Septième jour - Hozana

Septième jour

Septième jour

La Reine du Ciel dans le Royaume de la Divine Volonté reçoit le sceptre de commande : la Très Sainte Trinité en fait sa Secrétaire.

1.   Prière à la Reine céleste

Reine Immaculée, ô céleste Maman, en ce mois qui t’est consacré, je me place sur tes genoux maternels, m’abandonnant entre tes bras comme ton enfant chéri et te demandant avec véhémence la plus grande de toutes les grâces : celle que tu m’admettes à vivre dans le Royaume de la Divine Volonté.

Sainte Maman, toi qui es la Reine de ce Royaume, permets que j’y vive en tant que ton enfant. Que ce Royaume soit rempli de tes enfants ! Je me confie à toi afin que tu y guides mes pas et que, soutenu par ta main maternelle, tout mon être vive constamment dans la Divine Volonté. Tu seras ma Maman. À toi, ma Maman, je confie ma volonté pour que tu l’échanges contre celle de Dieu et, qu’ainsi, je sois assuré de ne jamais quitter cette Divine Volonté. Je te prie de m’éclairer afin que je comprenne bien ce qu’est la Divine Volonté. Amen.

Je te salue Marie…

ð Petite pratique pour chaque jour du mois de mai

Chaque matin, chaque midi et chaque soir (trois fois par jour), se placer sur les genoux de notre céleste Maman et lui dire : «  Maman, je t’aime. Aime-moi, toi aussi, et donne à mon âme une petite portion de Divine Volonté. Bénis-moi pour que je fasse toutes mes actions sous ton regard maternel. »

2.   L’âme à la divine Secrétaire

Souveraine Maman, vois ta fille prosternée à tes pieds et qui ne peut vivre sans toi. Même si, aujourd’hui, tu viens à moi avec ton sceptre de commande et ta couronne royale, tu es quand même ma Maman. Toute tremblante, je me jette dans tes bras pour que tu soignes les blessures que j’ai faites à mon âme en faisant ma propre volonté. Écoute, ma souveraine Maman, si tu n’opères pas un prodige et ne prends pas ton sceptre de commande pour me guider dans tous mes actes et empêcher ma volonté de commander en moi, je ne parviendrai jamais à établir ma vie dans le Royaume de la Divine Volonté.

3.   Leçon de la Reine du Ciel

Ma très chère fille, viens dans les bras de ta Maman et sois bien attentive. Je vais te parler des prodiges inouïs que la Divine Volonté a accomplis en ta céleste Maman.

Les six pas faits en moi par la Divinité et décrits plus haut correspondent aux six jours de la Création. À chacun des jours de la Création, Dieu prononça un Fiat. C’était comme s’il franchissait une étape à chaque fois. Au sixième jour, il franchit la dernière étape en disant : « Fiat, faisons l’homme à notre image et à notre ressemblance.  » Le septième jour, il se reposa de ses travaux comme pour contempler tout ce qu’il avait créé avec tant de magnificence. En regardant son travail, Il dit : « Mes travaux sont d’une merveilleuse beauté ! Tout y est parfait, ordonné et harmonieux ! » Regardant l’homme, il dit dans l’ardeur de son amour : « Ce que j’ai fait de plus magnifique, c’est l’homme ; il est le chef-d’œuvre, la couronne de toutes mes œuvres. »

Ma Conception surpassa tous les prodiges de la Création et c’est ainsi que le Créateur voulut que le Fiat qu’il prononça sur moi se fasse en six étapes, comme pour l’ensemble de la Création. Au moment où je pris possession du Royaume de la Divine Volonté, les étapes en moi prirent fin et commença dans mon âme la vie complète de la Divine Volonté.

Oh ! à quelles divines hauteurs le Très-Haut me plaça ! Les cieux ne pouvaient ni m’atteindre, ni me contenir. La lumière du soleil était petite devant la mienne. Aucune chose créée ne pouvait me dépasser. Je nageais dans les océans divins comme s’ils étaient miens. Le Père Céleste, le Fils et le Saint-Esprit aimaient ardemment me tenir dans leurs bras pour chérir leur petite fille. Quel bonheur pour eux de constater que je les aimais, les priais et les adorais à partir de la Divine Volonté qui se trouvait dans le centre de mon âme.

Ils savouraient les vagues d’amour divin, les chastes fragrances et les joies indicibles qui provenaient du ciel que leur Divine Volonté avait formé dans la petitesse de mon être, à tel point qu’ils ne cessaient de répéter : « Toute belle, toute pure et toute sainte est notre petite fille. Ses paroles sont des chaînes qui nous lient, ses regards des dards qui nous transpercent, ses battements de cœur des flèches qui nous plongent dans un amour délirant. »

Le rayonnement de leur Divine Volonté qui émanait de moi nous rendait inséparables. Ils m’appelaient notre fille invincible qui sera victorieuse de tout, même de notre Être divin.

Dans un excès d’amour pour moi, la Très Sainte Trinité me dit : « Fille bien-aimée, notre amour pour toi suffoquera si nous ne te disons pas nos secrets. En conséquence, nous faisons de toi notre Secrétaire. Nous voulons te confier nos peines et nos décrets. Quel qu’en soit le prix, nous voulons sauver l’homme. Vois comme il se dirige vers le précipice. Ses rébellions l’entraînent continuellement vers le mal. Parce qu’il n’a pas en lui la vie, la force et le support de la Divine Volonté, il dévie des voies de son Créateur et se traîne sur la terre dans la faiblesse, la maladie et tous les vices.

« Il n’y a pas d’autre moyen de le sauver que par la descente sur la terre du Verbe Éternel qui prendra son apparence humaine, avec ses misères et ses péchés. Le Verbe Éternel deviendra son frère, le conquerra à force d’amour et de souffrances ; il lui donnera tellement de confiance qu’il le ramènera dans nos bras paternels. Oh ! comme le sort de l’homme nous afflige !

« Notre peine est immense et nous ne pouvons confier la tâche à personne d’autre. N’ayant pas la Divine Volonté en lui, l’homme ne peut comprendre ni nos souffrances ni la grave méchanceté de l’homme tombé dans le péché.

« À toi qui possèdes notre Divine Volonté, il est donné la possibilité de comprendre cela. Par conséquent, en tant que notre Secrétaire, nous voulons te révéler nos secrets et mettre entre tes mains le sceptre de commande pour que tu puisses tout dominer et tout gouverner. Ta domination pourra convaincre Dieu et les hommes et nous les ramener en tant que nos enfants régénérés dans ton Cœur maternel. »

Qui pourrait dire, ma chère fille, ce que mon Cœur ressentit à ces paroles divines ? Une souffrance intense m’envahit et je résolus, au risque de ma vie, de conquérir Dieu et les créatures, et de les réunir.

Ma fille, écoute bien ta Maman. Tu avais l’air surprise en m’entendant te raconter l’histoire de mon entrée dans le Royaume de la Divine Volonté. Sache que c’est aussi ta destinée. Si tu décides de ne jamais faire ta volonté, la Divine Volonté formera son Ciel dans ton âme. Tu te sentiras inséparable de Dieu. Le sceptre de commande sur toi-même et sur tes passions te sera donné. Tu ne seras plus esclave de toi-même, car la volonté humaine rend la créature esclave et l’empêche de s’élancer vers son Créateur et Père Céleste.

Avec sa volonté humaine, il est impossible à l’homme de connaître les secrets du grand amour avec lequel le Père l’aime. Il est comme un étranger dans la maison de son Père Divin. Quelle distance la volonté humaine établit entre le Créateur et la créature !

Écoute-moi bien et fais-moi plaisir : dis-moi que tu ne donneras plus jamais vie à ta volonté humaine et je t’emplirai complètement de la Divine Volonté.

4.   L’âme

Sainte Maman, aide-moi. Ne vois-tu pas ma faiblesse ? Tes merveilleuses leçons m’émeuvent jusqu’aux larmes et je pleure sur les nombreuses fois où j’ai fait ma propre volonté, m’étant ainsi éloignée de la Volonté de mon Créateur. Oh !  s’il te plaît, douce Maman, ne me laisse pas à moi-même. Unis ma volonté à la Divine Volonté et enferme-moi dans ton Cœur maternel où je serai certaine de ne jamais faire ma propre volonté.

5.   Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu resteras sous mon manteau pour vivre sous ma surveillance. En m’adressant trois Je te salue Marie, tu me prieras de faire connaître la Divine Volonté à tous.

6.   Oraison jaculatoire

Céleste Maman, enferme-moi dans ton Cœur pour que je puisse y apprendre la manière de vivre dans la Divine Volonté.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

1 commentaire

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Florence
place Plouray, il y a 3 mois
amen fiat