sa flèche et l'autel ou se célébrait habituellement la messe.. C'était au début de la Semaine Sainte ou l'Eglise commémorait le sacrifice rédempteur du Christ. Pendant plusieurs années, le renouvellement non sanglant de ce sacrifice ne sera plus célébré dans la nef principale.

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            Nous emprunteront à l'article qu'Yves de Lassus a publié dans l'Association Familiale et Scolaire le 4 mai 2019, les commentaires relatifs à cet événement. (L'auteur est connu de beaucoup de nos priants pour ses lettres de liaison sur le site   dont nous recommandons la lecture de la dernière en date consacrée à l'Immaculée conception). Nous proposerons, en quelques publications, l'explication de cet outrage et sa réparation par le moyen que Notre Seigneur lui-même a donné dans les confidences qu'Il fit le 26 août 1843 à Sœur Marie de Saint Pierre, carmélite à Tours, qui mourut à 33 ans. Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus connaissait très bien sa vie et son apostolat jusqu'à suivre ‘'sa petite voie'' et ajouter à son nom en religion, ‘' Sœur Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte-Face'' marquant ainsi la grande importance de la Face de Jésus : Qui me voit, voit mon Père ‘' avait dit Notre Seigneur.

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            « L'image blasphématoire publiée par un journal satirique le 13 mars dernier est un fait beaucoup plus grave que la destruction d'une cathédrale, aussi belle soit-elle, car il atteint la personne-même de Notre-Seigneur Jésus-Christ. ….Aussi, quelle immense tristesse de voir que nombreux sont ceux qui ont été bouleversés par le désastre survenu à Notre-Dame de Paris, mais que bien peu nombreux sont ceux qui ont exprimé leur douleur en voyant un hebdomadaire, grassement soutenu par le gouvernement, publier un dessin outrageusement blasphématoire du visage de Notre-Seigneur. Quelle profonde tristesse de voir que nombreux sont ceux qui ont prié, chanté, récité le chapelet, pour l'arrêt du feu devant la cathédrale en flammes, mais que fort peu nombreux sont ceux qui ont prié devant la rédaction du journal dans lequel parut l'ignoble image pour implorer réparation et écarter la colère divine.                    Certes le drame de la cathédrale a été mondialement connu, alors que le blasphème est resté à l'échelon national. Mais, s'il y a une différence considérable entre un tas de pierres et une cathédrale, il y une différence encore plus grande entre une cathédrale, œuvre humaine qui ne survivra pas au royaume terrestre, et le visage de Notre-Seigneur façonné par la Très Sainte Vierge Marie et que nous espérons contempler pour l'éternité une fois parvenu dans l'au-delà........ Pour finir, quelle immense tristesse de voir qu'il y a si peu de monde pour mettre les choses dans le bon ordre ! Car le second événement, dans l'ordre chronologique, n'est sûrement que la conséquence du premier. Le lamentable spectacle de la cathédrale en flammes est hélas une trop parfaite illustration de la profonde déchristianisation qui touche la « fille aînée de l'Église », le signe de l'apostasie de notre pays qui, par des lois iniques, brûle ce qu'il a adoré.      La terrible image de la cathédrale en partie brûlée est peut-être aussi un ultime avertissement de la miséricorde divine après l'avertissement de Notre-Dame à La Salette : « Paris sera brûlé ». Car on ne se moque pas de Dieu ! (Galates VI, 7) « Dieu se rit des prières qu'on lui fait pour détourner les malheurs publics, quand on ne s'oppose pas à ce qui se fait pour les attirer. Que dis-je ? Quand on l'approuve et qu'on y souscrit, quoique ce soit avec répugnance. » Disait Bossuet (Histoire des variations des églises protestantes, édition Veuve de Sébastien Mabre-Cramoisy, Paris, 1688, p. 190).

            En 1917, à Fatima, l'Ange avait demandé de prier « en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels Il (Notre-Seigneur) est offensé ». La publication de l'image blasphématoire en mars dernier est sans aucun doute à compter parmi ces outrages et sacrilèges. Or, qui récite régulièrement cette prière de l'Ange ? Aussi, puisque désormais les sommes nécessaires pour réparer la cathédrale de Paris ont été réunies, laissons aux spécialistes le soin de la reconstruire et suivons le conseil de Bossuet : opposons-nous en priorité à ce qui a attiré sur elle le malheur survenu, en mettant toute notre énergie à réparer par nos prières et nos sacrifices la catastrophe encore plus grande que constitue le blasphème envers la très sainte face de Notre-Seigneur, roi des Cieux, créateur du ciel et de la terre, notre Sauveur. »   (Fin des extraits )

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            Réparer les blasphèmes et les offenses à Dieu : La flèche d'or

            C'est le 26 août 1843, pendant l'oraison du soir, que Sœur Marie de Saint-Pierre eut l'inspiration de la Flèche d'or. Le saint homme de Tours, monsieur Dupont, qui l'apprit plus tard, y vit une réponse du Ciel car il avait préparé la fête de saint Louis (25 août) par une neuvaine demandant au saint roi son intercession et son aide pour lutter contre les blasphèmes en France. La sœur Marie de Saint-Pierre rendit compte en ces termes à sa supérieure :

            (…)  Alors il m'a ouvert son Cœur, y a recueilli les puissances de mon âme, et m'a adressé ces paroles ‘' Mon Nom est partout blasphémé ; même les enfants blasphèment ! Et il m'a fait entendre combien cet affreux péché blessait douloureusement et plus que tous les autres son divin Cœur ; par le blasphème, le pécheur le maudit en face, l'attaque ouvertement, anéantit la Rédemption, et prononce lui-même sa condamnation et son jugement. Le blasphème est une flèche empoisonnée, qui blesse continuellement son Cœur : il me dit qu'il voulait me donner une flèche d'or pour le blesser délicieusement, et cicatriser les blessures de malice que lui font les pécheurs.

            Voici la formule de louange que Notre-Seigneur, malgré ma grande indignité, me dicta pour la réparation des blasphèmes contre son saint Nom: il me l'a donnée comme une flèche d'or, m'assurant qu'à chaque fois que je la dirai, je blesserai son Cœur d'une blessure d'amour :

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Flèche d'or

Qu'à jamais soit loué, béni, aimé, adoré, glorifié,

le très saint, très sacré, très adorable, très inconnu,

très inexprimable Nom de Dieu,

au ciel, sur la terre et dans les enfers,

par toutes les créatures sorties des mains de Dieu,

et par le Sacré-Cœur de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Au très saint Sacrement de l'autel. Ainsi soit-il.


            [...] Notre-Seigneur, m'ayant remis cette flèche d'or ajouta : « Faites attention à cette faveur, car je vous en demanderai compte. » A ce moment, il me sembla voir sortir du sacré Cœur de Jésus, blessé par cette flèche d'or, des torrents de grâces pour la conversion des pécheurs.


            Nous verrons prochainement la gravité des blasphèmes qui ‘'Percent le Cœur de Jésus et font le Lui un second Lazare couvert de plaies''.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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