Facebook Pixel3e jour : la tentation de la comparaison, de la jalousie, de l'envie... - Hozana
Juliette

Juliette dans Neuvaine à Sainte Anne pour les célibataires

Publication #3Initialement publiée le 18 décembre 2017

3e jour : la tentation de la comparaison, de la jalousie, de l'envie...

3e jour : la tentation de la comparaison, de la jalousie, de l'envie...

PAROLE DE DIEU (Lc 10, 38-42)

Comme Jésus était en chemin avec ses disciples, il entra dans un village, et une femme du nom de Marthe l'accueillit dans sa maison. Elle avait une sœur appelée Marie, qui s'assit aux pieds de Jésus et écoutait ce qu'il disait. Marthe était affairée aux nombreuses tâches du service. Elle survint et dit: «Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma sœur me laisse seule pour servir? Dis-lui donc de venir m'aider.» Jésus lui répondit: «Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour beaucoup de choses, mais une seule est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, elle ne lui sera pas enlevée.»

La B-Attitude, c’est peut-être bien, mais ça n’empêche pas les combats, les tentations. Au contraire !

Jésus a des amis, une fratrie, Marthe, Marie et Lazare de Béthanie. Il aime se reposer chez eux. Ô amitié, quel précieux cadeau dans nos humanités, particulièrement dans nos solitudes ! Marthe est aux fourneaux : quelle joie pour elle de préparer un bon repas pour son ami. Pendant ce temps, Marie est assise aux pieds de Jésus et lui tient compagnie. Tout pourrait aller bien, mais Marthe se met à comparer sa tâche à celle de Marie : elle trouve injuste d’être seule occupée au service. Vraiment, Seigneur, ma sœur exagère, dis-lui donc de m’aider, ne vois-tu pas que pour te recevoir convenablement, j’ai besoin d’aide !

Notre 1e tentation à combattre, c’est la comparaison, l’envie, la jalousie. D’abord voir ce qui nous manque avant de contempler ce que nous avons déjà. Pire, regarder ce qu’il se passe chez notre voisin et l’envier de ce qu’il a et que je n’ai pas. Suis-je sûr qu’il est pleinement comblé ? Ce qu’il a me comblerait-il vraiment ? Marthe aurait bien voulu elle-aussi s’assoir et écouter Jésus. Mais elle est tellement occupée à faire des choses compliquées, qu’elle n’a plus le temps de les rejoindre. Et si elle faisait un repas tout simple, au lieu de vouloir faire de la grande cuisine ? Serait-ce sa manière à elle d’être reconnue ? Marie, on se souvient d’elle parce qu’elle a oint les pieds du Seigneur avec un parfum précieux. Alors Marthe, dans son besoin d’être aimée, veut se faire remarquer par des plats élaborés.

Nous aussi, nous crions : « j’ai soif d’être aimé, reconnu ». Célibataires, nous pensons souvent - à tord - que cela passe par le mariage : le jour de notre mariage, nous sommes les héros ! Certaines femmes ont l’impression de n’exister qu’à travers un mari. Certains hommes ont la pression du mariage pour assurer une descendance afin transmettre un patronyme, un patrimoine… Alors dans ce contexte, recevoir l’annonce du mariage chez ses amis, frères et sœurs, cousins, cousines peut être très énervant, surtout s’ils sont plus jeunes que nous, et que, en plus, ils se marient avec quelqu’un de notre âge ! Et moi ? Quand quelqu’un pensera-t-il à moi, me dira des mots doux, des mots d’amour ? Vraiment, Seigneur, ils exagèrent ! Je les envie, je suis jaloux(se) !

Voilà, c’est dit ! Et je n’ai plus qu’à aller me confesser, car il parait que l’envie et la jalousie font partie des 7 péchés capitaux… Et en allant se confesser, blotissons-nous dans les bras du Père, comme un petit enfant. Car nul époux, nulle épouse ne pourra nous combler à la mesure de ce que nous attendons ! Quelle pression mettons-nous dans nos relations ! Commençons par chercher (et trouver !) notre bonheur en Dieu seul qui seul peut pleinement répondre aux désirs de notre coeur. 

Comme antidote à l'envie, à la jalousie, je vous propose de reprendre l’exercice d’hier : je prends appui dans mes ischions ou mes pieds, je redresse la tête. En étirant le dos, les femmes mettent en valeur leur poitrine, atout de leur féminité, tandis que les hommes montrent leurs pectoraux, signe de virilité ! Un petit sourire ? Allez, répétons plusieurs fois ces mots du psaume 138 :

C’est toi qui m’as créé, tu m’abritais dans le sein maternel. Je reconnais que je suis une vraie merveille, tes œuvres sont prodigieuses : oui, je le reconnais bien.

Si c’est un peu difficile à dire, essayez de le recopier sur un petit carnet, dans une page mémo de votre téléphone… Vous verrez, écrire aide à intégrer la Parole de Dieu.

Sainte Anne, notre grand-mère du Ciel, apprends-nous à nous reconnaitre comme des enfants bien-aimés du Père. Quel que soit le poids de nos péchés, de nos blessures, de nos jalousies, de nos envies, aide-nous à accueillir son amour miséricordieux. Nous te prions pour ceux d'entre nous qui se sentent particulièrement seuls, mal aimés.

Notre Père

Je vous salue Marie

Gloire au Père

Sainte Anne, priez pour nous

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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