27° jour. Consécration des biens charismatiques - Hozana

27° jour. Consécration des biens charismatiques

Trente-trois jours pour se consacrer à Jésus-Christ par Marie, EDB, Nouan le Fuzelier, 2012 (Nihil obstat)

27° jour. Consécration des biens charismatiques

Viens Esprit créateur !

« A chacun la manifestation de l’Esprit est donnée en vue du bien commun. A l’un, c’est un discours de sagesse qui est donné par l’Esprit; à tel autre un discours de science, selon le même Esprit; à un autre la foi, dans le même Esprit; à tel autre les dons de guérisons, dans l’unique Esprit; à tel autre la puissance d’opérer des miracles; à tel autre la prophétie; à tel autre le discernement des esprits; à un autre les diversités de langues, à tel autre le don de les interpréter.

Mais tout cela, c’est l’unique et même Esprit qui l’opère, distribuant ses dons à chacun en particulier comme il l’entend. De même, en effet, que le corps est un, tout en ayant plusieurs membres, et que tous les membres du corps, en dépit de leur pluralité, ne forment qu’un seul corps, ainsi en est-il du Christ. » (1Co 12, 7-12)

 

Les biens charismatiques apportent de nombreux avantages :

D’une part la santé est rendue aux malades, la délivrance des possédés, la résurrection des morts, la prophétie qui avertit les hommes, etc.

D’autre part Dieu est connu et glorifié par ses œuvres, par celui qui les accomplit, par ceux en faveur de qui ou en présence de qui elles s’accomplissent.

 

Mais ces œuvres peuvent être accomplies par quelqu’un qui n’est pas en état de grâce et ne possède pas la charité.

Jésus avertit : « Beaucoup me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n’est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé? En ton nom que nous avons chassé les démons? En ton nom que nous avons fait bien des miracles? Alors je leur dirai en face: Jamais je ne vous ai connus; écartez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. » (Mt 7, 22-23)

 

C’est pourquoi, c’est toujours de la charité qu’il faut se réjouir, et non pas des œuvres et des charismes.

Si l’on met sa joie dans l’estime que l’on fait de ces œuvres merveilleuses, le jugement est obscurcit, et cette joie pousse à faire ces œuvres en dehors du temps voulu.

Et l’âme fait grand cas de ces miracles, elle se détourne beaucoup de l’habitude substantielle de la foi, qui est une habitude obscure.

 

Comme Marie, la mère de Jésus :

La présence de la mère de Jésus a opéré le premier miracle de l’Esprit Saint dans l’ordre de la grâce : la sanctification de Jean le Baptiste (Lc 1, 44).

La présence de la mère de Jésus a aussi opéré le premier miracle de l’Esprit Saint dans l’ordre temporel : le miracle de l’eau changée en vin aux noces de Cana (Jn 2).

Marie intercéda au cénacle de la Pentecôte pour que soit accordé sur l’Eglise naissante l’effusion de l’Esprit Saint avec tous ses charismes.

Marie a un cœur pur et simple, elle nous stimule la foi simple qui fait des miracles.

Marie a recherché l’union à Dieu, l’union au Christ, plus encore que ses miracles. Aussi a-t-elle suivi Jésus quand il montait au calvaire sans faire aucune œuvre de puissance, sans descendre de la croix…

Rechercher l’union à Dieu plus que ses miracles, c’est ce qui a conduit Marie aux sommets de la sainteté, et c’est ce qui lui a donné le centuple : combien de miracles n’ont-ils pas été attribués à son humble prière au cours de ces deux millénaires ? Dans le « Je vous salue Marie », nous l’appelons « pleine de grâce » et nous lui demandons de prier pour nous, car incessamment l’Eglise fait l’expérience de la puissance de son intercession.

Ainsi, l’exemple de Marie montre que les charismes et les miracles sont des grands biens qu’il faut accueillir, mais n’y attachons pas notre volonté, mettons notre joie en Dieu seul :

« Quand l’âme dégage sa volonté de toute affection aux témoignages et signes sensibles, elle s’élève à une foi plus pure que Dieu lui infuse et élève à un degré beaucoup plus éminent. Il augmente en même temps en elle les deux autres vertus théologales : l’espérance et la charité. » (St Jean de la Croix) 

 

Consécration 

Sainte Marie, mère de Jésus, je désire ardemment te ressembler.

Avec toi au cénacle je demande l’Esprit Saint et ses charismes.

Avec toi je remets tout cela à Dieu, qui est si proche, lui qui est l’auteur de tout bien et le but ultime de la vie.

Je te choisis aujourd’hui, ô Marie pour ma mère et ma reine, je te livre et consacre en toute soumission et amour mes biens charismatiques, selon ton bon plaisir, à la plus grande gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité.

 

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

11 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Maria Luz
place Región Metropolitana de Santiago, il y a 1 an
AMEN!!!
Marie-Thérèse
place Quincy-Voisins, il y a 1 an
En union de prières - Amen -
Elymisabeth
 il y a 1 an
Maman je désir ardemment te resembler
Carole
 il y a 1 an
33 jours pour se consacrer à Jésus par Marie 27° jour. Consécration des biens charismatiques Trente-trois jours pour se consacrer à Jésus-Christ par Marie, EDB, Nouan le Fuzelier, 2012 (Nihil obstat) 27° jour. Consécration des biens charismatiques Viens Esprit créateur ! « A chacun la manifestation de l’Esprit est donnée en vue du bien commun. A l’un, c’est un discours de sagesse qui est donné par l’Esprit; à tel autre un discours de science, selon le même Esprit; à un autre la foi, dans le même Esprit; à tel autre les dons de guérisons, dans l’unique Esprit; à tel autre la puissance d’opérer des miracles; à tel autre la prophétie; à tel autre le discernement des esprits; à un autre les diversités de langues, à tel autre le don de les interpréter. Mais tout cela, c’est l’unique et même Esprit qui l’opère, distribuant ses dons à chacun en particulier comme il l’entend. De même, en effet, que le corps est un, tout en ayant plusieurs membres, et que tous les membres du corps, en dépit de leur pluralité, ne forment qu’un seul corps, ainsi en est-il du Christ. » (1Co 12, 7-12)   Les biens charismatiques apportent de nombreux avantages : D’une part la santé est rendue aux malades, la délivrance des possédés, la résurrection des morts, la prophétie qui avertit les hommes, etc. D’autre part Dieu est connu et glorifié par ses œuvres, par celui qui les accomplit, par ceux en faveur de qui ou en présence de qui elles s’accomplissent.   Mais ces œuvres peuvent être accomplies par quelqu’un qui n’est pas en état de grâce et ne possède pas la charité. Jésus avertit : « Beaucoup me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n’est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé? En ton nom que nous avons chassé les démons? En ton nom que nous avons fait bien des miracles? Alors je leur dirai en face: Jamais je ne vous ai connus; écartez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. » (Mt 7, 22-23)   C’est pourquoi, c’est toujours de la charité qu’il faut se réjouir, et non pas des œuvres et des charismes. Si l’on met sa joie dans l’estime que l’on fait de ces œuvres merveilleuses, le jugement est obscurcit, et cette joie pousse à faire ces œuvres en dehors du temps voulu. Et l’âme fait grand cas de ces miracles, elle se détourne beaucoup de l’habitude substantielle de la foi, qui est une habitude obscure.   Comme Marie, la mère de Jésus : La présence de la mère de Jésus a opéré le premier miracle de l’Esprit Saint dans l’ordre de la grâce : la sanctification de Jean le Baptiste (Lc 1, 44). La présence de la mère de Jésus a aussi opéré le premier miracle de l’Esprit Saint dans l’ordre temporel : le miracle de l’eau changée en vin aux noces de Cana (Jn 2). Marie intercéda au cénacle de la Pentecôte pour que soit accordé sur l’Eglise naissante l’effusion de l’Esprit Saint avec tous ses charismes. Marie a un cœur pur et simple, elle nous stimule la foi simple qui fait des miracles. Marie a recherché l’union à Dieu, l’union au Christ, plus encore que ses miracles. Aussi a-t-elle suivi Jésus quand il montait au calvaire sans faire aucune œuvre de puissance, sans descendre de la croix… Rechercher l’union à Dieu plus que ses miracles, c’est ce qui a conduit Marie aux sommets de la sainteté, et c’est ce qui lui a donné le centuple : combien de miracles n’ont-ils pas été attribués à son humble prière au cours de ces deux millénaires ? Dans le « Je vous salue Marie », nous l’appelons « pleine de grâce » et nous lui demandons de prier pour nous, car incessamment l’Eglise fait l’expérience de la puissance de son intercession. Ainsi, l’exemple de Marie montre que les charismes et les miracles sont des grands biens qu’il faut accueillir, mais n’y attachons pas notre volonté, mettons notre joie en Dieu seul : « Quand l’âme dégage sa volonté de toute affection aux témoignages et signes sensibles, elle s’élève à une foi plus pure que Dieu lui infuse et élève à un degré beaucoup plus éminent. Il augmente en même temps en elle les deux autres vertus théologales : l’espérance et la charité. » (St Jean de la Croix)    Consécration  Sainte Marie, mère de Jésus, je désire ardemment te ressembler. Avec toi au cénacle je demande l’Esprit Saint et ses charismes. Avec toi je remets tout cela à Dieu, qui est si proche, lui qui est l’auteur de tout bien et le but ultime de la vie. Je te choisis aujourd’hui, ô Marie pour ma mère et ma reine, je te livre et consacre en toute soumission et amour mes biens charismatiques, selon ton bon plaisir, à la plus grande gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité. Je vous salue Marie Je vous salue Marie, pleine de grâces, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes, et Jésus le fruit de vos entrailles est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.