Saint Jean de Dieu, patron de l'Hospitalité - Hozana

Saint Jean de Dieu, patron de l'Hospitalité

Saint Jean de Dieu, patron de l'Hospitalité

Connaître saint Jean de Dieu 

Joao Ciudad est né en 1495 au Portugal. A l’âge de huit ans, il quitte sa famille pour suivre un mystérieux moine pèlerin et commence une vie errante. Il arrive assez rapidement en Espagne où il est recueilli par une famille d’éleveurs qui prend soin de lui, l’éduque et lui apprend le métier de berger. Il est apprécié de tous.

Assoiffé d’aventures, il alterne expériences militaires et vie de berger.

Quittant définitivement l’armée, il se met au service d’une noble famille portugaise condamnée à l’exil à Ceuta. De retour en Espagne, il devient marchand ambulant de livres de piété et de chevalerie sur les routes d’Andalousie et s’installe à Grenade. Un jour de 1539, il écoute une prédication de Jean d’Avila. Et c’est la conversion. Bouleversé par ce qu’il vient d’entendre, il parcourt les rues de la ville en criant « Miséricorde ! Miséricorde ! », il arrache ses vêtements, se roule dans la boue. Les enfants le poursuivent en criant « le fou ! le fou ! ». Il est alors enfermé à l’hôpital Royal de Grenade. Il connaît le sort des malades mentaux de l’époque : jeûne, coups fouets, jets d’eau glacée pour chasser le mal… C’est à ce moment que naît sa vocation. Il décide de passer le reste de sa vie à secourir ceux qu’il a côtoyés à l’hôpital Royal : paralytiques, vagabonds, prostituées, et surtout malades mentaux.

Il fonde une première « maison de Dieu » qui s’avère très vite trop petite, il en fonde donc une deuxième plus grande. Pour subvenir aux besoins de sa « maison de Dieu », il quête chaque jour en criant : « Frères, faites-vous du bien à vous-mêmes en donnant aux pauvres ! » Très vite, les habitants de Grenade le surnomment Jean de Dieu. Cinq compagnons, gagnés par son exemple, le rejoignent.

Il meurt le 8 mars 1550, laissant derrière lui une renommée de sainteté. Ses compagnons, résolus à poursuivre son œuvre vont très vite se réunir pour fonder l’Ordre Hospitalier des frères de Saint Jean de Dieu, grâce au pape saint Pie V qui, le 1er janvier 1572, approuve la congrégation et lui donne la règle de saint Augustin.

Jean de Dieu est canonisé en 1690, déclaré patron des malades et des hôpitaux en 1886 et protecteur des infirmiers et infirmières en 1930.

Aujourd’hui, l’Ordre hospitalier est présent sur les cinq continents, les frères y ont fondé des hôpitaux, des maisons de santé, des centres de réhabilitation, des accueils de nuit, des écoles de formation.

 Les citations de saint Jean de Dieu 

« Frères, faites-vous du bien à vous-mêmes en donnant aux pauvres ! »

« Dieu avant tout et par-dessus tout ce qui est au monde ! »

« Je suis endetté et captif pour Jésus-Christ seul ! »

« Mettez votre confiance en Jésus-Christ seul ! »

 Méditation 

Dieu qui n’abandonnes aucun de tes enfants, accorde à nos frères malades la force de lutter pour guérir : qu’ils découvrent dans leur épreuve combien leur vie a du prix à tes yeux, combien Tu peux être proche d’eux, par des frères qui soutiennent leur courage, par l’espérance que Tu leur donnes en Jésus-Christ.

Résolution du mois 

En ce mois de prière avec saint Jean de Dieu, je prends le temps de visiter, écrire ou téléphoner à une personne malade ou souffrant de solitude et de lui témoigner que sa vie a du prix.

Prière 

Ô saint Jean de Dieu,

Obtiens-nous un cœur compatissant et aimant pour que nous marchions à la suite du Christ en servant nos frères souffrants dans leur corps, dans leur esprit ou dans leur âme !

Obtiens-nous une totale espérance en Dieu pour que nous soyons témoins de son Royaume auprès des mourants ! 

Obtiens-nous un esprit attentif pour porter comme toi, dans une prière fraternelle, les appels de tous les hommes !

Obtiens-nous un cœur audacieux pour que nous soyons toujours prêts à un don total de nous-même au service de nos frères !

Amen.

 

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

5 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

andrea
place Rome, il y a 3 mois
c'est beau de fêter Saint Richard Pampuri un 1er. mai. un travailleur dans le champs de la Miséricorde du Seigneur. il a soulagé beaucoup de souffrances,...il a aimé Dieu et ses frères et soeurs. qu'il intercède pour nous merci pour le texte reçu. andrea, hsc
Angelo Nocent
place Boulogne-Billancourt, il y a 3 mois
Angelo Nocent 1 Cristo, sorgente della nostra gioia, Nel sacro tempio oggi convocati, Leviamo il canto di riconoscenza: Grazie, Signore! 2 Tutta la Chiesa celebra nel mondo La liturgia di un anniversario: Giovanni, il santo, l’uomo di Granada, (opp. Giovanni, il santo nostro fondatore) E’ nella gloria. 3 Fare memoria della sua esistenza E’ fondamento: serve a ricordare Che questa vigna appartiene a Dio, A Lui soltanto. 4 Quando, bambino, abbandona il nido parte con sogni maturati in casa: terre lontane, luoghi sconosciuti… Brama avventure. 5 Gl’occhi innocenti bevono i dintorni: Lunghe vallate, fiumi, colli, monti, Boschi odorosi e, più in là, la Spagna, Meta, destino. 6 Ad Oropesa, orfano per scelta, Trova famiglia molto generosa; Studia quel poco, cresce lavorando, Sorveglia greggi. 7 Ma qui c’è un uomo, Don Francisco Alvarez, Conte virtuoso, duca patriota, Che fa per Dio spese consistenti Nel testamento. 8 Ordina e vuole, presso il suo palazzo, Un edificio per l’accettazione Di pellegrini, poveri e malati, Piaghe di Cristo. 9 Giovanni osserva, fissa nella mente L’iniziativa senza precedenti. La gente apprezza, benedice il ricco Che condivide. 10 Cresce il ragazzo, sogna l’avventura. Non ha ben chiaro cosa vuole fare. Si guarda in giro, vede solo terre Da coltivare. 11 Fattosi uomo, vaglia la proposta Di Mayorallo che lo vuole sposo Della sua figlia, molto consenziente. Non si convince. 12 Sente nei piedi come ribollire La nostalgia di una vita nuova. Perciò si arruola nella fanteria. Parte soldato. 13 Sceglie una truppa di professionisti, Vero mestiere, cambio radicale. L’ambiente è forte, sembra il posto giusto, Ma non è vero. 14 Dio lo spinge su diverso fronte. Senza le briglie, guida una giumenta; La bestia sbanda e lo sbatte al suolo. E’ semimorto. 15 Caduta insulsa, priva d’eroismo. Come un insetto, misera prodezza, Sviene sui sassi e per ore giace. Non c’è nessuno. 16 Dopo l’impatto, senza conseguenze, E’ destinato a montare in guardia. Perde un bottino molto consistente: Vesti e gioielli. 17 Imprigionato come traditore, Attende il giorno dell’impiccagione. Viene graziato, ma cacciato via. Sogna Oropesa. 18 Raggiunge casa, sosta sulla porta. Viene ad aprire lei, la Mayorallo. L’abbraccia, piange, vive una speranza. Solo per poco. 19 Torna all’ovile, come uno sconfitto, Per pascolare nuovamente il gregge. Sposarsi ora? No, non se la sente. Rifiuta ancora. 20 La guerra santa, nobile crociata, Muove i cristiani dell’Europa intera. Forte alleanza nasce contro i Turchi. Corre all’appello. 21 Marcia su Vienna. Retrocede l’Islam. Finisce bene, si ritorna a casa. Stanco, spossato, gode una licenza. Meta: Siviglia. 22 Come campare? Solito mestiere: Portare pesi, adattarsi a tutto. Sta qui per poco: l’Africa lo chiama. Piega su Ceuta. 23 La piazzaforte è del Portogallo. La guarnigione rischia di subire L’urto dei turchi, sempre più pressante. Chiede rinforzi. 24 Contro le mire dei conquistatori Vengono erette fortificazioni. Cercano gente per fatiche immani. Vengono in tanti. 25 Molti gl’illusi, miseri i salari. I malviventi sono una legione. La disciplina regna con la sferza E punizioni. 26 Fuggono in molti dall’inferno atroce. Meglio coi mori ed apostatare. Anche Giovanni paga il contributo Dell’illusione. 27 Disoccupato per il fallimento Dell’ Almeyda che non può pagare, Sgobba e si assume l’oneroso peso Della famiglia. Per il padrone senza più risorse, spacca le pietre, svende i suoi cappotti, Lavora sodo e col suo salario Mangiano tutti. 29 Vede abiurare, prova compassione. Sente un’ impulso, quello missionario. Ma lo dissuade frate francescano Cui si confessa. 30 Degli Almeyda, dopo malattia, Nessuna traccia, più nessun contatto. Resta in miseria, mani sanguinanti E molta pena. 31 Inquieto il cuore, si fa presto strada La nostalgia di tornare in Spagna. S’imbarca e salpa verso Gibilterra. Terra promessa. 32 Viene raggiunta dopo una burrasca. Cerca lavoro, s’offre manovale. Risparmia ed apre piccolo commercio Di libri usati. 33 Lui, portoghese, molto convincente, Ha del talento, quindi sopravvive. Ma il corpo stanco, chiede di fermarsi E si ribella. 34 Se i libri vanno, il fardello pesa. Costa fatica fare l’ambulante Con l’ intemperie, sotto il solleone. Vuole fermarsi. 35 Sogna Granada, viva, seducente, I dolci poggi che le fan corona. Le sue fontane, gl’oleandri in fiore, Diciotto porte. 36 Duecentomila sono i residenti, Fermenta il nuovo, grandi gl’orizzonti. Vuole tornarci e si mette in viaggio Per dimorarvi. 37 Vive ed agisce come un ispirato. L’idea di Dio muove prepotente. Pesa il passato, ha lasciato tracce. Cosa lo attende? 38 Libri e pensieri vagano con lui, Per le contrade, i vicoli, le alture E si convince che la scelta è giusta. Ma non ha casa. 39 Non sa spiegarsi come il cuore inquieto Abbia trovato una serena calma. Respira a fondo, dorme sonni interi, Parla con Dio. 40 Cerca bottega. Trova uno Per pochi sodi, proprio a Porta Elvira. Che meraviglia stendere la merce, Chiudere a sera! 41 Questa cometa che ha girato il mondo, Assaporando tante delusioni, Deve affrontare provvida tempesta Di Vento e Fuoco. 42 L’Eremo è in festa per San Sebastiano E lui, Giovanni, sente di aggregarsi. Segue la folla, va alla funzione Come trainato. 43 Viene a parlare gran predicatore, Uomo di Dio, santo e timorato. Commuove sempre, scava nel profondo Ogni coscienza. 44 Giovanni ascolta, scorre la sua vita. Sente il bisogno di riparazione. S’apre alla Grazia che gli tocca il cuore. Esce sconvolto. 45 “Séguimi, vai…”, sembra che gli dica Come una voce, lì nel più profondo. Spalanca gl’occhi e si rende conto Che Dio gli parla. 46 No, non sospetta cosa può volere. Da lui la Forza che gli fa pressione, Lo piega, spinge, gli scompiglia il cuore. E’ Pentecoste. 47 Dagl’occhi rossi sgorga una fontana: Lacrime calde, limpide, salate, Dolenti e dolci, sulle accese guance, Copiosamente. 48 Esce di chiesa, si fa grido, pianto; “Misericordia!”, supplica a gran voce, Si getta a terra, voltola nel fango. Preso è per pazzo. 49 Sola follia, Cristo Crocifisso! E lui, Giovanni, fissa il suo Maestro, E non gl’ importa d’essere capito, Quanto seguirlo. 50 Cosa lo attende? L'Ospedale Regio, Settore a parte, quello dei dementi. E lì matura, nell’isolamento, Il suo destino. 51 Osserva attento questo triste ambiente Fatto d’infermi senza la ragione. Nelle pupille fissa i loro volti, Nel cuore i nomi. 52 Quando, dimesso, passa a Guadalupe, Alla Madonna chiede, come a Cana, D’intervenire nella situazione Senza futuro. 53 Torna a Granada per donare tutto. Ha solo un corpo, cosa può valere? Meno di nulla o, forse, più dell’oro, Se c’è la fede. 54 Comincia il freddo. Vaga a mani vuote. Non ha denaro, privo d’una casa, Taglia la legna, vende e condivide Coi mendicanti. 55 La terra è pronta. Il Seminatore Conta sul campo lavorato a lungo. Ora Giovanni, sceso nella tomba, Può germogliare. 55 Una saetta gli balena in mente: Cercare ai ricchi per poter donare A chi non osa, nella sua indigenza, Alzare il capo. 56 Va dai Venegas, mori convertiti. “Cuore comandi”, legge sul portale. Sale le scale, bussa, viene accolto. E lì pernotta. 57 Poi, l’indomani e per qualche giorno, Esce e ritorna sempre in compagnia: Solita legna, nuovo mendicante Da sistemare. 58 Chiede, intercede per il forestiero. Vitto ed alloggio viene assicurato. Nel gran cortile stende pagliericci: La prima pietra. 59 Non può durare tale situazione. Prende in affitto una palazzina, Sempre contando sui benefattori Che Dio gli manda. 60 Nasce l’audace opera geniale, Semplicemente, nell’insicurezza. Curare i corpi e badare al cuore: Ecco la meta! 61 Magro e giallastro, sempre malvestito, Grida di notte lungo le contrade: “ Fate del bene! Fatelo, fratelli! E’ per voi stessi!” 62 Ha nelle mani grossi pentoloni E sulle spalle una rude sporta. Pane ed avanzi calano dall’alto. Qualche denaro. 63 Corpi piagati, soli, mendicanti, Menti malate, donne prostitute, Orfani, madri, vecchi, sventurati, Tutti raccoglie. 64 Cuoce, riscalda, lava le scodelle, Trasporta l’acqua, pratica il bucato, Cura gl’infermi, veglia i moribondi, Tutto da solo. 65 Cresce l’aiuto, prende nuovo slancio: Paga infermieri, compra le coperte, Nuove lenzuola, letti, biancheria… Questo straccione. 66 Giunge notizia nelle alte sfere. Don Sebastiano, vescovo di Tuy, Scopre nell’uomo palpiti di Dio: Gli cambia il nome. 67 Poi suggerisce decorosa veste Per conferire dignità sacrale All’assistenza dei ricoverati. E lui accetta. 68 Storpi, lebbrosi, monchi, muti, pazzi, Tignosi, vecchi, soli, pellegrini, Donne di vita, vedove, bambini… La sua famiglia. 69 Lì si consuma per portare Come infermiere, medico, accattone. Ascolta, prega, porta una speranza Ad ogni letto. 70 Schiavo di Dio, sempre indebitato, Confida in Cristo che provvede a tutto. Ha spese enormi, crescono i malati, Ma non si ferma. 71 Divampa il fuoco presso l’ Ospedale, Il Regio brucia, chiamano Giovanni. Lui lo conosce meglio delle tasche. Entra da solo. 72 Prende i malati come le fascine: Due per mano, uno sulla schiena. Chiude la bocca, passa tra le fiamme, Esce di corsa. 73 Poi torna dentro, carica di nuovo, scappa tra il fumo, corre per le scale. Vince l’incendio con un altro Fuoco: Usa l’amore. 74 Pensa all’inverno, al riscaldamento. Vuol fare legna nel torrente in piena. Cade malato dopo lo strapazzo. Cede la quercia. 75 La fiamma smorza, crolla l’organismo, La febbre avanza, l’anima si stacca. Finisce i giorni come una candela. Perde zavorra. 76 Sollievo immenso il Vescovo gli reca Quando si accolla i debiti rimasti. Tolto il pensiero, Viatico richiede. E’ giusto l’alba. 77 Cala il silenzio, tacciono le voci. Con gl’occhi vuoti, come una scultura, Scende dal letto, si prepara al passo Solo con Dio. 78 Muore in ginocchio, lì, sul pavimento, Come inchiodato, duro come il marmo, L’aspra casacca, stretto al Crocifisso… Radiosa Pasqua. 79 Dietro la bara, tutta in processione, Piange Granada, mesta, silenziosa, L’uomo di Dio, pazzo per amore. Servo di tutti. 80 Il resto è storia che perdura ancora, Sogno che abbraccia cinque Continenti. Amore antico, mezzi sempre nuovi. Cuore di Dio. Amen.
Thérèse
place Lévis, il y a 3 mois
"Dieu qui n’abandonnes aucun de tes enfants, accorde à nos frères malades la force de lutter pour guérir : qu’ils découvrent dans leur épreuve combien leur vie a du prix à tes yeux, combien Tu peux être proche d’eux, par des frères qui soutiennent leur courage, par l’espérance que Tu leur donnes en Jésus-Christ." Saint-Jean-de-Dieu je confie à ta bienveillance mon cousin Bertrand, souffrant d'un cancer depuis plus de deux ans, qui se généralise. Il a besoin de la Paix offerte au coeur de bonne volonté! Pitié pour lui et sa famille. Merci!
Thérèse
place Lévis, il y a 3 mois
Mon cousin Bertrand est décédé à 21:30 heures hier le 21 mars. Nous avons prier pour lui au moment de son départ. Merci Seigneur de prendre soin de lui! Bénis le!
Francoise
place Blériot-Plage, il y a 3 mois
Ô saint Jean de Dieu, Obtiens-nous un cœur compatissant et aimant pour que nous marchions à la suite du Christ en servant nos frères souffrants dans leur corps, dans leur esprit ou dans leur âme ! Obtiens-nous une totale espérance en Dieu pour que nous soyons témoins de son Royaume auprès des mourants ! Obtiens-nous un esprit attentif pour porter comme toi, dans une prière fraternelle, les appels de tous les hommes ! Obtiens-nous un cœur audacieux pour que nous soyons toujours prêts à un don total de nous-même au service de nos frères ! Amen.