Samedi 8 avril : Prière proposée par Dominique Ponnau

Samedi 8 avril : Prière proposée par Dominique Ponnau

Semaine #67 : Dominique Ponnau, historien de l'art, conservateur général honoraire du patrimoine

« Royaume de France, Royaume de Marie » (Regnum Galliae, Regnum Mariae). En ces quelques mots, tout est dit. La France, fille aînée de l’Église, est l’un des pays, sinon le pays, privilégiés par Notre Dame. En 1922, le pape Pie XI proclame d’ailleurs Notre Dame de l’Assomption patronne principale de la France.

Je récite la prière de Léon Bloy à la Sainte Vierge.

« Ma Souveraine bien-aimée »

« Ma Souveraine bien-aimée, je ne sais pas ce que c’est que de vous honorer
dans tel ou tel de vos mystères, selon qu’il fut enseigné par quelques-uns de vos amis.
Je ne veux savoir qu’une chose, c’est que vous êtes la Mère douloureuse,
que votre vie terrestre n’a été que douleur, et que je suis un des enfants de votre douleur.
Je me suis mis à votre service comme un esclave,
je vous ai confié ma vie temporelle et spirituelle
pour obtenir par vous ma sanctification et celle des autres.
C'est de cette manière seulement, à ce titre seul, que je peux vous parler.
Je manque de foi, d’espérance et d’amour.
Je ne sais pas prier et j’ignore la pénitence.
Je ne peux rien et je ne suis rien qu’un fils de douleur.
Je ne me connais aucun mérite, aucun acte vraiment bon
qui puisse me rendre agréable à Dieu,
mais je suis cela, un fils de douleur.
Vous savez qu'autrefois, obéissant à une impulsion qui me venait certainement de vous,
j'ai appelé sur moi toute la douleur possible.
À cause de cela, je me persuade que ma douleur,
qui a été grande et continuelle, peut vous être offerte.
Puisez dans ce trésor pour payer mes dettes et celles de tous les êtres que j’aime.
Et puis, si Dieu le permet, donnez-moi d’être votre témoin dans les tourments de la mort.
Je vous le demande par votre très doux nom de Marie.
Ainsi soit-il. »

Léon Bloy (1846-1917), romancier français connu pour son roman Le Désespéré, aimait à prier la Vierge douloureuse qu'il nommait « Ma Dame de Compassion ».

Découvrez l'Email du Samedi Notre Histoire avec Marie #67

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)
Copier le lien
22 partages
15 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Hélène
Hélène
Aix-en-Provence, l’année dernière
Protectrice de la France depuis toujours nous vous prions de venir encore une fois la protéger des forces du mal et nous prions aussi pour le retour de la dévotion envers vous et votre Fils. Amen
    Claire
    Claire
    Québec, l’année dernière
    Union de prières. Amen.
      Claire
      Claire
      Québec, l’année dernière
      Bonne Vierge Marie, ô Sainte Mère, je t'aime et je te rends grâce. Tu es la patronne de la France. le pays de mon ancêtre paternel. J'ai eu la joie de vivre au Québec « pendant 35 ans » dans une paroisse, qui était dédiée à Notre Dame de l'Assomption. J'ai eu le bonheur d'épouser mon mari et de faire baptiser nos trois enfants, et ils ont reçu les sacrements, dans cette église. C'est là « aussi » que les funérailles de mes parents ont été célébré. Notre Dame de l'Assomption continue à protéger mon couple et notre famille. Maintenant, nous demeurons « pas loin » dans la paroisse dédiée à ton époux Saint Joseph, ainsi, que deux de nos trois enfants. Notre Dame de l'Assomption et Saint Joseph, priez pour nous, pour la France et pour le Québec. Amen.
        Claudie
        Claudie
        Hauts-de-France, l’année dernière
        Amen. Union de prière.
          Françoise
          Françoise
          l’année dernière
          Marie, Reine des Français, sainte patronne de la France, notre Mère et notre protectrice, aide notre pays à sortir de sa misère spirituelle, de ses blasphèmes et de sa léthargie. Grand roi Saint Louis, Sainte Jeanne d'Arc qui a su te battre pour ta patrie, Saint Vincent de Paul et saint Jean-Marie Vianney, priez Notre-Dame et son Fils de venir à notre secours. Et en ce temps de Semaine Sainte et de Pâques, que nos efforts de jeûne et de charité, de prière nous amènent à fléchir Ton coeur, ô Jésus et à obtenir Ta miséricorde pour la France, Amen
            Jacqueline
            Jacqueline
            Saint-Étienne-du-Rouvray, l’année dernière
            Les saints et les saintes de France ont leur grandeur, leur noblesse ; ils ont leur fierté ! que sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, que sainte Élisabeth de la Trinité, qui, pour le Seigneur, voulait être une « louange de gloire » Il n’y a pas plus noble, ni plus fier que sainte Jeanne d’Arc, elle est pure comme une fontaine de cristal. Elle prie sans cesse, elle prie ses Voix, bien sûr, saint Michel, sainte Catherine, sainte Marguerite, mais la sainte Vierge plus que tout autre et plus encore parce qu’elle est la Mère de Jésus, son grand amour. Partout en France, quand la Vierge se manifeste, joyeuse ou douloureuse, c’est dans la beauté sereine et si harmonieuse de nos contrées. Et presque toujours à des enfants. Ma mère, Je me confie à vous. AMEN
              François
              François
              Bordeaux, l’année dernière
              « Ma Souveraine bien-aimée » « Ma Souveraine bien-aimée, je ne sais pas ce que c’est que de vous honorer dans tel ou tel de vos mystères, selon qu’il fut enseigné par quelques-uns de vos amis. Je ne veux savoir qu’une chose, c’est que vous êtes la Mère douloureuse, que votre vie terrestre n’a été que douleur, et que je suis un des enfants de votre douleur. Je me suis mis à votre service comme un esclave, je vous ai confié ma vie temporelle et spirituelle pour obtenir par vous ma sanctification et celle des autres. C'est de cette manière seulement, à ce titre seul, que je peux vous parler. Je manque de foi, d’espérance et d’amour. Je ne sais pas prier et j’ignore la pénitence. Je ne peux rien et je ne suis rien qu’un fils de douleur. Je ne me connais aucun mérite, aucun acte vraiment bon qui puisse me rendre agréable à Dieu, mais je suis cela, un fils de douleur. Vous savez qu'autrefois, obéissant à une impulsion qui me venait certainement de vous, j'ai appelé sur moi toute la douleur possible. À cause de cela, je me persuade que ma douleur, qui a été grande et continuelle, peut vous être offerte. Puisez dans ce trésor pour payer mes dettes et celles de tous les êtres que j’aime. Et puis, si Dieu le permet, donnez-moi d’être votre témoin dans les tourments de la mort. Je vous le demande par votre très doux nom de Marie. Ainsi soit-il. » Je vous salue Marie, pleine de grâces, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes, et Jésus le fruit de vos entrailles est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen
                Pierrette
                Pierrette
                Pleslin-Trigavou, l’année dernière
                Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen
                  Ce site utilise des cookies. Plus d'informations sur les cookies