MA PETITE MÉDITATION DOMINICALE

MA PETITE MÉDITATION DOMINICALE

« Tu es le Christ… Il fallait que le Fils de l'homme beaucoup »— Mc 8, 27-35

Bien aimé de Dieu, que le nom de Jésus notre frère soit loué. Nous célébrons aujourd'hui le dimanche de la 24ème Semaine du Temps Ordinaire. L'Eglise nous donne aussi de célébrer le Saint Nom de Marie. Une fête qui a une histoire dans le temps et qui nous rejoint aujourd'hui. Elle nous donne l'occasion non seulement de comprendre l'importance de celle qui est notre Mère et surtout l'importance d'invoquer son Nom, mais aussi de réaliser que, le nom que je porte peut être une source de bénédiction non seulement pour moi tout. L'histoire nous renseigne que la fête du Saint Nom de Marie ne fut instituée à Rome qu'en 1683, par Innocent XI, en action de grâce pour la délivrance de Vienne assiégée par les Turcs (12 septembre 1683).

Huit jours après la naissance de la Vierge comme cela se pratiquait chez les Juifs, ses saints parents, inspirés de Dieu, disent saint Jérôme, l'appelèrent Marie. Au cours de l'Octave de la Nativité, la liturgie a une fête qui nous fait honorer le Saint Nom de Marie. Le nom de Marie a aussi une valeur religieuse particulière car il rappelle en même temps les prières de l'Angélus et du Magnificat.

Pour moi Mariste ou ceux là qui portent le nom de Marie de savoir que ce nom est une mission lourde. Car nous devons être à mesure quand nous posons de penser, de juger, d'agir et de faire comme Marie en tout temps et en tout lieux. C'est une responsabilité si lourde que de porter le Nom de Marie.

La lecture des textes d'aujourd'hui nous invite à méditer notre vie de Foi. Celle-ci se résume en deux points essentiels : le sacrifice et la souffrance. Ceci nous demande de nous armer de beaucoup de patience et d'endurance. En lisant le prophète Isaïe (Is 50, 5-9a) nous avons une certaine assurance venant de Dieu. En effet, peu importe la situation que nous traversons, les outrages, la calomnie, la haine, le Seigneur sera toujours là pour nous soutenir et nous porter secours. Il ne nous donne jamais une croix qui puisse nous dépasser à porter. Il nous donne toujours les mesures d'accompagnements nécessaire pour y arriver. Mais plus souvent, nous avons cette tendance à vouloir abandonner. Donnons nous une chance de nous prouver à nous même que nous sommes capables de faire bouger les lignes. Dieu lui est pour nous tenir la main même si parfois nous ne la sentons pas comme nous la voulons sur nous.

Saint Jacques dans son épître nous pose une question importante dont chacun doit être à mesure de répondre selon ses dispositions spirituelles. Si quelqu'un prétend avoir la foi, sans la mettre en œuvre, à quoi cela sert-il ? Sa foi peut-elle le sauver ? La réponse est toute simple : la foi, si elle n'est pas mise en œuvre, est bel et bien morte. Nous réalisons ici que la foi et les œuvres vont de paire. Les deux sont comme deux ailes qui donnent un véritable équilibre à notre vie de foi. Saint Jacques nous dira : « Toi, tu as la foi ; Moi, j'ai les œuvres. Montre-moi donc ta foi sans les œuvres ; Moi, c'est par mes œuvres que je te montrerai la foi. » À chacun de trouver le juste équilibre pour mieux se mouvoir dans sa vie de foi et de goûter Dieu dans toute sa splendeur et son admirable bonté pour nous les mendiants de la miséricorde divine. Ce qui nécessite un sacrifice venant de nous.

Ce sacrifice doit être un sacrifice qui plaît à Dieu et non aux hommes. Comme nous pouvons le voir avec saint Marc dans l'Évangile. Jésus nous montre là l'exemple du sacrifice parfait, celui qui plaît à Dieu. Donner sa vie pour ceux qu'on aime pas juste pour plaire mais bien plus… Pour le salut du monde. Nous devons le savoir : tout sacrifice a un prix à payer… Humiliation, dépouillement, outrages et les crachats. Tout comme la fête que nous célébrons aujourd'hui à savoir le Saint Nom de Marie, nous pouvons faire un lien avec le sacrifice qui plaît à Dieu surtout, s'il concoure au salut de tous. Le Saint Nom de Marie compris comme étant action de grâce pour la délivrance de Vienne assiégée par les Turcs et l'impact positif que ce nom peut avoir dans la vie de chacun et le sacrifice de Jésus qui est là pour le salut de tous.

Jésus quant à lui nous pose une question existentielle : Pour vous, qui suis-je ?

Chacun de nous à une réponse bien précise à cette question. Pour Pierre « Tu es le Christ. » Pour moi il est mon grand frère et mon meilleur confident avec qui je parle en toute confiance. Alors pour toi qui est Jésus pour toi ? Dans le projet divin, nous devons apprendre à accepter la volonté de Dieu et ne pas empêcher que celle-ci s'accomplisse. Jésus nous appelle à sa suite qui t'a chacun de nous de pouvoir répondre à cet appel. L'invitation est claire : « Si quelqu'un veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix et qu'il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ;Mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de l'Évangile la sauvera. »






Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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