Facebook PixelJour 1 - Piété et charité - Hozana
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CSNT dans Prions 9 jours avec le bienheureux Frédéric Ozanam

Publication #1Initialement publiée le 1 septembre 2017

Jour 1 - Piété et charité

L'existence de Frédéric Ozanam, chrétien convaincu qualifié par Monseigneur Plantier, évêque de Nîmes, d'«ange de la charité », a été courte mais entièrement vécu sous l'angle du dénouement aux autres. Il est à l'origine du catholicisme social, qui défend l'établissement d'un système social en accord avec les enseignements de l'église, contre les abus du libéralisme économique.

Piété et charité

Frédéric Ozanam est né le 23 avril 1813 à Milan, ville alors française. Son père, Jean Antoine, s'y est établi quelques années auparavant ; il est médecin et se montre extrêmement généraux dans l'exercice de son métier. Toute sa vie sera un exemple de charité. Ainsi, lors que la bataille de Leipzig (octobre 1813) remplit les hôpitaux des blessés, il soigne amis et ennemis avec une égale abnégation. Mais ces événements sonnent bientôt le glas de la présence française dans le Nord de l'Italie : le traité de Vienne (1815) place la Lombardie sous domination Autrichienne. Les Ozanam décident donc à la fin de l'année 1816 de retourner en France, plus précisément à Lyon, dont ils sont tous les deux originaires. Frédéric connait une enfance choyée et chrétienne, entre un père généreux, fortement attaché « à la foi de ses pères » et une mère très pieuse. Ces parents veillent particulièrement à éveiller le sens des responsabilités et la voix de la conscience de leurs rejetons. Mais le docteur un homme étonnant pour son temps. Convaincu des bienfaits d'une vie saine, en plein air, il leur fait pratiquer de nombreuses activités sportives. En 1820, toute fois, une brisure importante marque le jeune Frédéric : il n'a que 7 ans et perd sa sœur Elisabeth – « Lisa » - de douze ans son ainée, pour laquelle il a une profonde admiration. Une brisure parmi d'autres puisque sur les quatorze enfants des époux Ozanam, seuls parviennent à l'âge adulte : Alphonse, Frédéric et Charles.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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