Samedi 22 avril : Prière proposée par Frère Philippe de Jésus

Samedi 22 avril : Prière proposée par Frère Philippe de Jésus

Semaine #69 : Frère Philippe de Jésus, OCD, prieur du couvent de Lisieux

Saint Jean-Paul II reconnaissait en proclamant Thérèse « docteur de l’Église », le 19 octobre 1997, que la théologie mariale de Thérèse annonce celle de Vatican II et ce qu’il a lui-même proposé dans son encyclique sur « la Mère du Rédempteur ». Parcourons ensemble les rencontres avec Marie de celle qui se demanda un jour d’août 1897 : « Qui est-ce qui aurait pu inventer la Sainte Vierge ? »

Cette semaine nous vous proposons de (re)lire quelques strophes de la poésie Pourquoi je t’aime ô Marie rédigée par la petite Thérèse.

  1. Oh ! Je voudrais chanter, Marie, pourquoi je t’aime
    Pourquoi ton nom si doux fait tressaillir mon cœur
    Et pourquoi la pensée de ta grandeur suprême
    Ne saurait à mon âme inspirer de frayeur.
    Si je te contemplais dans ta sublime gloire
    Et surpassant l’éclat de tous les bienheureux
    Que je suis ton enfant je ne pourrais le croire
    Ô Marie, devant toi, je baisserais les yeux !...
  1. Il faut pour qu’un enfant puisse chérir sa mère
    Qu’elle pleure avec lui, partage ses douleurs
    Ô ma Mère chérie, sur la rive étrangère
    Pour m’attirer à toi, que tu versas de pleurs !....
    En méditant ta vie dans le saint Évangile
    J’ose te regarder et m’approcher de toi
    Me croire ton enfant ne m’est pas difficile
    Car je te vois mortelle et souffrant comme moi....
  1. Ô Mère bien-aimée, malgré ma petitesse,
    Comme toi je possède en moi Le Tout-Puissant
    Mais je ne tremble pas en voyant ma faiblesse :
    Le trésor de la mère appartient à l’enfant
    Et je suis ton enfant, ô ma Mère chérie
    Tes vertus, ton amour, ne sont-ils pas à moi ?
    Aussi lorsqu’en mon cœur descend la blanche Hostie
    Jésus, ton Doux Agneau, croit reposer en toi !...
  1. Tu me le fais sentir, ce n’est pas impossible
    De marcher sur tes pas, ô Reine des élus,
    L’étroit chemin du Ciel, tu l’as rendu visible
    En pratiquant toujours les plus humbles vertus.
    Auprès de toi, Marie, j’aime à rester petite,
    Des grandeurs d’ici-bas je vois la vanité,
    Chez Sainte Élisabeth, recevant ta visite,
    J’apprends à pratiquer l’ardente charité.*

*Lire la poésie dans son entier en cliquant ici

Découvrez l'Email du Samedi Notre Histoire avec Marie #69

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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