Tome 11 - 9 juillet - Hozana

Tome 11 - 9 juillet

Prière de Luisa du 12 novembre 1906

Je ne désire que Toi et que toutes les âmes soient sauvées; je veux faire Ta volonté et T'aimer Toi seul, mon Jésus.



Extrait du Livre du Ciel

« Pauvre fille, n'aie pas peur, je ne te laisse pas, je ne peux pas te laisser. En fait, l'âme qui vit dans ma Volonté est un aimant puissant qui m'attire avec une telle violence que je ne peux résister. Il me serait trop difficile de me départir de cette âme : je devrais me départir de moi-même, ce qui est impossible. » 

« Fille, l'âme qui vit vraiment dans ma Volonté est dans la même condition que mon Humanité. J'étais homme et Dieu. En tant que Dieu, je possédais la totalité du bonheur, des béatitudes, de la beauté et de tous les biens divins. Pour ce qui est de mon Humanité, d'une part, je participais à la Divinité et, par conséquent, je vivais le parfait bonheur et la vision béatifique ne me quittait jamais ; d'autre part, ayant pris sur mon Humanité tous les péchés des créatures dans le but de satisfaire pour elles devant la justice divine, mon Humanité était tourmentée par la vision claire de tous les péchés, je sentais l'horreur de chaque péché avec son tourment particulier. Donc, je sentais la joie et la douleur en même temps : l'amour du côté de ma Divinité et le froid de la part des créatures, la sainteté d'un côté, le péché de l'autre. Rien de ce que font les créatures ne m'échappait. 

« Cela dit, étant donné que mon Humanité ne peut plus souffrir, ce sont les âmes qui vivent dans ma Volonté qui me servent d'Humanité. D'un côté, elles ressentent l'amour, la paix, la fermeté, la force, etc., et, de l'autre, la froideur, les soucis, la fatigue, etc. Si elles restent complètement dans ma Volonté et qu'elles acceptent ces choses, non pas comme leurs propres choses, mais comme celles qui me font souffrir, elles ne perdent pas cœur et elles compatissent avec moi. Ces âmes ont l'honneur de partager mes souffrances, puisqu'elles ne sont rien d'autre qu'un voile qui me recouvre. Elles ressentent l'agacement des piqûres et du froid, mais c'est vers moi, vers mon Cœur qu'elles se dirigent.» 


Prière finale

« Gloire soit à Dieu, le Père Créateur, au Fils Ressuscité des morts et à l'Esprit Consolateur, maintenant et dans tous les siècles. Amen. Fiat. »

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Florence
place Plouray, il y a 1 mois
amen fiat