Facebook PixelJésus, mon coeur n'est pas assez grand - Hozana
Lucienne

Lucienne dans Neuvaine à Jésus Rédempteur

Publication #4Initialement publiée le 8 août 2018

Jésus, mon coeur n'est pas assez grand

Jésus, mon coeur n'est pas assez grand

ô Jésus, quand je m’approche de toi je sens que mon coeur n’est pas assez grand. Près du saint sacrement une oppression inconnue m’étreint le coeur et me fait monter les larmes aux yeux. Cette souffrance que je ressens alors c’est la tienne, c’est la mienne et celle de tous mes frères humains que tu prends sur toi de toute éternité. Jésus donne-moi de t’aimer, d’alléger ton fardeau. Je voudrais panser tes plaies.

ô Jésus dilate mon coeur pour qu’il puisse t’aimer à ta mesure. Jésus j’accepte ton amour dont je me sens tellement indigne pour qu’il dilate mon âme et mon coeur et me rende apte à t’aimer.



Chers compagnons de prière, pour ce troisième jour au pied de la croix de Jésus, entrons dans un coeur à coeur avec Jésus : laissons-nous être blessés d’amour afin d’obtenir un coeur suffisamment grand pour aimer Jésus.



Fermons les yeux. En disant lentement en nous-mêmes le Notre Père descendons en nous pour rejoindre ce lieu où peut s’épanouir la présence de Jésus.

Fermons les yeux, et appelons dans notre coeur l’image de Jésus crucifié, en quête d’une rencontre.

“Restez avec moi, Jésus, je ne vous demande pas les consolations divines parce que je ne les mérite pas, mais le don de votre présence, oui, je vous le demande.”

Dans les paroles de Padre Pio, qui durant 50 ans a porté dans son corps et son âme le calvaire de Jésus en participation à la rédemption des âmes, allons à la rencontre de Jésus. Allons à la source de l’amour à lui porter.

“Restez avec moi Jésus parce que si pauvre que soit mon âme, elle désire être pour vous un lieu de consolation, un nid d’amour.”

Ô Jésus c'est auprès de vous que je viens chercher la paix, et je voudrais tant que mon âme soit pour vous lieu de repos.

Ô Jésus, quel précieux don vous nous faîtes que celui de nous donner le désir profond de vous consoler.

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Forts de ce désir ouvert en nous par Jésus, suivons la voie d’un coeur à coeur avec Jésus que nous montre Saint Bonaventure 

“Ton Cœur, ô parfait Jésus, est le bon Trésor, la Perle précieuse que nous avons trouvée dans le champ labouré de Ton corps. (...) Accueille mes prières avec condescendance, ou plutôt prends-moi tout entier dans ton Cœur.

Ton côté a été percé pour nous permettre d'y entrer. C'est pour cela que ton Cœur a été blessé : pour que, par cette blessure visible, nous voyions la blessure invisible de ton Amour. Qui aime ardemment est blessé d'amour : comment mieux montrer cette ardeur qu'en laissant la lance blesser, non seulement le corps, mais aussi le Cœur Lui-même ?

La blessure charnelle rappelle la blessure spirituelle. Qui n'aimerait ce Cœur déchiré d'une telle blessure ? Qui n'aimerait ce Cœur si aimant ? Qui n'embrasserait ce Cœur si pur ?

Nous donc, qui vivons encore dans la chair, répondons autant que nous le pouvons à l’Amour de Celui qui nous a aimés, embrassons-Le, Lui qui fut blessé pour nous, Lui dont les Mains et les Pieds, le Côté et le Cœur furent percés pour nous. Et prions-Le d'enchaîner d'un lien d'amour notre cœur jusqu'ici dur et impénitent, et de le blesser d'un trait de son Amour ”.



Ô Jésus mon coeur n'est pas assez grand pour le désir que j'ai de vous aimer.

Laissez-moi panser vos plaies… C’est ainsi que je peux aller à votre rencontre, vous qui êtes venu nous réconcilier Dieu. Comment faire le chemin jusqu’à vous ? comment franchir le fossé qui sépare l’infinité de votre amour de la faiblesse de mon exil, de mes errances ? Jésus j’entends votre souffrance sur la croix et elle me transperce le coeur. Laissez-moi panser vos plaies, pour aller à la rencontre de votre amour avec toute la faiblesse de mon coeur.

à l'écoute de l'appel de Jésus à l'aimer, empruntons les mots enflammés de Saint Alphonse de Liguori à Jésus crucifié :

" J'éprouve un vif désir de Vous aimer ; ce désir c'est Vous qui me le donnez : je Vous en remercie, ô mon Amour.

Continuez, continuez à me secourir comme Vous avez commencé ; j'espère désormais être Vous, et à Vous sans partage...

Je ne Vous demande que de l'amour, ô mon Dieu, de l'amour, de l'amour ;

et j'espère bien ne Vous demander jamais que de l'amour, et toujours de l'amour, jusqu'à ce que je meure dans votre Amour, que j'arrive au règne de l'amour, là où sans avoir besoin de le demander je serai embrasé d'amour, où je ne cesserai de Vous aimer de toutes mes forces pendant l'éternité.

Ô Marie, ma Mère, vous qui avez tant aimé votre Dieu, et qui avez tant désiré de Le voir aimé, faites que je L'aime assez dans cette vie, pour que je L'aime encore davantage pendant l'éternité.  Amen"

Ô Jésus donnez-nous de vous aimer, donnez-nous de ne rien vous demander d'autre que de vous aimer et vous écouter.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Préparation

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3 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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