Appendice 02 - 02 juin 2019 - Hozana

Appendice 02 - 02 juin 2019

Appendice 02 - 02 juin 2019

Première heure de souffrance. L’enfant Jésus soumis à l’incision cruelle de la circoncision.

1.   Prière à la Reine céleste

Reine Immaculée, ô céleste Maman, en ce mois qui t’est consacré, je me place sur tes genoux maternels, m’abandonnant entre tes bras comme ton enfant chéri et te demandant avec véhémence la plus grande de toutes les grâces : celle que tu m’admettes à vivre dans le Royaume de la Divine Volonté.

Sainte Maman, toi qui es la Reine de ce Royaume, permets que j’y vive en tant que ton enfant. Que ce Royaume soit rempli de tes enfants ! Je me confie à toi afin que tu y guides mes pas et que, soutenu par ta main maternelle, tout mon être vive constamment dans la Divine Volonté. Tu seras ma Maman. À toi, ma Maman, je confie ma volonté pour que tu l’échanges contre celle de Dieu et, qu’ainsi, je sois assuré de ne jamais quitter cette Divine Volonté. Je te prie de m’éclairer afin que je comprenne bien ce qu’est la Divine Volonté. Amen.

Je te salue Marie…

ð Petite pratique pour chaque jour du mois de mai

Chaque matin, chaque midi et chaque soir (trois fois par jour), se placer sur les genoux de notre céleste Maman et lui dire : «  Maman, je t’aime. Aime-moi, toi aussi, et donne à mon âme une petite portion de Divine Volonté. Bénis-moi pour que je fasse toutes mes actions sous ton regard maternel. »

2.   L’âme à sa céleste Maman

Sainte Maman, ton amour me pousse fortement à me tenir près de toi. Tu veux me faire participer à tes joies et à tes peines en les déposant dans mon cœur comme gage de ton amour et de celui du petit Enfant Jésus, pour m’amener à mieux vous imiter. Sainte Maman, aide-moi à t’imiter parfaitement.

3.   Leçon de la Reine du Ciel

Ma chère fille, comme j’avais hâte d’être en ta compagnie pour pouvoir te raconter notre histoire d’amour et de souffrances ! Lorsque l’on est accompagné, les joies sont plus douces et les souffrances atténuées à cause de la compagnie de la personne qui nous aime.

À peine huit jours s’étaient écoulés depuis la naissance du Divin Enfant. Tout était joie et bonheur pour nous. La création avait gardé son air de fête depuis la naissance du Créateur Bébé. Cependant, l’accomplissement de notre devoir vint interrompre notre joie. À cette époque, en effet, il y avait une loi demandant que tous les garçons premiers-nés soient soumis à la circoncision. Mon Cœur de Maman saigna à cause du chagrin de devoir soumettre mon cher Fils, ma Vie, mon Créateur, à cette cruelle souffrance. Oh ! comme j’aurais préféré souffrir à sa place ! Mais la Suprême Volonté ne l’entendait pas ainsi et, en accord avec saint Joseph, je dus passer à l’acte héroïque de faire circoncire le Bébé Dieu.

Ma fille, tu ne peux savoir combien cela me coûta. À la douloureuse incision, j’ai senti mon Cœur se déchirer et j’ai pleuré. Saint Joseph a aussi pleuré. Quant à mon cher Bébé, il sanglotait. Tremblant de douleur et me regardant, il cherchait de l’aide. Quelle heure pénible nous avons passée tous les trois ! Elle rejoignit toutes les créatures en leur apportant la première caution de la vie de mon Fils pour les sauver.

Fille bénie, cette coupure cachait de profonds mystères. Elle scella la fraternité du céleste Bébé avec la famille humaine. Le sang qu’il versa était le premier paiement à la justice divine pour le rachat de toutes les générations humaines. Étant innocent, le cher Enfant n’était pas obligé de se soumettre à cette loi, mais il le fit pour donner l’exemple et pour infuser confiance et courage à tous en leur disant : « N’ayez pas peur, je suis votre frère, je suis semblable à vous. Aimons-nous les uns les autres et je vous sauverai tous. Je vous amènerai tous à mon Père Céleste comme mes chers frères. »

Ma fille, quel exemple nous donne le céleste Bébé ! Lui, l’auteur de la loi, il obéit à la loi. Bien que né à peine huit jours auparavant, il se fit un devoir de se soumettre à la cruelle blessure de la circoncision, blessure ineffaçable comme l’union qu’il était venu établir entre lui et l’humanité dégradée. Ce geste rappelle que la sainteté consiste à faire son devoir, à observer les lois et à accomplir la Volonté Divine. La sainteté sans aucun devoir n’existe pas. C’est le devoir qui met de l’ordre et de l’harmonie dans la sainteté et qui la scelle.

Ma fille, tu dois savoir qu’en se retirant de la Divine Volonté, après sa brève vie dans l’innocence, Adam fut blessé profondément dans sa volonté humaine, beaucoup plus que s’il avait été blessé par un coup de couteau mortel. À travers cette blessure, le péché et les passions pénétrèrent en lui. Il perdit la lumière merveilleuse de la Divine Volonté et se dégrada à en faire pitié.

Après les joies de sa naissance, mon cher Fils voulut subir la blessure de la circoncision pour qu’elle puisse guérir la blessure qu’Adam s’infligea et infligea à toute l’humanité en faisant sa propre volonté. Avec son sang, mon cher Fils prépara le bain qui lavera tous les péchés de l’homme pour le fortifier et l’embellir, de façon à le rendre de nouveau digne de recevoir la Divine Volonté, laquelle, au début, formait sa sainteté et son bonheur.

Ma fille, tous les actes et toutes les souffrances que Jésus vécut sur la terre n’avaient d’autre objectif que de ramener la Divine Volonté dans les créatures.

Ma chère fille, en toutes circonstances, même douloureuses et humiliantes, aie à cœur de toujours accomplir la Volonté de Dieu. Ces circonstances constituent la matière première dans laquelle la Divine Volonté se cache pour agir dans la créature. De ces souffrances naissent les joies les plus belles qui tarissent nos larmes.

Quand mon Fils fut circoncis, nous lui avons donné le nom très saint de Jésus, tel que demandé par l’ange. En prononçant ce nom très saint, notre joie et notre bonheur furent tels qu’ils adoucirent grandement nos souffrances. Par ce nom, quiconque le veut, trouve un baume pour ses souffrances, une défense dans les dangers, la victoire dans les tentations, et un remède contre tous les maux.

Le nom très saint de Jésus fait trembler l’enfer. Les anges vénèrent ce nom. Il a une résonance très douce à l’oreille du Père Céleste. Devant ce nom, tous s’inclinent et adorent : nom tout-puissant, nom très saint, nom très grand. Quiconque l’invoque avec foi découvre des merveilles, les secrets de sa puissance.

Ma fille, je te recommande de toujours prononcer le nom de Jésus. Quand tu verras que ta volonté humaine, faible et vacillante, hésite à faire la Divine Volonté, le nom de Jésus t’y ramènera ; quand tu te sens oppressée, appelle Jésus ; quand tu travailles, appelle Jésus ; quand tu dors, appelle Jésus ; quand tu te réveilles, que ton premier mot soit “Jésus”. Appelle Jésus continuellement, son nom cache des océans de grâces qu’il donne à ceux qui l’appellent et l’aiment.

4.   L’âme à sa Reine

Céleste Maman, comme je te remercie pour toutes les magnifiques leçons que tu me donnes ! Je t’en prie, grave-les dans mon cœur pour que je ne les oublie jamais. Je te prie aussi de baigner mon âme dans le sang du céleste Bébé pour qu’il guérisse les blessures de ma volonté humaine. Écris sur chacune de ces blessures le nom très saint de Jésus pour qu’il y joue le rôle de sentinelle.

5.   Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu feras cinq actes d’amour au nom très saint de Jésus et tu compatiras avec moi pour la douleur que j’ai éprouvée à la circoncision de mon cher Fils.

6.   Oraison Jaculatoire

Chère Maman, écris dans mon cœur le nom de Jésus afin qu’il me donne la grâce de vivre dans la Divine Volonté.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

1 commentaire

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Florence
place Plouray, il y a 3 mois
amen fiat