Joie de suivre le Christ ! - Hozana

Joie de suivre le Christ !

Joie de suivre le Christ !

Passage bliblique :

Jésus annonçait à ses disciples qu'il serait avec eux après sa mort : « Je vous verrai à nouveau, votre cœur alors se réjouira et cette joie nul ne vous la ravira. »   (Evangile selon saint Jean Chapitre 16 verset 22)

Sources franciscaines :


Puisqu’un si grand et si glorieux Seigneur a voulu descendre dans le sein de la Vierge, puisqu’il a voulu apparaître au monde méprisé, nécessiteux et pauvre, afin que les hommes, indigents, nécessiteux et affamés de nourriture céleste, devinssent riches grâce à lui en prenant possession du royaume des cieux, exultez donc de joie, soyez épanouie d’un intense bonheur et d’allégresse spirituelle : en préférant le mépris aux honneurs de ce monde, et la pauvreté aux richesses matérielles, en ne confiant pas vos trésors à la terre mais au ciel, où ni la rouille ne les ronge, ni la moisissure ne les attaque, ni les voleurs ne s’en emparent , vous avez une ample récompense assurée dans le ciel, et vous avez bien mérité d’être appelée sœur, épouse et mère du Fils du Père très haut et de la Vierge glorieuse.     (1° lettre de sainte Claire à sainte Agnès, versets 19 à 24)

Le petit conseil spirituel de saint François dans ses Admonitions :


« Heureux le serviteur qui fait hommage de tout bien au Seigneur. Celui au contraire qui en revendique une part pour lui-même, celui-là cache au fond de lui-même l’argent du Seigneur Dieu, et ce qu’il croyait posséder en propre lui sera enlevé. »    (admonition 19)

Et toi, aujourd'hui, quelle est ta manière de suivre Jésus Christ de plus près ? Comment essaies-tu de lui « faire hommage de tout bien » ?

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

5 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Marie Annick
 il y a 1 an
Jésus je ne demande qu'à te louer Tous Les jours de ma vie par mes chants, dans mes actions. Car tu es la lumière qui éclaire le chemin qui me conduit jusqu'à ta demeure. Merci Jésus de ton Amour.
Thérèse
place Lévis, il y a 1 an
Je vous verrai à nouveau, votre cœur alors se réjouira et cette joie nul ne vous la ravira. » (Evangile selon saint Jean Chapitre 16 verset 22) Montres-nous ton visage Seigneur Jésus et nous serons sauvés! Viens prendre nos fardeaux et bénis toutes les situations que nous vivons dans un monde aux prises avec l'ennemi commun des hommes! Accordes-nous ta protection!
Fleur
place Abidjan, il y a 1 an
Seigneur trouve moi du travail et des biens et apprend moi à les mettre à ta disposition et à la disposition de ceux qui souffrent
Marie Annick
 il y a 1 an
O Mon Seigneur et Mon Dieu fais que je Mette toujours au service des malheureux, des plus petits. Car tout ce que j'ai Seigneur vient de toi, tout ce que je fais est pour toi. Merci Seigneur de ton Amour pour moi.
Utilisateur effacé
 il y a 1 an
Gloire et louange à toi, Seigneur ! C’est toi qui me fais vivre, Seigneur ! La vie qui fait vibrer mon cœur est la tienne, Seigneur ! L’Esprit Saint que tu as reposé soigneusement en mon âme m’anime et me fait pétiller d’une énergie divine, Seigneur ! Tu me crées et me recrées à l’aube de chaque jour, une créature nouvelle, toujours à ton image, mon Dieu, une image embellie et transformée par l’agir de ta grâce ! Comment vivre seulement pour moi-même, Seigneur ? Comment choisir la solitude du désespoir, l’isolement de l’orgueil, l’éloignement du grand jour ? Comment et moi, je suis dans la recherche incessante de la lumière, du sens réel de ma vie ? Comment et moi, continuellement, je diminue et réduis afin que tu grandisses dans mon cœur, ce cœur si petit mais grand par ta grandeur, Seigneur ! « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : “Donne-moi à boire”, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. » (Jn 4, 10) J’ai soif, Seigneur ! J’ai soif de ta vive eau ! Glorifie-toi, Ô mon Dieu, dans ma vie et oriente mon regard intérieur vers les cieux bénis, vers le Royaume qui me séduit et m’appelle ! Guide mes pas, Seigneur, vers les petits et les pauvres que tu chéris et protèges ; apprends-moi à m’attabler avec eux, à les protéger par amour car le monde les méprise et tu le vois et sais. Que la vie est belle avec toi, en toi, par toi et pour toi, Seigneur ! Le monde te haït davantage et cherche désespérément à t’étouffer dans les cœurs qui battent de toi. Mais, Seigneur, si le monde savait qu’il avance sur un terrain glissant alors sauve-nous et envoie sans cesse ton Esprit renouveler la face de la terre, du monde où nous sommes mais à qui nous n’appartenons pas. C’est toi que je vise, Seigneur, chaque jour ; c’est ta Face, Seigneur, que je cherche car elle est mon soleil de chaque jour ; c’est ta main que je guète, Seigneur, car elle est miséricordieuse et tendre et elle me relève sans retard au moment où les autres passent à mes côtés sans même me voir. Amen, amen, mon Seigneur et mon Sauveur, j’ose fièrement m’estimer tienne car c’est ton amour qui me fait vivre ; et comme j’ai besoin de ton amour ! Comment ne pas contempler tes plaies au bois de la croix chaque jour, comment ? Ah oui, que tous ceux qui m’entendent puissent me le dire. Ce sont tes plaies et l’eau sortie de ton côté, Ô mon Dieu, ces plaies et cette eau que Marie contemple douloureusement au bas de ce bois de supplice, ce sont elles qui m’ont sauvée et sauvé les miens, sauvé le monde qui te rebelle encore, pour mon immense peine, Seigneur ! Je te rends grâce pour mon ange gardien qui me couvre de ses ailes sur ma route, partout, qui éloigne mes pas des embuches et des fosses ; merci mon Dieu ! Je te rends grâce pour ta grâce elle-même, pour ta miséricorde, pour ton pardon, pour ton amour, pour ta tendresse et ta clémence, je te rends grâce pour ton souffle qui adoucit les instants de mon existence, je te rends grâce pour ton regard bienveillant, pour ta bénédiction et ta guérison de tous mes maux et mes souffrances ! Amen, amen, mon Seigneur et mon Sauveur ! Je te rends grâce pour ta divine parole qui m’est le poème qui m’enchante et que je chante, ta parole qui m’est la mélodie céleste que j’entends allègrement tout au plus profond de mon cœur ! Je me prosterne devant toi, Seigneur, devant ta présence eucharistique, devant ta lumière sacramentelle, comme Jaïr le chef de synagogue à qui tu as dis : « Ne crains pas, crois seulement ! » Oh mon Dieu, comme les cœurs sont endurcis et devenus inertes à ta flamme vivifiante, ce feu d’amour indescriptible ! Les signes et les prodiges que tu opères chaque jour ici-bas, cachez les humains, et on demeure incrédule, insensible, indifférent : pourquoi, pourquoi, pourquoi cela, Seigneur ? « Ils lui dirent alors : « Seigneur, donne-nous toujours de ce pain-là. » Jésus leur répondit : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. » (Jn 6, 34-35) Mais le monde préfère la faim et la soif du désespoir, du stresse continuel, de l’angoisse et de l’inquiétude ; et on dit que le monde moderne est beau ! Que l’intelligence artificielle est formidable ! Que les progrès médicaux et techniques sont admirables ! Quelle frustration qui me serre le cœur ! « Mais l’heure vient – et c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père. Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. » (Jn 4, 23-24) C’est ici où est la vraie vie, ici, tout au fond de mon cœur, ici où tu t’abaisses inlassablement à moi, Seigneur, dans cette fraction blanche de pain vivifiant, c’est ici que je survis continuellement, que je déguste au bonheur véritable et inaltérable, c’est ici que je bois à la source et comme je suis heureuse ! Béni soit ton nom saint, Seigneur ! Gloire et louange à toi, Seigneur ! Amen.