Appendice 05 - 05 juin 2019 - Hozana

Appendice 05 - 05 juin 2019

Appendice 05 - 05 juin 2019

Visite au Temple. Marie, modèle de prière. La perte de Jésus : douleurs et joies.

1.   Prière à la Reine céleste

Reine Immaculée, ô céleste Maman, en ce mois qui t’est consacré, je me place sur tes genoux maternels, m’abandonnant entre tes bras comme ton enfant chéri et te demandant avec véhémence la plus grande de toutes les grâces : celle que tu m’admettes à vivre dans le Royaume de la Divine Volonté.

Sainte Maman, toi qui es la Reine de ce Royaume, permets que j’y vive en tant que ton enfant. Que ce Royaume soit rempli de tes enfants ! Je me confie à toi afin que tu y guides mes pas et que, soutenu par ta main maternelle, tout mon être vive constamment dans la Divine Volonté. Tu seras ma Maman. À toi, ma Maman, je confie ma volonté pour que tu l’échanges contre celle de Dieu et, qu’ainsi, je sois assuré de ne jamais quitter cette Divine Volonté. Je te prie de m’éclairer afin que je comprenne bien ce qu’est la Divine Volonté. Amen.

Je te salue Marie…

ð Petite pratique pour chaque jour du mois de mai

Chaque matin, chaque midi et chaque soir (trois fois par jour), se placer sur les genoux de notre céleste Maman et lui dire : «  Maman, je t’aime. Aime-moi, toi aussi, et donne à mon âme une petite portion de Divine Volonté. Bénis-moi pour que je fasse toutes mes actions sous ton regard maternel. »

2.   L’âme à sa Maman céleste

Sainte Maman, ton amour maternel m’invite toujours plus à venir vers toi. Je te vois affairée et sur le point de quitter Nazareth. Ma Maman, ne me quitte pas, prends-moi avec toi et j’écouterai attentivement la suite de tes sublimes leçons.

3.   Leçon de la Reine du Ciel

Fille bien-aimée, ta compagnie et le soin avec lequel tu écoutes mes célestes leçons afin de m’imiter sont les joies les plus pures que tu puisses procurer à mon Cœur maternel. Je me réjouis parce que je peux partager les immenses richesses de mon héritage avec toi. Sois attentive et fixe ton regard tantôt sur Jésus, tantôt sur moi. Je vais te raconter un épisode de ma vie qui, malgré sa fin consolante, fut néanmoins très amer pour moi. Si la Divine Volonté ne m’avait renouvelé sans cesse sa force et ses grâces, je serais morte de douleur.

Nous poursuivions notre vie dans la paisible petite maison de Nazareth et mon cher Fils grandissait en grâces et en sagesse. Il était attachant par la douceur de sa voix, la beauté fascinante de ses yeux et son amabilité. Oui, mon cher Fils était vraiment beau, d’une beauté insurpassable !

Il avait douze ans quand, suivant la coutume et pour solenniser la fête de la Pâque, nous nous sommes rendus à Jérusalem. Pendant le voyage que nous — Jésus, saint Joseph et moi-même — faisions ensemble avec dévotion et recueillement, mon Jésus brisait très souvent le silence pour nous parler de son Père Céleste et de l’immense amour qu’il ressentait dans son Cœur pour les âmes.

À notre arrivée à Jérusalem, nous nous sommes rendus directement au Temple où nous nous sommes prosternés le visage contre terre en profonde adoration et avons longuement prié. Notre prière était si fervente et recueillie qu’elle ouvrit les Cieux, apaisa le Père Céleste et hâta la réconciliation entre lui et les hommes.

Ici, ma fille, je veux te confier une souffrance qui me torture. Beaucoup de personnes se rendent à l’église pour prier mais, malheureusement, leur prière reste sur leurs lèvres parce que leur cœur et leur esprit sont loin de Dieu. Combien vont à l’église par simple habitude ou pour passer le temps ! Ces personnes ferment les Cieux au lieu de les ouvrir. Comme sont nombreuses les irrévérences commises dans la maison de Dieu ! De combien de fléaux le monde serait épargné et combien de châtiments se changeraient en grâces si toutes les âmes faisaient un effort pour suivre notre exemple !

Seule la prière faite par une âme où règne la Divine Volonté agit de façon irrésistible sur le Cœur de Dieu.  Elle est puissante au point de le conquérir et d’obtenir de lui les plus grandes grâces. Prends donc bien soin de vivre dans la Divine Volonté et ta Maman, qui t’aime tant, accordera à tes prières le support de sa puissante intercession.

Après avoir rempli nos devoirs au Temple et célébré la Pâque, nous nous sommes préparés à retourner à Nazareth. Dans la confusion de la foule, nous nous sommes séparés. Je restai avec les femmes et Joseph rejoignit les hommes.

Je regardai autour de moi pour voir si mon Jésus y était et, ne le voyant pas, j’ai pensé qu’il était avec son père Joseph. Mais, quelle ne fut pas ma surprise et mon inquiétude quand, parvenus à l’endroit où nous devions nous rejoindre, je me suis rendue compte qu’il n’était pas avec saint Joseph ! Ignorant ce qui s’était passé, nous avons ressenti tellement de frayeur et de douleur que nous en sommes restés muets. Écrasés par la douleur, nous sommes retournés hâtivement sur nos pas, demandant anxieusement à tous ceux que nous rencontrions : « Oh ! dites-nous si vous avez vu Jésus, notre Fils, car nous ne pouvons vivre sans lui ! »

En pleurant, nous le décrivions : « Il est très aimable. Ses magnifiques yeux bleus brillent de lumière et parlent au cœur, son regard est ravissant, son front est majestueux, son visage est d’une beauté enchanteresse, sa voix très douce pénètre les cœurs et adoucit toute amertume, et ses cheveux bouclés et dorés le rendent très gracieux. En lui, tout est majesté, dignité et sainteté ; il est le plus beau parmi tous les enfants des hommes ! »En dépit de nos recherches, personne ne pouvait nous aider. Je pleurais à chaudes larmes et mon Cœur était déchiré à en mourir.

Ma chère fille, si Jésus était mon Fils, il était aussi mon Dieu et, par conséquent, ma douleur était totalement d’ordre divin, c’est-à-dire grande au point de surpasser toutes les autres douleurs réunies. Si la Divine Volonté que je possédais ne m’avait pas soutenue continuellement de sa force divine, je serais morte de douleur.

Voyant que personne ne pouvait nous aider, j’interrogeai anxieusement les anges qui m’entouraient : « Mais, dites-moi, où est mon bien-aimé Jésus ? Où devons-nous diriger nos pas pour le retrouver ? Oh ! dites-lui que je ne peux pas en supporter davantage ; apportez-le moi sur vos ailes et déposez-le dans mes bras ! Mes anges, ayez pitié de mes larmes ! Aidez-moi, apportez-moi mon Jésus ! »

Comme toutes nos recherches demeuraient vaines, nous sommes retournés à Jérusalem. Après trois jours de peines cruelles, de larmes, d’anxiété et de peurs, nous sommes entrés dans le Temple. Les yeux attentifs, je regardais partout quand, finalement, débordante de joie, j’aperçus mon Fils au milieu des docteurs de la loi. Il parlait avec une telle sagesse et une telle majesté qu’il émerveillait tous ceux qui l’écoutaient. Dès que je l’eus aperçu, j’ai senti la vie revenir en moi et, immédiatement, j’ai compris la raison cachée de sa disparition.

Maintenant, un mot pour toi, ma fille chérie. Dans ce mystère, mon Fils voulait me donner et te donner un sublime enseignement. Pourrais-tu penser qu’il ignorait ce que je souffrais ? Au contraire, mes larmes, mes recherches et mes intenses douleurs se répercutaient dans son Cœur. Ainsi, durant ces heures si pénibles, il sacrifia à la Divine Volonté sa propre Maman, celle qu’il aimait tant, pour me montrer que, réciproquement, j’aurais un jour à sacrifier à la Suprême Volonté la Vie de mon cher Fils.

Dans cette douleur indicible, je ne t’ai pas oubliée, ô ma fille. Considérant que cet épisode pourrait te servir d’exemple, je le conservai pour toi afin que, le moment venu, tu aies la force de tout sacrifier à la Divine Volonté.

Quand Jésus eut fini de parler, nous nous sommes approchés avec révérence et lui avons fait un doux reproche : « Fils, pourquoi nous as-tu fait cela ? » Et lui, avec une dignité divine, nous répondit : « Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas que je suis venu dans ce monde pour glorifier mon Père ? » Ayant compris la haute signification de sa réponse et adoré dans la Divine Volonté, nous sommes retournés à Nazareth.

Fille de mon Cœur maternel, écoute ta Maman. Quand j’ai perdu mon Jésus, ma douleur fut des plus intenses, mais une autre s’ajouta : celle de te perdreEn effet, prévoyant que tu t’éloignerais de la Divine Volonté, je me sentais privée de mon Fils et de ma fille en même temps, et ma maternité souffrit doublement.

Ma fille, quand tu es sur le point de faire ta volonté au lieu de celle de Dieu, considère qu’en abandonnant la Divine Volonté, tu te mets en situation de perdre ton Jésus et moi-même, et de tomber dans le royaume des misères et des vices. Par conséquent, garde la parole que tu m’as donnée : celle de rester indissolublement unie à moi, et je t’accorderai la grâce de ne jamais être dominée par ta volonté, mais exclusivement par la Divine Volonté.

4.   L’âme

Sainte Maman, je tremble quand je pense à l’abîme dans lequel ma volonté est capable de me faire tomber. À cause d’elle, je pourrais te perdre ainsi que tous les biens célestes. Maman, si tu ne m’aides pas et ne m’entoures pas de la puissante lumière de la Divine Volonté, je sens qu’il ne me sera pas possible de vivre constamment dans la Divine Volonté. Aussi, je place toute mon espérance en toi, j’ai confiance en toi, j’espère tout de toi. Amen.

5.   Petite pratique

Tu réciteras trois Je te salue Marie en souvenir de l’intense douleur que j’ai éprouvée durant ces trois jours de privation de mon Jésus.

6.   Oraison Jaculatoire

Sainte Maman, fais que je perde ma volonté à jamais pour vivre uniquement dans la Divine Volonté.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

2 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Béatrice 🌹
place Durtal, il y a 3 mois
Prions Tous aujourd'hui pour JOANNE-MARIE
Florence
place Plouray, il y a 3 mois
en trés grande union de prière amen fiat