Connaissez-vous la vie de Marcel VAN ? - Hozana

Connaissez-vous la vie de Marcel VAN ?

Connaissez-vous la vie de Marcel VAN ?

Joachim Nguyen Tân Van (1928-1959), de son nom religieux Frère Marcel, a laissé dans ses écrits un témoignage poignant sur l'époque tourmentée de la fin de l'Indochine française.

Il nous conduit à l'espérance et au partage comme seul un pauvre peut le faire.

Né dans un village catholique du Nord du Vietnam, Van vécut ses derniers jours dans un camp de rééducation communiste, dont il avait tenté de s'échapper pour rapporter l'Eucharistie à ses compagnons de captivité.
Le désir de Dieu et de la sainteté oriente toute sa vie depuis l'enfance. Victime de mauvais traitements dans sa jeunesse, il comprit que sa mission serait de "transformer la souffrance en joie".

Découvrant Thérèse de Lisieux à l'âge de quatorze ans, Van se mit à son école et apprit d'elle à se confier en toutes choses à l'amour infini du Père.

Il accepta de devenir comme elle un "apôtre caché de l'Amour", entrant comme frère servant dans la Congrégation du Très Saint Rédempteur et offrant sa vie en union avec le Christ pour l'Eglise, la paix, les enfants et les pécheurs.

Grâce au père Antonio Boucher, son père spirituel, nous avons la grande chance de détenir aujourd’hui tous les écrits de Van: son autobiographie, ses pensées, ses prières, ses colloques avec Jésus, Marie et la petite Thérèse, ses correspondances, ses poésies…

Dieu nous appelle par Jésus à entrer dans le mystère de son "infinie pauvreté" pour que le monde croie et soit sauvé. Van a répondu à cet appel et nous invite par son témoignage de vie, à y répondre à notre tour.

+ d'infos : 

Vous trouverez beaucoup d'infos sur celui qui a reçu cette prière qu'on diffuse en France sur le site des Amis de Van, organisateurs (entre autres) du projet :
www.amisdevan.org

 

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6