Les colombes de la Vierge 3 / 3 - Hozana

Les colombes de la Vierge 3 / 3

Les colombes de la Vierge  3 / 3

.

Le Saint-Père en prière devant Notre Dame de Fatima le 13 mai 1967 en présence d'une colombe.

.

     Terminons ces extraits des '' fioretti '' de Fatima  par une publication en 3 parties:

 -  2 cas particuliers de présence de colombes

  -  Une interprétation des faits par le chanoine Barthas

   - Des passages du sermon du cardinal Cerejeira, patriarche de Lisbonne à Noël 1946, à propos des colombes de Bombarral 

.

 I  Cas particuliers de présence de colombes 

          Le 8 décembre 1952, au parc des Expositions à Paris se tenait un meeting organisé par le Mouvement pour l’Unité et par l’Association des Enfants de Marie pour célébrer l’ouverture de l’année mariale du centenaire de l’Immaculée Conception. La statue de notre Dame de Fatima donnée par Mgr José Da Silva à la paroisse de l’Immaculée Conception de Toulouse, trônait sur l’estrade. Parmi les orateurs se tenait Monsieur Hamish Fraser, ancien leader des communistes d’Écosse, converti.

.

79699-les-colombes-de-la-vierge-3-3

.

           Au moment il allait se lever pour développer ce thème : « Les communistes se convertiront comme moi si nous faisons ce que nous demande Notre-Dame de Fatima », une colombe descendit des charpentes métalliques de la salle, tournoyant sur l’estrade et se posa sur la tête de M. Fraser qui se levait. Elle y resta une bonne dizaine de minutes malgré les flashes des photographes. (L’abbé Cadel avait lâché auparavant 2 colombes achetées peu avant au Portugal, espérant qu’elles iraient tenir compagnie à la statue située sur l’estrade)

79700-les-colombes-de-la-vierge-3-3

          .  

          Voici quelques extraits de la lettre que M. Fraser écrivit 4 ans plus tard au chanoine Barthas (L'auteur du livre utilisé pour ces 3 publications: '' les colombes de la Vierge '', fioretti de Fatima, éditions résiac 1972 , 164 pages de récits et photos de ces colombes)

.
                 ‘’Il m’est impossible de trouver les mots qui décrivent l’émotion qui s’empara de moi, au parc des expositions ce soir-là. La seule chose dont j’étais certain sur le moment, avant que j’ai eu le temps de réfléchir, c’est-à-dire pendant que l’oiseau était sur ma tête, était que l’incident n’était pas un accident. Complétement bouleversé par l’émotion, les larmes m’aveuglèrent et la seule chose qui me vint à l’esprit fut que si je priais pour les miens, ma prière pourrait avoir un plus grand pouvoir d’intercession que d’ordinaire. Je priais donc rapidement pour chacun des membres de ma famille à tour de rôle. (M. Fraser est père de famille nombreuse). 

        Avec du recul, je suis convaincu que ce fut pour Notre-Dame un moyen de dire que la prière peut convertir les communistes.

            Je trouve assez naturel que ceux qui me connaissent, restent sceptiques. Si l’incident eut impliqué que j’étais un catholique exemplaire, il eût été ridicule à l’extrême d’y attacher quelque importance. Il est évident que cela n’impliquait pas une telle chose. Notre-Dame avait eu seulement égard au fait que moi, qui avais été communiste, je ne l’étais plus.’’

    (Qu’elle belle anticipation de l’effet qu’eu  32  années plus tard, la consécration incomplète de la Russie au Cœur Immaculé de Marie que fit le pape Jean Paul II le 25 mars 1984.  Dieu a tenu compte de l'intention du pape en faisant cette consécration, en provoquant la fin du communisme en Russie. (Voir le lien https://reinformation.tv/fatima-jean-paul-ii-consecration-russie-cardinal-cordes-nommer-monde-smits-70091-2/ )  Prions pour que le pape renouvelle parfaitement, le plus tôt possible, cette consécration. )

.

           Ci-dessous, une photo prise pendant la cérémonie de l’inauguration du Monument du Christ Roi à Lisbonne, le 17 mai 1959

79701-les-colombes-de-la-vierge-3-3

.

      Ce monument a été construit pour remercier Notre Dame d’avoir épargné le Portugal lors de la seconde guerre mondiale par la consécration au Cœur immaculé de Marie faite par son épiscopat à 2 reprises auparavant (voir les circonstances avec le lien  https://www.fatima100.fr/lettres-de-liaison/81-le-portugal-protege-de-la-guerre-par-sa-consecration-au-coeur-immacule-de-marie)   

            Pour l’occasion, la statue de Notre Dame de Fatima de la Capelinha était présente. On  remarque au premier plan, une colombe tournée vers le Saint Sacrement. On note la participation du président de la république, l’Amiral Américo Tomaz. Une foule de 300.000 personne assistait à la cérémonie. 

           

         En cette veille de la fête du Christ Roi, dans la forme ordinaire du rite romain, nous voyons que le  Portugal accomplissait cette demande de l’Eglise formulée par l’encyclique ‘’ Quas Primas ‘’du pape Pie XI de faire régner, dès ici-bas, le Christ dans les nations. (Point 21 de la publication https://hozana.org/publication/39948-tu-dis-bien-je-suis-roi )

    La raison du déplacement de cette fête est donnée par le lien conduisant à un texte publié sous l'autorité de la conférence des évêques de France. Ce texte se termine par cette phrase: ''Contre toute idéologisation de la foi, la dimension sociale de la religion chrétienne n’est donc pas oubliée, mais elle est replacée à l’intérieur de l’histoire de la Révélation, à la lumière du mystère pascal du Christ, lui qui, à la fin des temps, remettra au Père toutes choses.''

https://liturgie.catholique.fr/accueil/annee-liturgique/les-fetes-et-les-saints/4982-la-fete-du-christ-roi-de-l-univers/

.

                Pour nous-même, pensons que St Ignace de Loyola dans ses exercices spirituels ‘’reçus comme des mains de la Mère de Dieu, (Pie XI) ‘’ consacre une des 20 méditations au thème de ‘’l’appel d’un roi temporel ‘’ pour nous décider à suivre le Christ, à ‘’n’être pas sourd à son appel, mais prompt et diligent à accomplir sa très sainte volonté (St Ignace)’’

.

II   Interprétation des faits par le chanoine Barthas. 

 - Fréquence et diversité des cas :

            Les traits rapportés sont tous indiscutables ; ils se sont passés dans les cinq parties du monde, dans plus de 20 pays différents, tantôt dans les grandes capitales, tantôt dans les plus petits villages, sur les routes, etc. Ils ont été constatés par des chefs d’État, des cardinaux, des archevêques, des évêques, des prêtres innombrables, par des autorités de tout genre, même scientifique, par des journalistes, le plus souvent en présence de foules immenses qui  en témoigne comme d’une chose extraordinaire, jamais vue auparavant et qui suscite leur admiration.

    On a vu des colombes accompagner d’autres statues de la vierge, celles de Notre-Dame de Lourdes par exemple … mais ce fut à l’occasion de manifestations en l’honneur de Notre-Dame de Fatima. Sauf à Nouméa (ou lors d’un salut au Saint-Sacrement on vit une colombe venue d’on ne sait ou entrer dans la chapelle et se poser sur les mains jointes d’une statue de la Sainte vierge dominant l’autel. On vit alors l’oiseau caresser de sa fine tête le visage de Notre-Dame). Ces faits, selon nous, entraîne une forte présomption en faveur de la thèse que l’attrait de ces oiseaux a pour objet non la statue elle-même, mais Celle qui est représentée.

 - Apparente liberté des colombes.

            Le Révérend Père Mac Glynn (celui de la statue du Cœur Immaculé de Marie sur la basilique '' Notre Dame du Rosaire à Fatima) qui les a observées de près pendant trois mois en Italie, n’a jamais constaté le moindre signe qu’elles y allaient ou qu’elles y demeuraient pour satisfaire un besoin instinctif de leur nature. Non seulement elles n’ont jamais becqueté la statue elle-même comme pour picorer une nourriture, mais on ne les a jamais vues non plus picorer les fleurs au milieu desquels elles se trouvaient, ni avoir jamais d’attention pour un autre objet que pour la statue.

            En arrivant, elles ne regardaient même pas la nourriture que parfois on avait placée sur le pavillon. Une fois auprès de la vierge, elles s’accommodaient pour remplir la fonction qui, à première vue, était le principal motif de leur présence : constituer un bel ornement autour de l’image de Notre-Dame, lui faire une garde. N’oublions pas cependant qu’elles n’étaient pas toujours des sentinelles immobiles, mais qu’elles laissaient parfois leur garde pour servir comme d’estafette à leur Reine.

            À toutes les attitudes étonnantes que nous venons de rappeler, il ne faut pas oublier d’ajouter une remarque importante, essentielle sans doute : les colombes de Notre-Dame montrent un souci constant de prouver au public qu’elles sont là librement et que rien, sinon leur attachement à la Dame ne les retient à leur poste. Que de fois n’a-t-on pas noté qu’elles voletaient autour de la statue si quelqu’un émettait un doute sur leur liberté !

            Dans cette préoccupation habituelle n’y a-t-il pas déjà un indice qu’elles n’agissent pas par elles-mêmes, puisqu’elles sont naturellement incapables de deviner les pensées des assistants.

    - Apparence de sentiments humains

            On les vues mainte fois baiser la robe de la statue, ou même, en allant se percher sur ses mains, lui baiser ou caresser les joues. Et combien d’autres attitudes paraissent exiger réflexion et volonté ?  Pourquoi, par exemple, lorsqu’un orateur va prêcher, se tournent elles vers lui comme pour l’écouter, – tels les oiseaux auditeurs de Saint-François – ou bien indiquer aux fidèles la véritable direction de leur attention ? Pareillement lorsqu’on expose le Saint-Sacrement, qui leur inspire de se retourner du côté de l’autel, ou même d’aller se mettre à droite et à gauche de l’ostensoir ?

         N’est-ce pas un geste quasi humain que de frapper à une vitre d’auto pour obtenir qu’on ouvre. Ce dernier cas est particulièrement frappant, car comment un pigeon volant dans la campagne ou roucoulant dans son gîte, peut-il savoir que l’auto qui passe sur la route porte une statue de Notre Dame de Fatima ?

   -  Intuition mystérieuse 

            Rien ne permet l’esprit humain de deviner les sentiments intimes ou les besoins spirituels de telle ou telle personne perdue dans une grande foule. Comment nos oiseaux ont-ils pu accomplir des gestes correspondant précisément à ses sentiments ou besoins comme par exemple le paysan de Faramontaos et son billet trop important pour ses modestes moyens ( Publication 2 sur 3)

            Qui leurs faire connaître à l’avance les lieux où va être placée la statue pour pouvoir l’y devancer et l’y  attendre ? Comment devinent-elles qu’elle va partir ou bien quelle sera l’étape suivante ? Et lorsqu’on enlève la Vierge de quelque part, qui leur dit si elle va revenir ou non ? Quel instinct mystérieux leur dit que, dans telle maison il y a une statue ou un tableau de Notre-Dame de Fatima, ou un malade qui souhaite leur visite ?

            Comment reconnaissent elles qu’une statue représente la vierge de Fatima et non une autre personne ?  Par quel instinct secret leurs hommages vont-ils aussi à des vierges d’un type tout autre, jusqu’à de simples tableaux mosaïques, pourvu qu’ils représentent la Vierge apparut à Fatima ? Et enfin quel instinct détourne par moments leurs hommages vers le divin Crucifié ou vers le Dieu de l’eucharistie en les faisant se tourner vers l’ostensoir, ou se placer en sentinelles à ses côté, ou encore indiquer avec leurs ailes ouvertes le chemin de la sainte table comme elles le firent à Lisbonne ?

            Quel aurait été le dessin de Notre-Dame au convoquant près d’elle ces « anges déguisés », comme on a appelé les colombes de la vierge, s’il n’y avait aucun rapport entre leur assiduité et le message qu’elle nous apporta sur le chêne vert ?

            Les choses se passent donc comme si les fidèles entendaient les dévouées gardiennes de la statue de Marie leur dire en son nom : « Mettez-vous à mon école, comme les pastoraux de Fatima ; suivez l’exemple de ces innocents oiseaux par ce que, colombe immaculée, je suis une maîtresse de vertu, doux et humble de Cœur ».

            Dès le premier jour, (Village de Bombarral) le peuple portugais compara les trois colombes restées fidèles, aux trois petits voyants. « Il s’éleva dans le peuple, nous dit le cardinal Cerejeira une voix pour dire que ces trois colombes représentaient les trois enfants auxquelles la céleste apparition s’était manifestée 1917 à la Cova da Iria. Dès que leurs yeux virginaux eurent contemplé la « belle Dame » qui leur avait promis de les prendre au ciel d’où elle venait, il n’y eut aucun pouvoir au monde qui puisse les détourner de rendre témoignage de leur foi et de leur amour à Celle qu’ils avaient vue sur le chêne vert et que les anges contemplent au paradis »

.

    III  Un extrait du sermon du patriarche de Lisbonne à Noel 1946.

            Parlant des 3 colombes qui avaient trouvé refuge aux pieds de la statue de Notre Dame, (Notre première publication sur le sujet) il précisa : Elles vont tranquilles pour elles-mêmes et pour leur avenir. Des mains prévoyantes les pourvoient de tout ce qui leur est nécessaire : nourriture et boisson. On les regarde avec des yeux ébahis. Elles sont devenues une sorte d'animaux sacrés. Personne ne les touche ; elles sont l'objet de la protection et de l'estime de tous.

            Ainsi les âmes fidèles qui se réfugient sous la protection de la Très Sainte Vierge. En la suivant, elles savent qu'elles ne se perdront pas loin de Jésus le Sauveur... Aux pieds de la Mère de Dieu et des hommes, l'homme n'est plus orphelin ni esclave ; il se sent comme un fils dans la maison paternelle, un fils sur le sein maternel ; la loi qui le régit est la foi familiale de confiance, de liberté et d'amour.

            A l’intérieur de l'église de Notre-Dame de Fatima (de Lisbonne), les colombes semblèrent vouloir reprendre leur liberté. On les vit voleter en toute confiance entre le brancard de la statue et le dossier du fauteuil patriarcal. Durant la longue communion, l’une alla se poser, les ailes ouvertes, sur la couronne de la Vierge. Deux, plus hardies, montèrent jusqu'à la voûte et s'y cachèrent, comme si leur mission était déjà terminée. Mais lorsque l’image vénérée était sur le point de quitter cette église pour se rendre à la cathédrale, au milieu de la plus glorieuse acclamation qu’ait jamais reçue reine du Portugal, nous avons vu les deux blancs oiseaux que rien, depuis Bombarral, n'avait pu séparer de la statue, aller se poser sur l’arête d'un châssis du vitrail de la gloire des anges qui entoure l'ostensoir. Là, intimement rapprochées, immobiles, elles semblaient dire adieu à la Vierge et à leur compagne fidèle qui la suivait à ses pieds.

            Oh ! Comme ils se trompent ceux qui voient dans la sainte Église une prison pour l'esprit et pour le cœur ! Il n'a jamais manqué des gens pour dire (afin d'expliquer par le mensonge ce qui était inexplicable à l’intelligence) que les colombes étaient prisonnières. Les âmes chrétiennes qui se mettent sous la protection de la Mère de Dieu ne perdent pas la liberté ; ce sont la Foi et l'Amour qui les attachent à ses pieds. Et la Foi et l'Amour sont les ailes les plus puissantes de l'âme humaine...»

         «... On sait que parfois dans l’Ecriture les animaux furent porteurs de Messages prophétiques... La colombe fut déjà une messagère de paix après le châtiment universel du Déluge, lorsqu'elle revint avec un rameau d'olivier au bec. Ces colombes accroupies aux pieds de la Reine de la paix ne sont-elles pas venues nous dire que la paix après laquelle le monde-soupire et qu'il ne rencontre jamais, les hommes POURRONT L'OBTENIR  par l’intercession et l'imitation de Notre-Dame de Fatima ?

            Nota : La propagande communiste a utilisé ce symbolisme dans le cadre de la campagne mondiale en faveur d’un mouvement appelé ‘’la paix de Stockholm’’ dans les années 1950. Toutes les réunions pour recueillir des signatures se tenaient dans des salles dont les murs étaient très abondamment ornés de colombes en papier, de toutes dimensions, dont le dessin avait été composé spécialement dans ce but par Picasso.

.

                 Je veux que ...... vous continuiez à réciter !e chapelet tous les jours en l'honneur de Notre-Dame du Rosaire, pour obtenir la paix du monde et la fin de la guerre, parce qu'ELLE SEULE pourra vous secourir. (Notre Dame le 13 juillet 1917)

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

14 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Marie-Thérèse
place Quincy-Voisins, il y a 4 mois
En union de prières - Amen -
Marie therese
place Carcès, il y a 4 mois
Amen !! Alléluia !!!
Michel
 il y a 4 mois
Notre Dame de Fatima, apportez-nous votre aide.
Florence
place Plouray, il y a 4 mois
en union de prière dans le cœur Immaculé de Marie et le sacré coeur de Jésus amen
Marie-guy
place Orbigny, il y a 4 mois
Notre Dame de Fatima priez et intercédez pour nous Alleluia Amen 🙏