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Suicide chez les jeunes enfants

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Lalita, une fillette diabétique de 9 ans, se jette du cinquième étage après un nouveau refus de sa nounou de lui donner les sucreries qui lui sont interdites. Dix jours plus tard, un garçon de 11 ans, décrit comme « souffrant d’une grande solitude », met fin à ses jours. Fin février, la veille de la rentrée, une enfant de sixième se défenestre à Paris. Le taux de décès par suicide des préadolescents n’a cessé d’augmenter depuis les années 1960.

L’enfant dès 8 ans a, en principe, conscience du caractère définitif de la mort. L’angoisse de mort est angoisse de séparation, d’abandon. « Je me suis tuée à cause de Nounou parce qu’elle se mêle des affaires de tout le monde. Nounou viendra pas à mon deuil sinon il lui arrivera malheur. » Lalita avait consigné ces lignes dans un petit cahier avant de se jeter dans le vide. Le suicide, loin d’être dicté par l’attrait de la mort, exprime souvent un désir de faire table rase du présent pour vivre enfin totalement libre. (source : psychologies.com)

Les suicides aboutis sont rares" chez les 5-12 ans, note le psychiatre Boris Cyrulnik dans son rapport, mais ils sont certainement plus fréquents qu'on ne le pense, car les chiffres ne parlent que des suicides évidents. On considère que les enfants commencent à comprendre ce qu'est la mort "entre 6 et 9 ans", rappelle-t-il. Alors, "une pichenette peut suffire pour passer à l'acte. Une phrase blessante, une petite frustration, une mauvaise note à l'école ou le déménagement d'un copain peuvent provoquer une déflagration exceptionnelle". "Il peut écrire une lettre d'adieu (...) mais le plus souvent, il se penche trop par la fenêtre ou descend d'un autobus en marche. Alors les adultes parlent d'accident", dit encore le psychiatre. (source:  allodocteurs.fr).

Le regard fixé sur Jésus et son visage miséricordieux, nous pouvons accueillir l’amour de la Sainte Trinité. La mission que Jésus a reçue du Père a été de révéler le mystère de l’amour divin dans sa plénitude. L’évangéliste Jean affirme pour la première et unique fois dans toute l’Ecriture : « Dieu est amour » (1 Jn 4, 8.16).(Misericordiae Vultus).

Prions-Le avec confiance pour qu'il accueille près de Lui, dans sa lumière éternelle,  tous ces enfants si sensibles qu'ils ont commis, parfois pour peu de chose,  ce geste irréversible sans vraiment avoir souhaité la mort au fond de leur coeur meurtri.

Prions-Le aussi pour que les familles sachent accorder à l'enfant toute sa place, afin qu'il puisse acquerir l'estime de soi necessaire pour ne pas que la moindre blessure fasse naitre en lui ces idées suicidaires.

 

 

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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