Je bénirai les maisons ou mon Cœur sera exposé et honoré .

Je bénirai les maisons ou mon Cœur sera exposé et honoré .

Basilique du Sacré-Cœur : Motif central au-dessus du Chœur

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            Nous sommes le premier vendredi de ce premier mois de cette nouvelle année. L'Eglise consacre le jour du jeudi à l'Eucharistie, car Notre Seigneur institua ce sacrement le jeudi Saint, de même elle consacre le vendredi à Notre Seigneur, car Il nous racheta le vendredi Saint. Demain sera le premier samedi du mois. Préparons notre cœur à recevoir Notre Seigneur lors de notre communion réparatrice mensuelle. Nous verrons demain, le rappel par Jeanne d'Arc du rôle que Notre Seigneur a dans la France depuis le baptême de Clovis que nous développerons dimanche. Cette communauté a pour but également de rappeler ce que Notre Dame est venu nous dire à Fatima en 1917 ; que c'est une volonté divine que de répandre dans le monde la dévotion à son Cœur Immaculé. Il faudra attendre 1925, pour savoir que cette dévotion comporte chaque premier samedi du mois, une communion réparatrice des outrages professés envers le Cœur Immaculé de Marie.

            Poursuivons nos publications dans le cadre du jubilé du centenaire de la consécration de la basilique du Sacré-Cœur à Montmartre. Celle-ci sera centrée à la dévotion au Sacré-Cœur et aux messages de Notre Seigneur dans le cadre des apparitions de Paray-le-Monial  


            I     Première apparition de Notre Seigneur à Marguerite Marie   (200 mots)

            C'est le 27 décembre 1673, le jour ou l'Eglise fête l'apôtre Jean, qui s'est penché sur le Cœur de Jésus, que Notre Seigneur apparaît pour la première fois à sœur Marguerite-Marie Alacoque, religieuse visitandine à Paray le Monial. Au cours de plusieurs apparitions, Jésus dévoilera l'amour qu'il porte aux hommes qu'Il a rachetés et le peu de reconnaissance qu'Il en reçoit en retour. Ce 27 décembre 1673, Jésus vient dans son pays, celui que le père du roi de France du moment a consacré à Notre Dame 35 ans avant, et pour la première fois au monde, en France, Jésus annonce Lui-même, cet Amour qu'Il porte à toute l'humanité. Il le fait dans ce pays qu'Il a dit, 17 siècles auparavant, avoir choisi pour ‘'qu'Il porte du fruit'' En plus des promesses qu'Il nous a faites au cours de ces différents apparitions, Il a adressé un double message qu'il a chargé de transmettre par sainte Marguerite-Marie.

            Pour l'Eglise, Il demandera l'institution d'une fête du Sacré-Cœur à l'échelle universelle.

            Pour la France, ce seront 3 demandes précises qui, un siècle plus tard, ne seront toujours pas réalisées.

  • La consécration publique et solennelle du roi au Sacré-Cœur
  • L'imposition du Sacré-Cœur sur les étendards et les armes de la France
  • La construction d'un édifice en l'honneur du Sacré-Cœur.

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            II     Les 12 promesses réservées à ceux qui auront recours au Sacré-Cœur et les prémices de cette dévotion  (900 mots) 

            Ces promesses seront révélée par 2 courriers adressés l'un à son ancienne supérieure, Mère de Saumaise et à son actuelle supérieures, Mère Greyfié, puis plus tard (en 1689) au Père Croiset.

            1) Je leur donnerai toutes les grâces nécessaires à leur état.

            2) Je mettrai la paix dans leurs familles.

            3) Je les consolerai dans toutes leurs peines.

            4) Je serai leur refuge assuré pendant la vie et surtout à la mort.

            5) Je répandrai d'abondantes bénédictions sur toutes leurs entreprises

            6) Les pécheurs trouveront dans mon Cœur la source et l'océan infini de la miséricorde.

            7) Les âmes tièdes deviendront ferventes.

             8) Les âmes ferventes s'élèveront à une grande perfection.

            9) Je bénirai les maisons où l'image de mon Sacré Cœur sera exposée et honorée.

            10) Je donnerai aux prêtres le talent de toucher les cœurs les plus endurcis.

            11) Les personnes qui propageront cette dévotion auront leur nom écrit dans mon Cœur, où il ne sera jamais effacé.

            12) Je promets, dans l'excès de la miséricorde de mon Cœur, que mon amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront le premier vendredi du mois, neuf mois de suite, la grâce de la pénitence finale. Ils ne mourront point dans ma disgrâce, ni sans recevoir les Sacrements, et mon Cœur se rendra leur asile assuré à cette dernière heure.

            Ces promesses sont toutes centrées sur la facilitation du salut pour ceux qui y auront recours, particulièrement la dernière. Comme Notre Dame le dira à Lucie à Fatima, dans le Cœur de Marie (ou de Jésus), on trouvera un refuge dans les diverses difficultés de la vie naturelle ou spirituelles. Remarquons aussi la protection particulière que Notre Seigneur accorde à ceux qui vénèrent son image : ‘' Je bénirai les maisons où l'image de mon Sacré-Cœur sera exposée et honorée.'' Oui, Notre Seigneur encourage et bénit le fait d'honorer sa représentation. A la sécheresse du Jansénisme et du protestantisme avec, entre autres, le dépouillement des lieux de culte, il oppose la présence de son image, c'est-à-dire sa représentation en statue ou en peinture. Rappelons que le 29 mai 1930, Notre Seigneur dira à sœur Lucie qu'une des 5 offenses envers le Cœur Immaculé de sa Mère consiste à l'outrager directement dans ses image, (en 2 ou 3 dimensions.), ce qui se fait maintenant, hélas, de plus en plus souvent.

            La dernière de ces 12 promesse est analogue à cette que Notre Dame fera aux enfants de Fatima. Le salut par la dévotion réparatrice à son Cœur Immaculé. ‘' A qui embrassera cette dévotion, je promets le salut, ‘' dira-t-elle le 13 juin 1917. Ce qui est intéressant, c'est que Notre Seigneur donnera à Paray-le-Monial la façon dont il procurera ce salut : C'est par, ‘'la grâce de la pénitence finale''. Bien sûr, il vaut mieux continuer à aimer Dieu et sa Mère jusqu'au moment de sa mort, mais si le démon ‘'qui rôde dans le monde en vue de perdre les âmes ‘' nous avait fait perdre la foi, nous aurions ainsi acquis cette grâce o combien précieuse de la ‘'pénitence finale'', celle qui faisait dire au Curé d'Ars ‘'Entre le pont et l'eau''(il peut se passer en un instant, ce regret profond de nos péchés qui nous évite l'Enfer,(mais pas le Purgatoire !))

            Plusieurs diocèses en France célébraient ce Cœur Sacré de Jésus. « Le Cœur adorable de Notre-Seigneur étant une fournaise d'amour vers son Père et de charité vers nous, et une source d'une infinité de grâces et de faveurs au regard de tout le genre humain, tous les hommes, spécialement tous les chrétiens, ont des obligations infinies de l'honorer, louer et glorifier en toutes les manières possibles. » (Lettre de Mgr de Maupas du Tour, évêque d'Evreux, 8 octobre 1670.) Ainsi, le 8 mars 1671, Mgr de la Vieuville, évêque de Rennes, autorise la congrégation de Jean Eudes à célébrer dans son diocèse, au sein du séminaire qu'il y a fondé, "la fête du Cœur adorable de Notre-Seigneur Jésus-Christ". Dans les deux années qui suivent, les évêques de Coutances, d'Evreux, de Bayeux et de Lisieux, ainsi que l'archevêque de Rouen octroient à leur tour semblable autorisation pour leurs diocèses respectifs. Cinquante ans plus tard, les archevêques de Lyon (1718), d'Aix (1721), d'Arles (1721), et les évêques de Marseille (1720) et de Toulon (1721) établiront à leur tour dans leur diocèse la fête du Cœur de Jésus. (Source : Spiritualité Chrétienne)

            Le 29 juillet 1671, Jean Eudes envoie une circulaire aux six maisons de son Institut leur prescrivant de célébrer chaque année et dès le 20 octobre suivant la fête du Cœur de Jésus, sous le rite double de première classe avec Octave.

            « Mes très chers et très aimés frères, C'est une grâce inexplicable que notre très aimable Sauveur nous a faite de nous avoir donné dans notre Congrégation le Cœur admirable de sa très sainte Mère ; mais sa bonté, qui est sans borne, ne s'arrêtant pas là, a passé bien plus outre en nous donnant son propre Cœur pour être, avec le Cœur de sa glorieuse Mère, le fondateur et le supérieur, le principe et la fin, le cœur et la vie de cette Congrégation. Il nous a fait ce grand don dès la naissance de la même Congrégation ; car quoique jusqu'ici nous n'ayons pas célébré une fête propre et particulière du Cœur adorable de Jésus, nous n'avons pourtant jamais eu l'intention de séparer deux choses que Dieu a unies si étroitement ensemble, comme sont les Cœurs très augustes du Fils de Dieu et celui de sa bénie Mère.

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            III    Seconde apparition de Notre Seigneur en 674 : Image du Sacré-Cœur et signification

            « Ce divin Cœur me fut présenté dans un trône de flammes, plus rayonnant qu'un soleil et transparent comme un cristal, avec cette plaie adorable, et il était environné d'une couronne d'épines qui signifiait les piqûres que nos péchés lui faisaient et une croix au-dessus qui signifiait que dès les premiers instants de son Incarnation, c'est-à-dire que dès lors que ce Sacré-Cœur fut formé, la croix y fut plantée..   .Et il me fit voir que son ardent désir qu'il avait d'ETRE AIMé des hommes et de les RETIRER de la voie de perdition où Satan les précipite en foule, lui avait fait former ce dessein de manifester son Cœur aux hommes……. » (Pensons à la première prière de l'Ange à Fatima ; ……… ; je vous demande pardon ……pour ceux qui ne vous aiment pas)

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            IV   Troisième apparitions de 1674 : demande de l'heure sainte  (250 mots)

            …Toutes les nuits du jeudi au vendredi je te ferai participer à cette mortelle tristesse que j'ai bien voulu sentir au jardin des Olives ; laquelle tristesse te réduira sans que tu la puisses comprendre, à une espèce d'agonie plus rude à supporter que la mort. Pour m'accompagner dans cette humble prière que je présentai à mon Père parmi toutes mes angoisses, tu te lèveras entre onze heures et minuit pour te prosterner pendant une heure avec moi, tant la face contre terre, (tant) pour apaiser la divine colère, en demandant miséricorde pour les pécheurs, que pour adoucir en quelque façon l'amertume que je sentais de l'abandon de mes apôtres,…..

            C'est au cours d'une de ces ‘'heures saintes ‘'que sœur Lucie avait été autorisée à faire, que le 13 juin 1929, elle eut la vision de la théophanie trinitaire  « Je compris que m'était montré le mystère de la Très Sainte Trinité, et je reçus sur ce mystère des lumières qu'il ne m'est pas permis de révéler.»  C'est juste après cette vision que Notre Dame lui dit : ‘'Le moment est venu où Dieu demande au Saint-Père de faire, en union avec tous les évêques du monde, la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé, promettant de la sauver par ce moyen. Elles sont si nombreuses les âmes que la justice de Dieu condamne pour des péchés commis contre moi que je viens demander réparation. Sacrifie-toi à cette intention et prie."

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            V    Quatrième apparition entre le 13 et le 20 juin 1675 : Demande d'institution d'une fête universelle du Sacré-Cœur.  (400  mots)

            « Etant une fois devant le Saint Sacrement,…..Il me dit : "Tu ne peux me rendre un plus grand (Amour) qu'en faisant ce que je t'ai déjà tant de fois demandé." Alors me découvrant son divin Cœur : "Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes, qu'il n'a rien épargné jusqu'à s'épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour ; et pour reconnaissance je ne reçois de la plupart que des ingratitudes, par leurs irrévérences et leurs sacrilèges, et par les froideurs et mépris qu'ils ont pour moi dans ce sacrement d'amour. Mais ce qui m'est encore plus sensible est que ce sont des cœurs qui me sont consacrés qui en usent ainsi. C'est pourquoi je te demande que le premier vendredi d'après l'octave du Saint Sacrement soit dédié à une fête particulière pour honorer mon divin Cœur en communiant ce jour-là et en lui faisant réparation d'honneur par une amende honorable pour réparer les indignités qu'il a reçues pendant le temps qu'il a été exposé sur les autels. Je te promets aussi que mon Cœur se dilatera pour répandre avec abondance les influences de son divin amour sur ceux qui lui rendront cet honneur et qui procureront qu'il lui soit rendu". »

            C'est en mars 1686 que Marguerite-Marie demande à la Mère de Saumaise, à Dijon, de faire reproduire à grand nombre d'exemplaire l'image du Sacré-Cœur ‘'Il désire que vous fassiez faire une planche de l'image de ce sacré Cœur, afin que tous ceux qui voudront lui rendre quelques hommages particuliers puissent avoir des images dans leurs maisons, et des petites, pour porter sur eux''. C'est ainsi que les vendéens iront au combat pour Dieu et le roi portant sur eux cette image, et qu'a Pellevoisin Notre Dame recommandera le port du scapulaire magnifiant cette image du Cœur Sacré de son Fils. ‘'Je bénirai les maisons où l'image de mon Sacré Cœur sera exposée et honorée'' ainsi s'était exprimé Jésus dans sa neuvième promesse.

            C'est en mai 1688 toujours dans une lettre à Mère de Saumaise que Marguerite-Marie lui précise : Un jour de vendredi, après la sainte communion, il dit ces paroles à son indigne esclave, si elle ne se trompe : "Je te promets, dans l'excessive miséricorde de mon Cœur, que son amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront neuf premiers vendredis du mois, de suite, la grâce de la pénitence finale, ne mourant point dans ma disgrâce, ni sans recevoir leurs sacrements, mon divin Cœur se rendant leur asile assuré à ce dernier moment."  (Nous remarquerons le terme ‘'Si elle ne se trompe'' utilisé par la confidente du Sacré-Cœur ; c'est une formule d'humilité que sœur Lucie utilisera à plusieurs reprises)

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             VI     Les demandes relatives au roi de France     (600 mots)

C'est le 17 juin 1689 que Notre Seigneur s'exprimera à destination de la France, propos rapportés dans la lettre XCVIII, à la Mère de Saumaise, à Dijon.

            « Le Père éternel voulant réparer les amertumes et angoisses que l'adorable Cœur de son divin Fils a ressenties dans la maison des princes de la terre, parmi les humiliations et outrages de sa Passion, veut établir son empire dans la cour de notre grand monarque, duquel il veut se servir pour l'exécution de ce dessein qu'il désire s'accomplir en cette manière, qui est de faire faire un édifice où serait le tableau de ce divin Cœur pour y recevoir la consécration et les hommages du Roi et de toute la cour…….. Et voici les paroles que j'entendis sur ce sujet : "Fais savoir au Fils aîné de mon Sacré-Cœur que, comme sa naissance temporelle a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma sainte Enfance, de même il obtiendra sa naissance de grâce et de gloire éternelle par la consécration qu'il fera DE LUI MEME à mon Cœur adorable, qui veut triompher du sien, et par son entremise, de celui des grands de la terre. Il veut régner dans son palais, être PEINT  dans ses étendards et GRAVE dans ses armes, pour les rendre victorieuses de tous SES ennemis, en abattant à ses pieds ces têtes orgueilleuses et superbes, pour le rendre victorieux de TOUS les ennemis de la sainte Eglise ‘'

Dans la lettre CIV toujours adressée à la Mère de Saumaise, Marguerite-Marie écrira : ‘'……Mais comme Dieu a choisi le Révérend Père de La Chaise (qui était le confesseur de Louis XIV) pour l'exécution de ce grand dessein, par le pouvoir qu'il lui a donné sur le cœur de notre grand Roi, ce sera donc à lui de faire réussir la chose, en procurant cette gloire à ce sacré Cœur de Notre-Seigneur Jésus-Christ…..'' C'est dans le cadre des apparitions de Fatima que Notre Seigneur lèvera le doute planant sur la réalité de la transmission de ce message au roi. En effet, c'est en Août 1931 que Notre Seigneur dira à Sœur Lucie : « Fais savoir à mes ministres, étant donné qu'ils suivent l'exemple du Roi de France en retardant l'exécution de ma demande, qu'ils le suivront dans le malheur » Louis XIV a bien reçu cette demande qui lui aurait permis de triompher de son orgueil puis ‘'de celui des grands de la terre ‘' et enfin de ‘'tous les ennemis de la sainte Eglise‘' (Lettre du 29 aout 1931 de sœur Lucie à Mgr Da Silva ) .  La non-exécution de cette demande du Créateur du monde, au plus puissant roi de la terre, entraînera des malheurs direct :

            Pour le roi avec des deuils dans sa descendance, des guerres incessantes jusqu'à la fin de son règne,

            Pour la royauté : La royauté catholique en France, fondée par le baptême de Clovis, disparaîtra 100 ans plus tard, jour pour jour et la dynastie des bourbons s'éteindra comme les deux autres dynasties précédentes, par 3 frères régnant sans succession.

     Pour l'Eglise, Notre Dame à la Salette le révélera dans le secret qu'Elle communiquera à Mélanie Calvat un certain 19 septembre 1846, à l'heure ou l'Eglise célébrait les premières vêpres de Notre Dame des 7 douleurs. Notre Seigneur a précisé à Lucie que ses ministres retarderont l'exécution de sa demande de consécration de la Russie. La consécration du 25 mars 1984 par le pape Jean Paul II n'a été faite qu'imparfaitement (La Russie n'a pas été nommément désignée). Peu après, elle a bien abandonné le communisme, mais ne s'est pas encore convertie au catholicisme. Prions pour que le renouvellement cette consécration, suivant la demande explicite de Notre Seigneur, se fasse bientôt, afin que la Russie se convertisse et que triomphe le Cœur Immaculé de Marie.

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         VII  Extrait d'un des 6 cantiques au Sacré-Cœur de Saint Louis Marie Grignon de Montfort


Que ce mystère est merveilleux ! Quels transports admirables ! Quels ravissements bienheureux de ces deux Cœurs aimables !

Nous ne verrons que dans les cieux ces secrets ineffables. Ils semblent tous deux confondus : Que l'alliance est belle !

Marie est toute dans Jésus, son amant très fidèle ; Ou pour mieux dire, elle n'est plus, mais Jésus seul en elle.

Allons tous entre ces deux Cœurs faire fondre nos glaces, participer à leurs ardeurs, leurs vertus et leurs grâces ; Allons ! Ils aiment les pécheurs : Nous y trouverons places. 


Litanie du Sacré-Cœur : Suite


Cœur de Jésus, abîme de toutes, les vertus, ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus, digne de toute louange, ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus, roi et centre de tous les cœurs, ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus, en qui sont tous les trésors de la sagesse et de la science, ayez pitié de nous.

Cœur de Jésus, en qui demeure la plénitude de la divinité, ayez pitié de nous.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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