Jour 1 - Joséphine Bakhita, esclave martyrisée et symbole de l'espérance

Son histoire

Joséphine Bakhita a été enlevée vers l'âge de sept ans, vendue plusieurs fois comme esclave, martyrisée. Elle subit l'épreuve du tatouage au cours de laquelle, on lui fit 114 longues entailles avec un couteau - 6 sur la poitrine, 60 sur le bas-ventre et 48 sur un bras - que l'on remplit de sel pour qu'elles s'élargissent et donnent ensuite de belles cicatrices. Plus de la moitié des femmes qui subissaient cette épreuve mourraient de septicémie.

À un séminariste qui lui demanda un jour ce qu'elle ferait si elle rencontrait ceux qui l'ont enlevée, martyrisée, vendue, elle répondit : "Je me mettrais genoux pour leur embrasser les mains, parce que si cela n'était pas arrivé, aujourd'hui je ne serai pas chrétienne et religieuse.” 

Tiré de l'Encyclique « Spe Salvi » (Sauvé par l'Espérance) du Pape Benoit XVI :

L'exemple d'une sainte de notre temps ... peut nous aider à comprendre ce que signifie rencontrer ce Dieu, pour la première fois et réellement. Je pense à l'Africaine Joséphine Bakhita, canonisée par le Pape Jean Paul II... Il n'est pas difficile de se rendre compte que l'expérience de la petite esclave africaine Bakhita a été aussi l'expérience de nombreuses personnes battues et condamnées à l'esclavage à l'époque du christianisme naissant

Prions

"Prions pour les victimes de l'exploitation et de l'esclavage sexuel.

Prions pour les victimes de la servitude, du travail forcé, et de l'esclavage moderne.

Prions pour les victimes du prélèvement d'organes et du trafic du corps humain.

Prions pour les victimes de la mendicité forcée"

Lien : https://news.un.org/fr/story/2018/07/1020112

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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Prions avec sainte Joséphine Bakhita contre l'esclavage !