Première Heure - 17h à 18h - 3e partie - Hozana

Première Heure - 17h à 18h - 3e partie

Première Heure - 17h à 18h - 3e partie
  • Prions

Ô mon Seigneur Jésus-Christ, prosterné devant toi, je supplie ton Cœur infiniment amoureux de bien vouloir m’admettre à la méditation des Heures douloureuses de ta Passion durant lesquelles, par Amour pour nous, tu voulus souffrir dans ton Corps adorable et dans ton Âme infiniment sainte, jusqu’à mourir sur la Croix. Daigne me donner ton aide, ta grâce, ton amour, ainsi qu’une profonde compassion à ton endroit et une profonde compréhension de tes Souffrances, pendant que je méditerai sur la première Heure.

Et pour les Heures sur lesquelles je ne pourrai pas méditer, c’est-à-dire celles pendant lesquelles je serai contraint(e) soit de m’appliquer à mes devoirs journaliers, soit de m’adonner au sommeil, je veux t’offrir la volonté que j’ai de méditer aussi sur elles.  Accepte, ô Seigneur miséricordieux, mon intention d’amour, et fais en sorte que ces heures me profitent et profitent à beaucoup d’autres comme si je les faisais effectivement et saintement.  Entre temps, je te rends grâce, ô Jésus, toi qui m’appelles à m’unir à toi dans la prière, et je me plonge dans tes pensées, tes paroles, ta Volonté et ton amour, en implorant l’aide de ta très sainte Mère et de mon ange gardien. Amen, Fiat.

  • Jésus fait ses adieux à sa Mère – Réflexions et pratiques accompagnant la prière des deux vendredis précédents

Avant de commencer à subir sa Passion, Jésus va chez sa Mère pour lui demander sa bénédiction. Par cet Acte, il nous enseigne l'obéissance, non seulement extérieure, mais intérieure, qu'il nous faut avoir pour répondre aux inspirations de la Grâce. Parfois nous ne sommes pas prêts à répondre à une bonne inspiration, soit parce que nous sommes freinés par notre amour-propre joint à la tentation, soit par respect humain, soit pour éviter de nous faire violence.

Mais le refus de donner suite à une inspiration de pratiquer une vertu, de faire une bonne œuvre, de pratiquer une dévotion, incite le Seigneur à se retirer, ce qui amène la diminution de ses bonnes inspirations. Mais la réponse prompte et prudente aux saintes inspirations nous attire plus de Lumière et de Grâces.

Dans les cas douteux, il faut recourir promptement au grand moyen de la prière et aux conseils éclairés. Ainsi le bon Dieu ne cessera d'illuminer notre âme par ses bonnes inspirations.

Nos actions, nos prières, la pratique des Heures de la Passion, nous devons les faire dans les mêmes intentions que Jésus, dans sa Divine Volonté, en nous sacrifiant comme lui pour la Gloire du Père et pour le bien des âmes. Nous devons nous mettre dans la disposition de nous sacrifier par amour pour notre aimable Jésus, en nous conformant à son Esprit, en agissant avec ses propres Sentiments et en nous abandonnant à lui, non seulement dans les souffrances et les contrariétés extérieures, mais plus encore en toute chose qu'il pourra nous inspirer dans notre for intérieur. Et si l'occasion se présente, nous devons être prêts à accepter n'importe quelle peine. En agissant ainsi et en faisant tout dans la Divine Volonté, laquelle contient toute douceur et tout contentement, nous réconforterons notre Jésus et nous compenserons pour les outrages que lui font les créatures.

Avant de commencer une action, invoquons toujours la bénédiction de Dieu, afin que cette action ait le sceau de la Divinité et que cette bénédiction de Dieu s'étende à toutes les créatures.

  • Remerciements et offrandes

Mon aimable Jésus, tu m’as appelé durant cette Heure de la Passion à te tenir compagnie, et je suis venu.  Il m’a semblé te voir prier, réparer et souffrir et, avec les Paroles les plus tendres, plaider pour le salut des âmes.  J’ai cherché à te suivre en tout.  Avant de te laisser, je veux te dire un « MERCI » et un « SOIS BÉNI ».  Oui, ô Jésus, merci mille fois.  Je te loue et te bénis pour tout ce que tu as fais et souffert pour moi et pour tous.  Je te dis merci et je te bénis pour chaque goutte de ton Sang et chacune de tes Larmes versées, pour chacune de tes Respirations, chaque Battement de ton Cœur, chacun de tes Pas, de tes Paroles et de tes Regards, et pour chaque offense que tu as supportée pour nous.  De grâce, fais en sorte, ô mon Jésus, que tout mon être t’envoie un flot continue de remerciements et de bénédictions, de sorte que cela attire sur moi et sur toutes les créatures les flots de tes Grâces et de tes Bénédictions.

Ô Jésus, serre-moi sur ton Cœur avec tes Mains infiniment saintes :  marque toutes les parcelles de mon être de ton « je te bénis », de sorte que rien ne sorte de moi sauf un hymne d’amour ininterrompu pour toi!  Je m’abandonne à toi et je veux te suivre en tout.  Je laisse mes pensées en toi pour qu’elles te défendent de tes ennemis; mes respirations pour qu’elles te servent de cortège et te tiennent compagnie; les battements de mon cœur pour te dire sans cesse « je t’aime » et pour te dédommager de l’amour que ne te donnent pas les autres créatures; les gouttes de mon sang en offrande de réparation et pour te restituer les hommes et l’estime dont te privent tes ennemis; finalement tout mon être pour te garder.

MON DOUX AMOUR, bien que je doive vaquer à mes affaires, je reste dans ton Cœur et je crains d’en sortir.  Tu me garderas en toi, n’est-ce pas?  Nos battements de cœur s’entendront l’un l’autre et se confondront, de sorte qu’ils me donneront vie, amour, et union étroite et inséparable avec toi.  Mon Jésus, si tu vois que je suis sur le point de te fuir, que tes Battements de Cœur s’accélèrent dans mon cœur, que tes Mains me pressent plus fortement sur ton Cœur, que tes Yeux me regardent et me jettent des flèches de feu, afin que, te ressentant, je me laisse tout de suite gagner à rester avec toi.

Je t’en prie, ô mon Jésus, donne-moi le Baiser de l’Amour divin et bénis-moi.  Et moi, je baise ton Cœur infiniment doux et je reste en toi.

Que la bénédiction de Dieu, le Tout-Puissant, Père et Fils et Esprit-Saint, descende sur moi et y demeure à jamais. AMEN.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6