Facebook PixelQuel roi peut m'aimer ainsi, me faire revivre, si ce n'est toi, Seigneur Jésus? - Hozana

Quel roi peut m'aimer ainsi, me faire revivre, si ce n'est toi, Seigneur Jésus?

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Christ, Roi de l'Univers

Du livre du prophète Ezechiel : 

Comme un berger veille sur les brebis de son troupeau quand elles sont dispersées, ainsi je veillerai sur mes brebis, et j'irai les délivrer dans tous les endroits où elles ont été dispersées un jour de nuages et de sombres nuées. 

Du psaume 22 : 

Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien. Sur des prés d'herbe fraîche, il me fait reposer. Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre ; il me conduit par le juste chemin pour l'honneur de son nom. 

De la première lettre de Saint Paul apôtre aux corinthiens : 

Alors, tout sera achevé, quand le Christ remettra le pouvoir royal à Dieu son Père, après avoir anéanti, parmi les êtres célestes, toute Principauté, toute Souveraineté et Puissance. Car c'est lui qui doit régner jusqu'au jour où Dieu aura mis sous ses pieds tous ses ennemis. Et le dernier ennemi qui sera anéanti, c'est la mort. Et, quand tout sera mis sous le pouvoir du Fils, lui-même se mettra alors sous le pouvoir du Père qui lui aura tout soumis, et ainsi, Dieu sera tout en tous. (1 Co 15, 20-26.28) 

De l'Évangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu :

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs : il placera les brebis à sa droite, et les boucs à gauche. Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : ‘Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. Car j'avais faim, et vous m'avez donné à manger ; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais un étranger, et vous m'avez accueilli ; j'étais nu, et vous m'avez habillé ; j'étais malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus jusqu'à moi !' Alors les justes lui répondront : ‘Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu...? tu avais donc faim, et nous t'avons nourri ? tu avais soif, et nous t'avons donné à boire ? tu étais un étranger, et nous t'avons accueilli ? tu étais nu, et nous t'avons habillé ? tu étais malade ou en prison... Quand sommes-nous venus jusqu'à toi ?' Et le Roi leur répondra : ‘Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait.' Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : ‘Allez-vous-en loin de moi, vous les maudits, dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges. Car j'avais faim, et vous ne m'avez pas donné à manger ; j'avais soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ; j'étais un étranger, et vous ne m'avez pas accueilli ; j'étais nu, et vous ne m'avez pas habillé ; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité.' Alors ils répondront, eux aussi : ‘Seigneur, quand t'avons-nous vu avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?' Il leur répondra : ‘Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l'avez pas fait à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne l'avez pas fait.' Et ils s'en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. » (Mt 25, 31-46)

Méditation : 

Quel roi, de toutes les nations, accepte de devenir un homme simple, un serviteur, de donner sa vie pour la rédemption du monde, si ce n'est toi, Seigneur Jésus ?

Quel roi, d'une grande descendance, d'une dignité inégalée, est né dans un mangeoire, au milieu des animaux et de la paille, dans la pauvreté la plus totale, si ce n'est toi, Seigneur Jésus.

Quel roi a-t-il commencé à régner dès sa naissance, adoré par des bergers, des mages venus d'orient et des anges du ciel, qui dès sa présentation au temple a été reconnu comme salut et lumière des nations, qui à douze ans a enseigné aux sages, si ce n'est toi, Seigneur Jésus ?

Quel roi se laisse baptiser par un ascète prophète, dans les eaux du Jourdain, et reçoit l'Esprit-Saint dans la Gloire du Père, si ce n'est toi, Seigneur Jésus ?

Quel roi renonce à une cour pour se faire berger, dans son habit rudimentaire, avec son bâton de fortune, et guider ses brebis à travers le froid, la pluie ou la neige, si ce n'est toi, Seigneur Jésus ?

Quel roi laisse ses brebis à l'enclos pour sauver la centième égarée, rejetant ainsi le principe du nombre, et venant chercher chaque personne perdue là où elle est, comme elle est, si ce n'est toi, Seigneur Jésus ?

Quel roi fait abonder le pain pour la foule affamée, sans n'y rien toucher pour lui même, respectant la plus grande ascèse, et priant seul dans la montagne et le désert, si ce n'est toi, Seigneur Jésus ?

Quel roi prend le parti de la femme adultère, refusant de la condamner, lui évitant la lapidation et lui pardonnant ses péchés, si ce n'est toi, Seigneur Jésus ?

Quel roi redonne la vue aux aveugles, relève les impotents, écoute les rejetés, en les sauvant par leur foi, si ce n'est toi, Seigneur Jésus ?

Quel roi accepte de se donner, corps et âme, dans le pain et le vin, offrant à son peuple une rencontre mystique éternelle, si ce n'est toi, Seigneur Jésus ?

Quel roi se laisse accuser, juger, moquer, tabasser alors qu'innocent, se laisse trahir par un ami en lui pardonnant, accepte l'adversité d'un faux procès à charge, si ce n'est toi, Seigneur Jésus ?

Quel roi a pour couronne des ronces tranchantes, et pour robe un vulgaire manteau pourpre, recevant les coups de fouets, les crachats et les insultes, si ce n'est toi, Seigneur Jésus ?

Quel roi accepte de prendre la croix de son supplice, et de s'y laisser pendre, presque nu, dans la douleur de ses mains clouées à vif, sans maudire mais en demandant au Père le pardon, si ce n'est toi, Seigneur Jésus ?

Quel roi, une fois mort, laisse échapper de son côté percé l'eau pure et le sang du salut, si ce n'est toi, Seigneur Jésus ?

Quel roi, de condition divine, accepte de vivre la déchéance de la mort, le séjour aux enfers, pour en revenir glorieux, ressuscité, dans la tenue blanche de la vie éternelle, si ce n'est toi, Seigneur Jésus ?

Quel roi est monté au ciel, assis à la droite du Père, dans la Gloire et la Splendeur, pour un règne sans fin, auprès de nous, avec nous, en nous, avant de revenir juger les vivants et les morts, si ce n'est toi, Seigneur Jésus ?

Quel roi, dans son éternité, est dans l'autre, l'affamé, l'assoiffé, l'étranger, le mis-à-nu, le malade, le prisonnier, dans le pauvre, dans le pécheur, comme un ami miséricordieux, si ce n'est toi, Seigneur Jésus ?

Tu es ce Roi, Jésus, Fils-Unique de Dieu le Père, Dieu toi-même : à toi toute gloire et toute louange !

Tu es ce Roi, Verbe incarné, principe et finalité, alpha et oméga, présent avant la création du monde, artisan de la naissance de l'univers et de l'humain créé à ton image : à toi toute adoration et toute primauté !

Tu es ce Roi, ressuscité, premier né d'entre les morts, nouvel Adam, et tu nous donnes ton Esprit-Saint, pour qu'il habite chacun de nous : à toi toute puissance et toute éternité !

Marie, mère de Dieu, qui a enfanté le roi de l'univers Jésus le Christ, toi qui, après ton assomption dans le ciel, a été couronnée reine des cieux, prie pour nous et notre monde.


Frères et sœurs, en accord avec notre sœur priante Sabine, je vous partage, en cette solennité du Christ Roi de l'univers, ses lumineuses pensées, qui m'ont énormément touché, en la remerciant de tout mon cœur :

« Voici quelques réflexions perdues écrites lors des jours précédents à l'occasion de l'une de vos publications. Quand j'avais 8 ans, j'avais compris que quelque chose dans le monde autour de moi ne correspondait pas à ce que les religieuses m'apprenaient. Petite, je voulais tout savoir, tout connaître. Maintenant je me dis qu'en partie peut-être, le désir de la connaissance, n'est que connaissance du mal. Ma chère et bonne Maman me disait : la Vie est un mystère, on y croit ou pas !  Je voulais bien croire pas tout à fait toujours. Depuis quelques années, quand Dieu m'a donné la grâce de venir me rechercher, je demande encore plus à croire, à espérer, à aimer. L'argent n'est qu'un moyen pour vivre dignement et en faire profiter les autres. C'est lui qui doit nous servir en effet. Un clochard interrogeait en disant : pourquoi le chemin de croix est plus dur pour certains que pour d'autres ? Je ne sais  pas, mais cet homme a été accueilli et sauvé j'espère. Être charitable, c'est bien, mais donner du respect aux malheureux, à ceux qui sont délaissés, c'est aussi bien ! C'est là une vraie richesse spirituelle me semble-t-il. Les hommes ne veulent pas être assistés, ils demandent un travail rémunéré correctement qui les rendent dignes et fiers de ce qu'ils font. Ils recherchent de la fraternité. Travailler, prier, aimer donnent forcément de la joie, alors que le dédain de mauvais chefs ne donnent que misère et esclavage. Que Dieu sauve la France pour redonner de la force à son Église. Que Notre-Dame de tous les peuples prie pour nous et le monde entier. Belle journée à vous Franck et à tous les priants. Sabine. »

La question du jour : au Christ, Roi de l'univers, quelle bénédiction ai-je envie de proclamer ?

Frères et sœurs, bien-aimés en Christ, exprimez-vous, répondez à cette question en commentaires ou parlez d'autres choses, ajoutez vos prières, réflexions et méditations, afin que nous puissions échanger dans la paix du Christ !!

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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