Facebook Pixel"Élie est déjà venu et ils ne l'ont pas reconnu" (Mt 17, 10-13) - Hozana

"Élie est déjà venu et ils ne l'ont pas reconnu" (Mt 17, 10-13)

"Élie est déjà venu et ils ne l'ont pas reconnu" (Mt 17, 10-13)

Chant final: "Soleil levant" par la chorale universitaire d'Angers

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Descendant de la montagne,
les disciples interrogèrent Jésus :
« Pourquoi donc les scribes disent-ils
que le prophète Élie doit venir d’abord ? »
Jésus leur répondit :
« Élie va venir
pour remettre toute chose à sa place.
Mais, je vous le déclare :
Élie est déjà venu ;
au lieu de le reconnaître,
ils lui ont fait tout ce qu’ils ont voulu.
Et de même, le Fils de l’homme va souffrir par eux. »
Alors les disciples comprirent
qu’il leur parlait de Jean le Baptiste.

Source : AELF

Méditation Père Francois Lestang

Si Elie vient pour remettre toute chose à sa place, c’est qu’il y a du dérangement. Mais dans quel domaine ? Pour le savoir, il faut aller lire dans la Bible le tout dernier des douze petits prophètes, appelé Malachie, c'est-à-dire en hébreu « mon messager ». A la toute fin de son livre, ce prophète affirme de la part de Dieu : « Voici que je vais vous envoyer Élie le prophète, avant que vienne le jour du Seigneur, jour grand et redoutable. Il ramènera le cœur des pères vers leurs fils, et le cœur des fils vers leurs pères ».

Ce qui n’est plus en place, ce qui est à restaurer, c’est donc la relation entre les générations, entre les pères et les fils. Incompréhension, rejet, mépris… Comment accueillir la génération qui nous précède, comment ne pas condamner celle qui nous suit… ? Les questions d’hier semblent bien actuelles, en nos sociétés occidentales tellement marquées par un déficit de paternité.

En ce temps qui nous rapproche de Noël, où Dieu se révèle père dans la fragilité d’un fils né sans qu’il y ait de place pour lui dans la salle commune, nous pouvons prier en ce matin pour les pères et les fils de notre monde, pour que leurs cœurs s’ouvrent les uns aux autres, et qu’ensemble ils puissent appeler Dieu, grâce à l’Esprit saint, du beau nom de Père.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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