Avec S. Augustin, cherchons Dieu, présent en nous - Hozana

Avec S. Augustin, cherchons Dieu, présent en nous

Avec S. Augustin, cherchons Dieu, présent en nous

Image: Giovanni Lanfranco (1582-1647), S. Agostino medita sul mistero della SS. Trinità, Roma, chiesa di D. Agostino

Psaume 23, 5-6

Il obtiendra du Seigneur la bénédiction, et de Dieu son sauveur, la justice.

Méditation

Nous commençons le traité CXIV sur l'évangile de Jean. Augustin aborde la Passion du Seigneur, au moment où Jésus est conduit à Caïphe.

« Or, c'était le matin, et ceux-là », c’est-à-dire ceux qui conduisaient Jésus, « n'entrèrent pas dans le prétoire », c'est-à-dire dans cette partie de la maison qu'occupait Pilate, si toutefois c'était là aussi la maison de Caïphe. L'Evangéliste fait connaître la raison pour laquelle ils n'entrèrent pas. « C'était », dit-il, « afin qu'ils ne fussent pas souillés, mais pour qu'ils pussent manger la pâque ». Ils étaient déjà, en effet, entrés dans le jour des azymes; et, en ces jours, c'était pour eux une souillure de pénétrer dans la demeure d'un étranger. O aveuglement impie ! ils seraient souillés par la demeure d'un étranger, et ils ne le seraient point par leur propre crime ! Ils craignaient d'être souillés par le prétoire d'un juge étranger, et ils ne craignaient pas de l'être par le sang de leur frère innocent ! et je ne dis que cela, pour montrer où en était leur mauvaise conscience. Car si Celui que, dans leur impiété, ils conduisaient à la mort, était leur Seigneur, s'ils faisaient mourir l'auteur de la vie, il faut le reprocher, non à leur conscience, mais à leur ignorance.

Une petite clé pour mieux chercher Dieu

Sans la grâce de Dieu, nous ne pouvons pas Le chercher, ni vivre un authentique carême de conversion. Sans la grâce, nous sommes des ignorants à l’image de ceux qui conduisent Jésus au prétoire. Pour ouvrir notre volonté à l’accueil de la grâce, nous pouvons enregistrer des rappels, pour trois moments de la journée, sur nos téléphones portables. Ainsi, quand nos portables sonneront ou vibreront au milieu de nos activités, nous nous souviendrons de la nécessité vitale d’implorer la grâce de Dieu dans la prière.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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