Facebook Pixel« Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, près de ses pieds... » - Hozana

« Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, près de ses pieds... »

« Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, près de ses pieds... »

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 7,36-50.8,1-3.

En ce temps-là, un pharisien avait invité Jésus à manger avec lui. Jésus entra chez lui et prit place à table.
Survint une femme de la ville, une pécheresse. Ayant appris que Jésus était attablé dans la maison du pharisien, elle avait apporté un flacon d’albâtre contenant un parfum.
Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, près de ses pieds, et elle se mit à mouiller de ses larmes les pieds de Jésus. Elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers et répandait sur eux le parfum.
En voyant cela, le pharisien qui avait invité Jésus se dit en lui-même : « Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et cequ’elle est : une pécheresse. »
Jésus, prenant la parole, lui dit : « Simon, j’ai quelque chose à te dire. – Parle, Maître. »
Jésus reprit : « Un créancier avait deux débiteurs ; le premier lui devait cinq cents pièces d’argent, l’autre cinquante.
Comme ni l’un ni l’autre ne pouvait les lui rembourser, il en fit grâce à tous deux. Lequel des deux l’aimera davantage ? »
Simon répondit : « Je suppose que c’est celui à qui on a fait grâce de la plus grande dette. – Tu as raison », lui dit Jésus.
Il se tourna vers la femme et dit à Simon : « Tu vois cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as pas versé de l’eau sur les pieds ; elle, elle les a mouillés de ses larmes et essuyés avec ses cheveux.
Tu ne m’as pas embrassé ; elle, depuis qu’elle est entrée, n’a pas cessé d’embrasser mes pieds.
Tu n’as pas fait d’onction sur ma tête ; elle, elle a répandu du parfum sur mes pieds.
Voilà pourquoi je te le dis : ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, puisqu’elle a montré beaucoup d’amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d’amour. »
Il dit alors à la femme : « Tes péchés sont pardonnés. »
Les convives se mirent à dire en eux-mêmes : « Qui est cet homme, qui va jusqu’à pardonner les péchés ? »
Jésus dit alors à la femme : « Ta foi t’a sauvée. Va en paix ! »
Ensuite, il arriva que Jésus, passant à travers villes et villages, proclamait et annonçait la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l’accompagnaient,
ainsi que des femmes qui avaient été guéries de maladies et d’esprits mauvais : Marie, appelée Madeleine, de laquelle étaient sortis sept démons,
Jeanne, femme de Kouza, intendant d’Hérode, Suzanne, et beaucoup d’autres, qui les servaient en prenant sur leurs ressources.

Acclamons et partageons la Parole de Dieu.

Merci à  Emmanuel  pour cette illustration ! Si vous souhaitez vous aussi participer au partage de la Parole de Dieu par vos talents d'illustrateurs, n'hésitez pas à nous écrire sur le formulaire de contact

Lectio Divina de l'équipe Hozana
En cette année de la Miséricorde, ce passage de l’évangile en est une très belle illustration et fait écho à la Rencontre de Dieu avec son peuple. Ici, deux attitudes s’offrent à Jésus :
La première, celle du pharisien, révèle un esprit indépendant, un respect des lois et donne une impression de transparence.
La seconde, celle de la femme pécheresse, révèle une certaine fragilité et laisse transparaître une vraie culpabilité.
Le pharisien est un ami de Jésus, il l’invite mais il n’a pas besoin de Lui. La femme pécheresse ne connait pas Jésus mais la conscience de son péché la pousse à aller à sa rencontre. La force de cette femme est sa soif de la miséricorde. « Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d’amour ». Elle croit… « va, ta foi t’a sauvée ».
Telle est l’attitude de la foi.
Avons-nous, nous aussi cette même soif de Miséricorde ?

 

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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