Et le Verbe s'est fait chair, et il a habité parmi nous.

Et le Verbe s'est fait chair, et il a habité parmi nous.

La nativité : Fra Angelico


      Préparons-nous, cette nuit prochaine, à accueillir notre Sauveur 

            Méditons en regardant cette image : La nuit est sereine, paisible, sainte : on le lit sur les visages. Depuis le Ciel, les anges assistent au prodige de la terre, à la naissance du Dieu fait homme, leur Roi. Dans l'étable, tous sont attirés par l'Enfant qui a voulu naître pauvre et dépouillée. Regarde-t-il le Ciel où est son Père et d'où il est venu chercher nos âmes ? Ou regarde-t-il sa Mère qui lui a donné ce corps humain grâce auquel  il pourra nous sauver par sa Passion rédemptrice ?

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Plusieurs parties à cette longue publication pour Noël

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I   La naissance du sauveur et la visite des bergers

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            Dans le Ciel, dans un premier temps, les anges adorent le Fils de Dieu, puis Dieu le Père envoie un ange (on pense que ce fut l'ange Gabriel) auprès des bergers du voisinage. …..Dans la ville de David, Il vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur ….Le signe pour le reconnaître : Un enfant enveloppé de langes et couché dans une crèche. Ensuite ce fut une multitude d'anges qui se joignirent à lui pour louer Dieu : Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur terre aux hommes de bonne volonté On peut penser qu'après avoir quitté les bergers, les anges firent un détour par la crèche ou ils adorèrent l'Enfant Dieu et ravirent Marie et Joseph par leur présence et leurs chants avant de regagner le Ciel. Et Marie se souvint de la parole du Psalmiste (Adorez-le, ô vous tous qui êtes ses anges : Sion l'a entendu et elle en a tressailli de joie  PS XCVI 8et elle en fut confirmée dans sa foi, nous dit le vénérable père Du Pont.  

            A leur tour, les bergers ‘'arrivés en toute hâte'', nous précise St Luc ‘'entrèrent dans l'étable et trouvèrent l'Enfant et sa Mère ‘'. Ainsi l'évangile, dès le début, associe Jésus et sa Mère. Ce même père Du Pont fait une supposition que Notre Dame réalisera à 2 reprises avec les apparitions de Fatima : plonger les enfants dans ‘' La lumière de Dieu''. En effet il écrit : ‘' Il est probable qu'au moment où les bergers virent l'Enfant béni, une lumière éclatante jaillit de son adorable visage, pénétra jusqu'au fond de leur cœur, et leur fit comprendre clairement que celui qui paraissait si faible à leurs yeux était Dieu et homme, le Sauveur du monde, le Messie annoncé par les prophètes. Embrasés d'amour à cette pensée, ils se prosternent humblement et l'adorent ; ils lui rendent 1000 actions de grâce de ce qu'il est venu sauver le genre humain ; ils le conjurent d'achever ce qu'il a commencé et d'avoir compassion de son peuple.''

            Plusieurs siècle après Fra Angelico, en France, l'Eglise chantera cette naissance avec ‘'Minuit chrétiens'', mettant en avant la naissance du Rédempteur et ce rôle de Sauveur que l'ange avait annoncé aux bergers.

II  L'Eglise fête Noël  : Chant et vêpres 


            Minuit ! Chrétiens, c'est l'heure solennelle

            Où l'homme Dieu descendit jusqu'à nous,

            Pour effacer la tache originelle

            Et de son père arrêter le courroux

            Le monde entier tressaille d'espérance

            A cette nuit qui lui donne un Sauveur…..

            Qui lui dira notre reconnaissance ?

            C'est pour nous tous qu'il naît, qu'il souffre et meurt……

            Noël ! Noël ! Chantons le Rédempteur !

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            A plusieurs reprises l'ancien testament nous montre la colère de Dieu. ( Le déluge, la destruction de Sodome et Gomorrhe....)  et près de nous, d'abord à La Salette (ou Elle nous dit que le bras de son Fils est si lourd et si pesant) puis à Fatima dans la seconde partie du secret, ou Notre Dame annonce ''... que Dieu va punir le monde de ses crimes ..'' . Elle nous confirme son rôle pour retenir le bras de son Fils, ou pour empêcher la guerre. Le dernier moyen : La consécration de la Russie à son Cœur Immaculé aura ce double rôle, d'apporter un certain temps de paix au monde et surtout de l'établir l'unité dans l'Eglise, après le grand schisme d'orient qui dure depuis plusieurs siècles. La conversion de la Russie sera la  préfiguration du temps ou il n'y aura plus qu'un seul troupeau et qu'un seul pasteur. 

                        A la messe de minuit, imitant les anges de Bethléem, l'Eglise, après quelques semaines de silence, chante de nouveau le ‘' Gloria'', car le Sauveur, dont Elle manifestait l'attente à 7 reprises par ces antiennes, est maintenant parmi nous. ‘'Et le Verbe s'est fait chair, et Il a habité parmi nous et nous avons vu sa gloire, gloire du Fils unique du Père, plein de grâce et de vérité ‘' ainsi l'Eglise rappelle, à la fin de chaque messe, dans la forme extraordinaire, cette naissance salvatrice qui va de nouveau nous ouvrir le Ciel par le sacrifice de la Croix qui vient de se renouveler sur l'autel.

            Oui, chantons le Rédempteur qui naît cette nuit et dont l'humanité entière, garde implicitement le souvenir, puisque la date de sa naissance sert de référence à tous, croyant ou non au Dieu trinitaire, pour compter le temps.           

             Enfin ce fut une naissance miraculeuse. St Jérôme l'a décrite comme la traversée d'un cristal très pur par un rayon de lumière. Depuis des siècles, L'Eglise célèbre cette naissance miraculeuse à plusieurs reprises dans la messe ancienne, particulièrement dans la prière du ‘' Communicantes'' avant la consécration, le texte spécifique au temps de Noël pour cette prière est : ‘' Unis dans une même communion, et célébrant le jour (ou la nuit )sacré ou gardant sa virginité sans tache, la bienheureuse Vierge Marie mit au monde le Sauveur, nous vénérons d'abord la mémoire de cette glorieuse Marie toujours vierge , mère de notre Dieu et Seigneur Jésus-Christ, puis de vos bienheureux apôtres et martyrs…..'' Nous trouvons dans cette prière, et dans l'ordre, 3 des 5 motifs d'offenses envers la très sainte Vierge, que Notre Seigneur dira à sœur Lucie le 29 mai 1930 comme justification des 5 premiers samedis successifs pour les communions réparatrices.

            Sans bien s'en rendre bien compte, ceux qui assistent à la messe suivant le rite extraordinaire, honorent de façon très particulière cette spécificité de Notre Dame d'être ''Vierge, Avant, Pendant et Après'' cette naissance, comme l'a définit le concile de Latran en 649. En effet dans la prière du ‘'confiteor'' (Je confesse à Dieu) qui est récitée au bas de l'autel, successivement et en alternance par le prêtre puis les fidèles, les mots ‘'beatae Mariae semper Virgini'' puis ‘'beatam Mariam semper Virginem''  (La bienheureuse Marie toujours vierge) sont prononcés à 2 reprises, soit 4 fois. La déclinaison du latin traduit bien la façon dont le prêtre puis les fidèles s'adressent à Notre Dame : Une première fois lors de la reconnaissance de nos fautes, en nous adressant d'abord à Dieu, puis à Marie, puis à saint Michel Archange puis à d'autres saints du paradis. Ensuite en La suppliant d'abord, puis en suppliant les personnes déjà citées, de prier pour nous le Seigneur Notre Dieu. C'est alors que le prêtre demande à Dieu : dans un premier temps de nous faire miséricorde, de nous pardonner nos péchés, de nous conduire à la vie éternelle. Puis il termine cette prière de purification de nos fautes vénielles en demandant à Dieu de nous accorder l'indulgence, l'absolution et la rémission de nos péchés,  de façon à être moins indigne de nous associer au sacrifice sur l'autel. 

        Dans cette forme, il est indiqué qu'avant de communier, les fidèles demanderont une dernière fois à Dieu, par le ministère du prêtre, de leur accorder ces 3 grâces particulières, honorant une dernière fois, à 2 reprises, le grand privilège de Notre Dame.    En effet, avant la communion, le prêtre mentionnera encore 3 fois ce miracle dont bénéficie Notre Dame : Dans la prière à la sainte Trinité un peu avant la préface, puis dans l'invocation des saints pour rendre Dieu favorable à la prière du prêtre avant la consécration, et enfin juste après le notre Père, pour demander à Notre Seigneur de nous délivrer des maux passés présents et à venir, par l'intercession de Notre Dame, des apôtres et de tous les saints.

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Vêpres pour la fête de Noel

      O Jésus, rédempteur des hommes, avant que la lumière fût, partageant la gloire du Père, par lui vous fûtes engendré.

        Vous, lumière et splendeur du Père, vous, espoir éternel de tous, tendez l'oreille à la prière de vos fidèles par le monde.

        Souvenez-vous, ô Créateur, que de nos propres corps jadis vous prîtes la forme en naissant du sein de la Vierge féconde.

        Et ce jour de fête rappelle, en se répétant chaque année, que c'est vous qui, du sein du Père, êtes venu sauver le monde.

        C'est vous que ciel, terre, océan, c'est vous que l'univers entier, célèbrent en des chant nouveaux, vous l'auteur du nouveau salut.

        Et nous que lava le flot pur de votre sang très précieux, en ce jour de votre naissance, nous vous acquittons nos louanges.

       Jésus, à vous soit toute gloire, vous qui de la Vierge êtes né, comme au Père et au Saint Esprit, tout au long des siècles sans fin.

Amen.

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   III  Le premier Mémoire de sœur Lucie et sa cousine Jacinthe 

            C'est le jour de Noël 1935 que sœur Lucie termina son premier mémoire à la demande de l'évêque de Leiria-Fatima, Mgr Da Silva, qui lui avait demandé d'écrire tout ce dont elle se rappelait de Jacinthe. C'est en mai 1938 que ce texte fut édité pour la première fois. Voici la suite du récit de la publication précédente.


            Jusqu'au jour de son départ pour Lisbonne, elle souffrit horriblement ! Elle m'enlaçait et disait tout en pleurant :

            - Jamais plus je ne te reverrai. Ni ma mère, ni mes frères, ni mon père ! Jamais plus je ne reverrai personne ! Et ensuite je mourrai toute seule !

            - Ne pense pas à cela, lui dis-je un jour.

            - Laisse-moi penser, parce que, lorsque j'y pense, je souffre davantage, et je veux souffrir pour Notre-Seigneur et pour les pécheurs. Mais ça ne fait rien, Notre-Dame viendra me chercher pour m'emmener au ciel. Souvent elle embrassait un crucifix et en le serrant elle disait :

            - O mon Jésus, je vous aime et je veux souffrir beaucoup pour Votre amour.

En d'autres occasions elle disait :

            - O Jésus va, maintenant vous pouvez convertir beaucoup de pécheurs, parce que ce sacrifice est très grand !

Elle me demandait quelquefois :

            - Je vais mourir sans recevoir Jésus caché ? Si Notre-Dame me l'apportait lorsqu'elle viendra me chercher !

Je lui demandais une fois :

            - Que feras-tu au ciel ?

            - Je vais beaucoup aimer Jésus, le Cœur Immaculé de Marie, je vais beaucoup prier pour toi, pour les pécheurs, pour le Saint-Père, pour mes parents et mes frères et pour toutes les personnes qui m'ont demandé d'implorer en leur faveur.

Lorsque sa mère se montrait triste de l'avoir si malade, elle disait :

            - N'aie pas tant de peine maman, je vais au Ciel. Là, je prierai beaucoup pour toi.

En certaines autres occasions elle disait :

            -Ne pleure pas, je suis bien.

            Si on lui demandait si elle avait besoin de quelque chose, elle répondait :

            - Merci beaucoup, je n'ai besoin de rien.

Lorsqu'on partait elle disait :

            – J'ai très soif, mais je ne veux pas boire, j'offre cela à Jésus pour les pécheurs. Un jour que ma tante me posait des questions elle m'appela et me dit :

            - Je ne veux pas que tu dises à qui que ce soit que je souffre, même pas à ma mère, parce que je ne veux pas qu'elle se fasse de la peine.

       Un jour je la trouvais en train d'embrasser une image de Notre-Dame en prononçant ces paroles :

            - Ô ma Mère du ciel, alors je dois mourir toute seule ?

La pauvre enfant semblait effrayée à l'idée de mourir seule. Afin de lui donner du courage je lui dis :

            - Qu'est-ce que cela peut te faire de mourir seule si Notre-Dame vient te chercher ?

            - C'est vrai, cela m'importe peu. Mais je ne sais pas comment cela se fait, il y a des moments que je ne me souviens pas qu'elle viendra me chercher, je me souviens seulement que je mourrai sans que tu sois près de moi.

            Arriva le jour où elle dut partir pour Lisbonne. Son départ fendait le cœur. Elle demeura longtemps les bras autour de mon cou et me disait en pleurant :

            - Jamais plus nous ne nous reverrons ! Prie pour moi jusqu'à ce que j'aille au ciel. De là, je prierai beaucoup pour toi. Ne révèle jamais le secret à qui que ce soit, même si l'on te tue. Aime beaucoup Jésus et le Cœur Immaculé de Marie, et fait beaucoup de sacrifices pour les pécheurs.

            De Lisbonne, elle me fit dire que notre Dame était déjà venue la voir et qu'Elle lui avait dit l'heure et le jour de sa mort, et elle me recommanda d'être très bonne.

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            Souvenons-nous que le 13 juin 1929 à Tuy, Notre Dame avait dit à sœur Lucie : "Le moment est venu où Dieu demande au Saint-Père de faire, en union avec tous les évêques du monde, la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé, promettant de la sauver par ce moyen. Elles sont si nombreuses les âmes que la justice de Dieu condamne pour des péchés commis contre moi que je viens demander réparation. Sacrifie-toi à cette intention et prie."

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    I V   La demande de renouvellement de la consécration de la Russie 

                       Cette consécration n'a été faite que partiellement. Différentes demandes se sont exprimées à l'occasion du centenaire, pour renouveler cette consécration dans les conditions voulues par Notre Dame. Lire l'article de Yves de Lassus sur le sujet avec le lien 

          Ainsi un pèlerinage partira de Fatima en 2020, le 19 mars, jour de la fête de St Joseph, presque un mois après le centenaire de la mort de la petite Jacinthe, pour porter en Russie une statue de Notre Dame de Fatima, avec son message, laissant à Notre Dame, depuis ce pays où Elle est tant honorée, le soin de le transmettre au pape. Il est possible de vous associer de plusieurs façons à ce pèlerinage. Pour les connaitre, adressez-vous directement à votre serviteur. Le 25 mars dernier, nous avions déjà annoncé ce pèlerinage et présenté un des marcheur qui reprendra, pour la seconde fois, le chemin de Moscou, accompagné de quelques pèlerins et des prières de ceux qui s'associeront  à cette nouvelle mission mariale.    

                 Verrons-nous bientôt de nouveau l'image ci dessous du 26 novembre 2013  ?   Le président de la Russie, ambassadeur du patriarche Cyril, rencontre le pape, lui remet une précieuse icône de la célèbre Notre-Dame de Vladimir, connue comme Notre-Dame de la Tendresse, puis demande au pape François si elle lui plaît, fait un ample signe de la croix et baise l'image. Le pape le suit, fait le même geste, le même baiser à l'icône. (image ci dessous issue du site ''Benoit et moi'')

 


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 V  Une encyclique oubliée 

        

           Dimanche prochain, dans la forme ordinaire, l'Eglise fêtera la ''Sainte Famille''. Pour peupler le Ciel, Dieu créa l'Homme à son image et à sa ressemblance, et il le créa homme et femme. Il est venu chez les siens au sein d'une famille et Il fit son premier miracle lors de la création d'une famille, à Cana.

   La constitution ‘' Gaudium et Spes'' dans son N° 48 rappelle la nature du mariage qui est le fondement de la cellule familiale : ‘C'est par sa nature même que l'institution du mariage et l'amour conjugal sont ordonnés à la procréation et à l'éducation des enfants qui, tel un sommet, en constituent le couronnement'' . Ce texte montre que L'Église a constamment enseigné que la procréation est objectivement la première fin, ou fin primaire du sacrement du mariage; même si elle est inséparable de la seconde, le soutien mutuel, l'union des époux.

            L'Eglise a élevé ce contrat entre époux, passé devant Dieu, au rang d'un sacrement avec toutes les grâces nécessaires pour que les époux et les enfants que Dieu leurs confiera, fassent leur salut et aillent au Ciel. Ce Ciel ou est Notre Dame '' Je suis du Ciel'' et qu'Elle a promis aux 3 petits enfants de Fatima.


         Pendant des siècles l'Eglise s'est occupé de l'éducation des enfants. Elle a rappelé le 31 décembre 1929, il y aura 90 ans dans 8 jours, les responsabilités des différentes sociétés concernées par l'éducation, dans une encyclique du pape Pie XI ‘' Divini Illius Magistri ‘' sur l´éducation chrétienne de la jeunesse.

            Voici la présentation que fait de ce document, une grande librairie catholique « Cette encyclique est l'une des plus importantes car elle touche aux problèmes de l'éducation, c'est-à-dire aux fondements mêmes de la personne humaine et de la société toute entière. Toutes les erreurs pédagogiques qui sont le malheur de notre temps sont étudiées et dénoncées par le Pape en même temps qu'il montre les responsabilités particulières et les prérogatives des trois sociétés qui ont à régler cet important problème de l'éducation : la famille, la société civile, l'Église. Cette brochure devrait être le livre de chevet de tous les parents car ils trouvent là les vérités essentielles sans lesquelles il n'est pas possible d'aboutir à une véritable éducation ni, non plus, à une société capable de vivre dans la paix et la prospérité » 

       

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Armoiries du pape Pie XI


          N'oublions pas la semaine prochaine  de préparer notre communion réparatrice des premiers samedis du mois, ce samedi, suivant habituellement le premier vendredi, ou par 2 communions successives, nous réunissons dans notre cœur les saints Cœurs de Jésus et de Marie.

        

 Le Saint-Père me consacrera la Russie qui se convertira, et il sera donné au monde un certain temps de paix. (Seconde partie du secret)

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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