24/05 - Quatorzième Heure : de 06h à 07h - Hozana

24/05 - Quatorzième Heure : de 06h à 07h

24/05 - Quatorzième Heure : de 06h à 07h

1)   Quatorzième Heure : de 06h à 07h

  • Prions

Ô mon Seigneur Jésus-Christ, prosterné devant toi, je supplie ton Cœur infiniment amoureux de bien vouloir m’admettre à la méditation des Heures douloureuses de ta Passion durant lesquelles, par Amour pour nous, tu voulus souffrir dans ton Corps adorable et dans ton Âme infiniment sainte, jusqu’à mourir sur la Croix. Daigne me donner ton aide, ta grâce, ton amour, ainsi qu’une profonde compassion à ton endroit et une profonde compréhension de tes Souffrances, pendant que je méditerai sur la quatorzième Heure. 

Et pour les Heures sur lesquelles je ne pourrai pas méditer, c’est-à-dire celles pendant lesquelles je serai contraint(e) soit de m’appliquer à mes devoirs journaliers, soit de m’adonner au sommeil, je veux t’offrir la volonté que j’ai de méditer aussi sur elles.  Accepte, ô Seigneur miséricordieux, mon intention d’amour, et fais en sorte que ces heures me profitent et profitent à beaucoup d’autres comme si je les faisais effectivement et saintement.  Entre temps, je te rends grâce, ô Jésus, toi qui m’appelles à m’unir à toi dans la prière, et je me plonge dans tes pensées, tes paroles, ta Volonté et ton amour, en implorant l’aide de ta très sainte Mère et de mon ange gardien. Amen, Fiat.

 

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas. 

 

Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint Esprit, je Vous adore profondément et Vous offre le très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles de la terre, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels Lui-même est offensé. Et par les mérites infinis de son très Saint Cœur, et du Cœur Immaculé de Marie, je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs.

 

Abba Éternel, je T’offre le très Précieux Sang de ton Divin Fils en union avec toutes les messes célébrées aujourd’hui dans le monde entier pour les âmes du Purgatoire, les pêcheurs en tout lieu, les pêcheurs de l’Église Universelle, ceux de ma propre famille et de mes proches. Amen.

 

  • Jésus ramené chez Caïphe, puis conduis chez Pilate.

Mon Jésus affligé, on t'a maintenant sorti de prison. Tu es si exténué que tu vacilles à chacun de tes Pas. Permets que je me tienne près de toi pour te soutenir quand tu seras sur le point de tomber. Je vois que les soldats te présentent de nouveau devant Caïphe. Et toi, ô mon Jésus, tu apparais parmi eux comme un soleil. Et malgré que tu sois défiguré, tu rayonnes de Lumière. Je m'aperçois que Caïphe jubile de te voir si mal en point. Et devant ta Lumière, il devient encore plus aveugle.

Dans sa fureur il recommence à t'interroger: « Donc, tu es le Fils de Dieu? » Et toi, mon Amour, avec majesté, mais de ton Accent habituel, doux et émouvant, tu réponds: « Oui, je suis le Fils de Dieu ! » Bien qu'ils ressentent en eux toute la force de ces Paroles, ces hommes iniques étouffent en eux tout bon sentiment et crient d'une voix unanime: « Il est coupable de mort! Il est coupable de mort. »

Caïphe confirme la sentence de mort et t'envoie à Pilate. Et toi, mon Jésus condamné, tu acceptes cette sentence du Pontife inique avec Amour et résignation. Tu répares ainsi les péchés commis délibérément et avec malice, les péchés de ceux qui, au lieu de s'affliger du mal, jubilent et exultent du péché même, ce qui les conduit à la cécité et au rejet de toute Lumière et de toute Grâce. Ma Vie, tes Réparations et tes Prières font écho dans mon cœur: je veux réparer et prier avec toi.

Mon doux Amour, je vois qu'en te voyant condamné à mort par Caïphe, les soldats ont perdu toute pitié: ils t'ajoutent des cordes et des chaînes et te serrent si fort qu'ils t'enlèvent presque toute possibilité de mouvement. Et ils te poussent et te traînent pour te faire sortir du palais.

Des foules t'attendent, mais il n'y a personne pour te défendre. Et toi, mon Soleil divin, tu sors parmi eux pour les éclairer de ta Lumière. En faisant ces Pas, tu veux renfermer dans les tiens tous les pas des créatures. Tu pries et tu répares pour ceux qui font leurs pas pour agir dans le mal, pour se venger, pour tuer, pour trahir, pour voler, etc. Et pour empêcher tant de mal, tu pries, tu répares et tu t'offres au Père.

Ô Jésus, je vois qu'en descendant du palais de Caïphe tu rencontres celle qui est ton soleil, Marie, ta douce Maman. Vos Regards se rencontrent et, bien que vous soyez heureux de vous voir, des Douleurs particulières transpercent vos Cœurs: c'est pour toi la Douleur de voir ta Maman affligée, pâle et accablée par le deuil; et c'est sa Douleur de te voir, toi, Soleil divin, éclipsé par tant d'opprobres et tout couvert de Sang. Vous vivez aussi la douleur de ne pouvoir échanger ne serait-ce qu'une parole. Vos Cœurs, cependant, se communiquent tout, se fondant l'un dans l'autre. Mais vous cessez rapidement de vous regarder, car les soldats te poussent, ô mon Jésus. Et ainsi bousculé et traîné, tu arrives chez le gouverneur romain Pilate. Mon Jésus, je m'unis à ta Maman affligée pour te suivre, me fondant en toi avec elle. Et toi, me jetant un Regard d'Amour, tu me bénis!

  • Jésus ramené chez Caïphe, puis conduis chez Pilate – Réflexions et pratiques

Jésus sort à la lumière du jour et on l'amène devant Caïphe. Là, avec fermeté, il confirme qu'il est le Fils de Dieu. Et nous, quand nous sortons, nous laissons-nous conduire par Jésus ? Sommes-nous des témoins de la Vérité ? Notre comportement est-il un exemple pour les autres? Nos pas conduisent-ils les âmes à Jésus ?

Mon Jésus, Sainteté absolue, guide-moi, et fais en sorte que tout mon être, y compris mon comportement extérieur, manifeste en moi ta Vie divine.

  • Remerciements et offrandes

Mon aimable Jésus, tu m’as appelé durant cette Heure de la Passion à te tenir compagnie, et je suis venu.  Il m’a semblé te voir prier, réparer et souffrir et, avec les Paroles les plus tendres, plaider pour le salut des âmes.  J’ai cherché à te suivre en tout.  Avant de te laisser, je veux te dire un « MERCI » et un « SOIS BÉNI ».  Oui, ô Jésus, merci mille fois.  Je te loue et te bénis pour tout ce que tu as fait

 et souffert pour moi et pour tous.  Je te dis merci et je te bénis pour chaque goutte de ton Sang et chacune de tes Larmes versées, pour chacune de tes Respirations, chaque Battement de ton Cœur, chacun de tes Pas, de tes Paroles et de tes Regards, et pour chaque offense que tu as supportée pour nous.  De grâce, fais en sorte, ô mon Jésus, que tout mon être t’envoie un flot continue de remerciements et de bénédictions, de sorte que cela attire sur moi et sur toutes les créatures les flots de tes Grâces et de tes Bénédictions.

Ô Jésus, serre-moi sur ton Cœur avec tes Mains infiniment saintes :  marque toutes les parcelles de mon être de ton « je te bénis », de sorte que rien ne sorte de moi sauf un hymne d’amour ininterrompu pour toi!  Je m’abandonne à toi et je veux te suivre en tout.  Je laisse mes pensées en toi pour qu’elles te défendent de tes ennemis; mes respirations pour qu’elles te servent de cortège et te tiennent compagnie; les battements de mon cœur pour te dire sans cesse « je t’aime » et pour te dédommager de l’amour que ne te donnent pas les autres créatures; les gouttes de mon sang en offrande de réparation et pour te restituer les hommes et l’estime dont te privent tes ennemis; finalement tout mon être pour te garder.

MON DOUX AMOUR, bien que je doive vaquer à mes affaires, je reste dans ton Cœur et je crains d’en sortir.  Tu me garderas en toi, n’est-ce pas?  Nos battements de cœur s’entendront l’un l’autre et se confondront, de sorte qu’ils me donneront vie, amour, et union étroite et inséparable avec toi.  Mon Jésus, si tu vois que je suis sur le point de te fuir, que tes Battements de Cœur s’accélèrent dans mon cœur, que tes Mains me pressent plus fortement sur ton Cœur, que tes Yeux me regardent et me jettent des flèches de feu, afin que, te ressentant, je me laisse tout de suite gagner à rester avec toi.

Je t’en prie, ô mon Jésus, donne-moi le Baiser de l’Amour divin et bénis-moi.  Et moi, je baise ton Cœur infiniment doux et je reste en toi.

Que la bénédiction de Dieu, le Tout-Puissant, Père et Fils et Esprit-Saint, descende sur moi et y demeure à jamais. AMEN.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6