" ICI, J'AI ENTENDU VIBRER L'ÂME BRETONNE "

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 « J'ai vécu de si grands, beaux et je dirais même sensationnels et exceptionnels moments de la vie de l'Eglise ici…. » Ce sont par ces mots empreints d'une grande émotion que le Père André Guillevic faisait ses adieux au sanctuaire de Sainte-Anne d'Auray, le 9 septembre 2018, après en avoir été le recteur durant vingt-et-une années.


Témoin de quelques grâces reçues à Sainte-Anne


« Il se passe quelque chose à Sainte-Anne ! ». Combien de fois le Père Guillevic a-t-il pu entendre ces paroles prononcées par des pèlerins de passage, ou même des touristes, sans savoir ce qu'il se passe vraiment. Il y a une vraie vie humaine au sanctuaire : les personnes viennent, repartent, visitent, prient, chantent, se confessent, déposent leur fardeau entre les mains de sainte Anne, font des rencontres… mais surtout ne repartent jamais sans grâces. Il y a celles que l'on voit, celles que l'on demande et il y a principalement celles que le Seigneur accorde par l'intermédiaire de sainte Anne et qui ne font pas nécessairement partie de nos prières. A nous de laisser notre cœur bien ouvert pour les accueillir !

Durant ces vingt-et-une années de mission à Sainte-Anne d'Auray, le recteur, comme tous les prêtres au sanctuaire, a pu être à l'écoute de certaines grâces accordées et c'est toujours avec beaucoup d'émotion qu'il disait que toutes ces histoires le confortaient dans ce qu'il croyait déjà.

En voici un exemple :

Cette histoire vraie lui fut racontée par une paroissienne. Cette dernière vient le voir pour lui dire qu'elle avait rencontré au sanctuaire une personne venant de Saint-Avé, à côté de Vannes, avec qui elle avait pu discuter. Elle aurait aimé que cette dame puisse expliquer elle-même son histoire au recteur, mais cela n'a pas pu se faire, et malheureusement elle est repartie sans laisser ses coordonnées.

Cette personne avait une fille qui se trouvait dans une secte. Dans cette épreuve si douloureuse, elle et son mari ne cessèrent pas de prier. La situation faisait qu'ils ne revoyaient plus leur fille. Forts de l'espérance qui était en eux, ils décidèrent de faire une neuvaine à Sainte Anne. Celle-ci se termina le 26 juillet. Dans la matinée de ce jour, quelqu'un sonna à la porte et qu'elle ne fut pas leur grande surprise, il s'agissait de leur fille qui rentrait à la maison et qui leur dit : « J'ai vu une dame qui m'a dit de faire ma valise et de retourner à la maison ». Inutile de décrire la joie de ce couple, leur action de grâce, et surtout les retrouvailles !

Quelques jours après, cette dame proposa à sa fille d'aller passer l'après-midi au bord de la mer. Mais, elle désirait s'arrêter à Sainte-Anne d'Auray avant cette petite escapade. Ayant stationné sa voiture près du sanctuaire, elle annonça à sa fille son intention de prier quelques minutes, et lui proposa soit de rester l'attendre dans la voiture soit de l'accompagner. Après quelques secondes de réflexion, elle décida de suivre sa mère dans la basilique. Mais lorsqu'elles rentrèrent par le côté de l'autel de sainte Anne à droite, elles se trouvèrent alors un moment en face du grand tableau où est représentés sainte Anne, vêtue de blanc avec les cheveux cachés par un foulard également blanc, Yvon Nicolazic et Pierre de Keriolet. Subitement, la fille s'appuya sur le bras de sa mère et dans un grand étonnement lui dit : « Maman, c'est la dame que j'ai vue l'autre nuit, et qui m'a dit « fais ta valise et retourne à la maison ». » 

Cette histoire a beaucoup marqué le Père Guillevic et son seul regret est de ne pas avoir eu l'occasion de rencontrer cette famille.

Sainte Anne est toujours à l'œuvre aujourd'hui !

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ICI, J'AI ENTENDU VIBRER L'ÂME BRETONNE

Je fais allumer mes neuvaines de la Dame

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Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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Honorer et prier Ste Anne !