"Venez à moi, vous tous qui peinez" (Mt 11, 28-30) - Hozana

"Venez à moi, vous tous qui peinez" (Mt 11, 28-30)

"Venez à moi, vous tous qui peinez" (Mt 11, 28-30)

Chant fina: "Viens Seigneur" par le choeur des moines de Keur Moussa

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus prit la parole :
« Venez à moi,
vous tous qui peinez sous le poids du fardeau,
et moi, je vous procurerai le repos.
Prenez sur vous mon joug,
devenez mes disciples,
car je suis doux et humble de cœur,
et vous trouverez le repos pour votre âme.
Oui, mon joug est facile à porter,
et mon fardeau, léger. »

Source : AMLF

Méditation Père François Lestang

Quand c’est trop dur, quand rien ne va, que faire, comment me comporter ? Humainement, je vais me renfermer sur ma douleur, et je peux me couper de mes relations, pour ne plus souffrir, à moins qu’au contraire mon épreuve m’amène à être particulièrement désagréable pour ceux qui ont la malchance d’être autour de moi. Les gens blessés sont parfois blessants, comme dit une expression anglaise.

Mais si je peine, si j’ai mal, je peux ce matin entendre l’appel de Jésus, qui me dit simplement : « viens, viens à moi ».

« Viens », comme ce chemin de sortie de moi-même, comme cette espérance que je peux à nouveau marcher, que je compte pour quelqu’un. « Viens », c’est cette mise en route, avec un but, avec une compagnie : je ne suis plus seul, quelqu’un m’appelle. « Viens », c’est ce que dit le bien-aimé du Cantique des Cantiques à la fiancée, pour la faire sortir de son inquiétude amoureuse, pour la conduire vers l’union.

« Viens, viens à moi ». Il n’y a pas d’autre destination de cet appel que de rejoindre Jésus, lui qui déclare à ses disciples : « je suis le chemin, la vérité et la vie ». Aller à lui, c’est retrouver la lumière, c’est faire la vérité, c’est trouver la vie. Aller à lui, c’est aussi renoncer à tous ces faux chemins, qui peuvent me laisser dans les ténèbres, dans le mensonge, dans la mort.

Seigneur Jésus, je veux accueillir ce matin ton appel à venir à toi, même si c’est dur, même si je ne vais pas bien. Je crois en toi, je crois en ta parole, je crois en tes promesses : donne-moi de me mettre à ton école, de prendre du temps pour toi, du temps pour prier et pour recevoir la paix, ta paix.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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