"Le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous" (Jn 1, 1-18) - Hozana

"Le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous" (Jn 1, 1-18)

"Le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous" (Jn 1, 1-18)

Chant final: "God rest ye merry gentlemen" par PENTATONIX

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Au commencement était le Verbe,
et le Verbe était auprès de Dieu,
et le Verbe était Dieu.
Il était au commencement auprès de Dieu.
C’est par lui que tout est venu à l’existence,
et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui.
En lui était la vie,
et la vie était la lumière des hommes ;
la lumière brille dans les ténèbres,
et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée.
Le Verbe était la vraie Lumière,
qui éclaire tout homme
en venant dans le monde.
Il était dans le monde,
et le monde était venu par lui à l’existence,
mais le monde ne l’a pas reconnu.
Il est venu chez lui,
et les siens ne l’ont pas reçu.
Mais à tous ceux qui l’ont reçu,
il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu,
eux qui croient en son nom.
Ils ne sont pas nés du sang,
ni d’une volonté charnelle,
ni d’une volonté d’homme :
ils sont nés de Dieu.
Et le Verbe s’est fait chair,
il a habité parmi nous,
et nous avons vu sa gloire,
la gloire qu’il tient de son Père
comme Fils unique,
plein de grâce et de vérité.

Source : AELF

Méditation Père Michel Quesnel

La nuit de Noël est terminée. Le récit de la naissance de Jésus avec sa magie, sa crèche, ses anges et ses bergers n’est pas oublié, mais il est temps de passer à autre chose : la signification profonde de ce que nous célébrons et que développe dans un langage sublime le prologue de l’évangile de Jean.

Le commencement de l’ère chrétienne qui coïncide avec la naissance de Jésus n’est que la répétition d’un commencement tout autre, celui du monde créé. Jésus n’est pas seulement Dieu qui se fait humain, il est le Fils de Dieu avec un grand F. Il est son Verbe, sa parole, qui nous ramène aux premières lignes de la Genèse : « Dieu dit… Et cela fut. » La première réalité créée est la lumière. Et Jean la fait coïncider avec ce que le Fils réalise : « Le Verbe était la vraie lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. » La lumière venue de Dieu n’est plus seulement une réalité extérieure qui émane du soleil et de toutes les étoiles. Elle a pris place sur une toute petite planète de notre galaxie, elle-même minuscule au milieu d’un univers immense. La terre n’est pas au départ le centre du monde, loin de là, mais elle le devient à Noël, car c’est sur sa surface que se réalise un événement inouï : Dieu devient l’une de ses créatures.

Alors, nous aussi sommes enfants de Dieu, ses fils et ses filles, à l’image du Fils premier-né. Nous acquérons une dignité insoupçonnée.

Donne-nous, Seigneur, un cœur assez grand et un esprit assez large pour que nous nous rendions compte du caractère inimaginable, fabuleux, extraordinaire de cette réalité. Noël n’est pas que la naissance d’un enfant à Bethléem. C’est l’adoption par Dieu de toute l’humanité.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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