NE JAMAIS PERDRE ESPOIR

NE JAMAIS PERDRE ESPOIR

« O Dieu ! tu es mon Dieu, je te cherche ; Mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, Dans une terre aride, desséchée, sans eau. » (Psaumes 63.2)

Dans les moments difficiles, on peut avoir l'impression que Dieu nous a abandonné. Quand on a cette impression, et qu'on continue néanmoins à lui faire confiance en dépit des sentiments, on l'adore alors au niveau le plus profond.

Il est nécessaire de se souvenir de ce que Dieu a déjà fait pour nous. Ne mérite-t-il pas qu'on le loue continuellement jusqu'à la fin de nos jours à cause de ce que son Fils Jésus a accompli pour nous sur la croix ? Le Fils de Dieu est mort pour nous. Existe-t-il une raison plus merveilleuse de l'adorer ?

On a tendance à oublier les détails cruels du sacrifice du Christ lors de sa Passion. Avant même d'être crucifié, le Fils de Dieu a été dévêtu, battu jusqu'à en être méconnaissable, fouetté, injurié et hué, couronné d'épines et la cible des crachats méprisants des soldats. Malmené et raillé par des hommes sans cœur, il a été traité pire qu'un animal.

On l'a forcé à porter une lourde croix jusqu'au sommet d'une colline. Là, on l'a cloué au bois, où il a enduré le supplice long et atroce de la mort par crucifixion. Son sang a coulé, ruisselé pour nos péchés. Alors que la vie le quittait lentement, la foule lui criait des insultes, s'amusant de ses souffrances et le mettant au défi de se sauver lui-même.

Ensuite, alors que Jésus prenait sur lui tous les péchés et la culpabilité de l'humanité, Dieu s'est détourné de ce spectacle horrible. Au comble du désespoir, Jésus s'est écrié : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » Jésus aurait pu se sauver lui-même – mais dans ce cas, il n'aurait pas pu nous sauver.

Les mots sont impuissants pour décrire l'horreur qui s'est passé à cette période. Pourquoi Dieu a-t-il permis et supporté un traitement aussi atroce ? Pour nous éviter de passer l'éternité en enfer et nous permettre de partager sa gloire. La Bible dit : "Celui qui n'a pas connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu". (2 Corinthiens 5.21)

Il faut retenir que Jésus a renoncé à tout, afin qu'on puisse tout avoir. Il est mort sur la croix pour qu'on puisse vivre éternellement. Ce fait à lui seul mérite qu'on le loue sans cesse et qu'on lui rende grâces.

1/ Que faire face au « silence » de Dieu ?

Il arrive parfois que Dieu semble silencieux à nos prières malgré les souffrances qu'on endure, les injustices subis. Cela peut donner l'impression que Dieu ne compatit pas à notre douleur ou qu'Il est insensible à ce qu'on traverse.

Est-ce vraiment le cas ? Non, bien sûr. Il faut comprendre que Dieu sait mieux que quiconque ce qu'on endure. Le soi-disant silence de Dieu ne veut pas dire son inactivité à notre égard. Ce n'est pas parce qu'Il ne dit rien à l'instant qu'il ne fait rien.

Bien au contraire, pendant ce moment de silence, Dieu travaille pour nous restaurer. N'est-il pas écrit que Dieu fait concourir toutes choses en notre faveur ? (Romains 8 :28).

Prenons l'exemple d'un arbre qui met sept années pour croître. Pendant ces sept ans, cet arbre semble insensible à tout investissement pour le faire grandir. Mais au temps convenu, il pousse à grande vitesse. Cet arbre met sept-ans pour travailler à étendre ses racines dans la terre à l'insu de tout regard. Il en est de même avec Dieu qui travaille en silence à nous faire mûrir pour la gloire de son nom.

Quelle est donc cette situation qu'on traverse ? Sachons que Dieu est toujours avec nous. Faisons-Lui confiance, car Il est là tout près de nous et Il nous soutient par sa droite triomphante (Ésaïe 41.10). Ne perdons pas espoir.

Prière : Père, je crois et je sais que tu es avec moi-même dans les difficultés que je traverse. Merci pour le travail que tu fais en coulisse pour ma restauration. Gloire à ton Saint nom. Amen

 2/ Que faire au jour de la détresse ?

Comment obtenir la victoire dans nos combats ; comment obtenir le succès dans notre vie et libérer les capacités que Dieu nous a donné.

- Ne pas se laisser envahir par la défaite :

La Bible rapporte l'histoire de plusieurs personnes qui ont eu la victoire dans leurs combats, en s'appuyant sur l'Eternel ; parmi lesquelles on prend l'exemple de David. Il a combattu contre le lion et l'ours, a vaincu le géant Goliath et il est devenu le roi d'Israël. Cependant, lorsque nous parcourons les psaumes, nous pouvons voir combien il vivait des conflits intérieurs, des tiraillements à cause de toutes ces personnes qui voulaient le tuer, et combien la mort l'a menacé à plusieurs reprises.

Mais au fond de lui, David savait qu'il existait une issue à toutes ses difficultés. « De ma voix je crie à l'Eternel, De ma voix j'implore l'Eternel. Je répands ma plainte devant lui, Je lui raconte ma détresse. Quand mon esprit est abattu au dedans de moi, Toi, tu connais mon sentier. Sur la route où je marche Ils m'ont tendu un piège. » (Psaumes 142 : 2-4)

David traverse ici une période de détresse, mais il ne stagne pas dans cet état d'esprit : il réagit.

« Tire mon âme de sa prison, Afin que je célèbre ton nom ! Les justes viendront m'entourer, Quand tu m'auras fait du bien ». (Psaumes 142 : 8)

Tout au long des Psaumes on voit bien que David était tourmenté au-dedans de lui, et comment il faisait pour se saisir de la victoire sur toutes ses difficultés. On note que dans ces versets David raconte ses détresses, et plus loin il proclame la bonté de Dieu dans sa vie. On peut donc comprendre que face aux difficultés, on doit prendre ses responsabilités et saisir de la victoire. On ne doit pas se laisser envahir pas le sentiment de défaite, on doit agir pour obtenir la victoire que Dieu promet.

Même dans les situations les plus désespérées, David ne perdait pas espoir. Son secret : il ne cédait pas au sentiment de défaite et continuait à louer Dieu.

David n'a pas nié sa situation, il ne l'a pas cachée ; bien au contraire, il a crié à l'Eternel, il Lui a fait part de ses problèmes, de son anéantissement. Mais il n'est pas resté dans cette position de défaite puisqu'il demande ensuite à Dieu de le sortir de sa prison pour qu'il puisse célébrer son nom. Il recherche la victoire.

Nos pensées doivent être transformées pour que la louange, et non plus la peur, devienne le fil conducteur de notre vie. Ce n'est pas facile : c'est vrai qu'il y a certains moments où on peut être tenté de baisser les bras. Mais il ne faut s'apitoyer, il ne faut pas s'installer dans la défaite ni dans le doute ; qui nous empoisonnent, nous emprisonnent et nuisent à l'action de Dieu dans notre vie, car c'est un manque de foi.

La bouche peut proclamer la vie comme la mort, mais on reste responsable de ses paroles. Lorsque on dit : « Non, jamais je ne ferai cela ! », on proclame un lien. Ayons conscience que chaque parole de défaite, de peur ou de doute est un poison pour notre vie qui contamine les promesses et les objectifs de Dieu pour nous. Pour David, Dieu voulait en faire un roi.

Nos paroles reflètent les pensées de notre cœur : « Car c'est de l'abondance du cœur que la bouche parle. L'homme bon tire du bien de son bon trésor, et l'homme mauvais tire du mal de son mauvais trésor » (Matthieu 12.34)

Les paroles prononcées, ou en pensées, sont le reflet de notre regard sur les gens et sur les situations.

Il faut arrêter de se mettre en position de victime car nous détenons les clés de notre victoire, de notre réussite. Jésus est avec nous, Il a acquis la victoire pour nous. Prenons nos responsabilités pour que le changement se fasse ; saisissons la victoire qui est au-dedans de nous ; ayons confiance en Dieu et faisons ce pas de foi.

Il faut s'appuyer sur cette promesse : « Le malheur atteint souvent le juste, Mais l'Éternel l'en délivre toujours ». Le « mais » est important : quelle que soit la difficulté, la seule réponse est à chercher en Dieu qui nous donnera toujours la victoire.

- Il faut crier à Dieu : 

 « Jusques à quand aurai-je des soucis dans mon âme, Et chaque jour des chagrins dans mon cœur ? Jusques à quand mon ennemi s'élèvera-t-il contre moi ? » (Psaumes 13 : 2)

David crie à Dieu et il plaide sa cause : « Quand tourneras-tu ta face vers moi, quand répondras-tu ? ». Des questions que nous aussi nous pouvons poser à Dieu. Mais qui bien souvent elles restent sans réponse parce que nous gardons les yeux fixés sur nos problèmes plutôt que sur la solution qui est Jésus Christ.

Quand on vit des conflits intérieurs, il faut crier au Seigneur : « Jusqu'à quand ? ». David crie à l'Eternel. On note que David s'abandonne totalement au Seigneur qui lui procure par la suite la victoire. Aujourd'hui, beaucoup de personne souffrent de maladie, vivent des difficultés et n'en parlent même plus à Dieu. Ils s'habituent à leurs soucis et finissent par apprendre à vivre avec, comme des compagnons. Bien au contraire, David rejette la tristesse, selon la Parole. Il rejette les difficultés ; Il crie à l'Eternel : « Jusqu' quand tourneras-tu ta face ? Quand répondras-tu à ma prière ? »

« Le malheur atteint souvent le juste, Mais l'Eternel l'en délivre toujours ». (Psaumes 34 : 20)

Comme témoignage, je souligne que j'ai expérimenté à plusieurs reprise ce verset dans ma vie : j'ai traversé des afflictions, souffert de dépression et parfois je pensais même qu'il n'y avait plus de solution. Mais comme le dit le verset, « Dieu délivre toujours » et c'est ce qu'Il a fait avec moi de nombreuses fois. 

Beaucoup d'entre nous mènent des combats, font face à des persécutions d'ordre spirituelle. On ne parle pas des difficultés extérieures mais des combats intérieurs qu'on mène chaque jour et qui affectent tant.

L'attitude de David est un exemple : psaume après psaume, il suppliait Dieu de le délivrer. On doit faire donc appel à Dieu, il faut le supplier : « Seigneur ! Je ne veux pas rester dans cette situation ! Je veux que cela change ! Toi seul a la réponse à mon problème ! ». Il faut le faire avec foi en prenant ses responsabilités : On doit s'emparer de la victoire. On a donc un pas à faire. La situation doit changer et cela passe par nous ; on ne doit pas vivre dans le statuquo, dans l'immobilisme : « Je ne bouge pas, on verra bien ce qu'il va se passer... ».

Les personnes qui réagissent ainsi ne font qu'attendre le changement sans chercher à être acteur. Finalement, elles tombent dans le piège d'apprendre à vivre en s'accommodant de leurs problèmes. Ces personnes stagnent alors que Dieu veut que nous évoluions, Il veut qu'il y ait du changement dans nos vies, et surtout dans notre être intérieur. Dieu veut nous donner la victoire sur les pensées qui nous font du mal, sur nos luttes qui nous agitent à l'intérieur. Il veut que nous prenions le dessus sur nos forteresses, sur les peurs qui régissent notre vie, sur la crainte de l'avenir.

- Il faut continuer à louer le Seigneur dans l'épreuve sans se décourager : 

« Je bénirai l'Eternel en tout temps ; Sa louange sera toujours dans ma bouche ». (Psaumes 34 : 2)

Sa louange est continuelle. Cela peut paraître contradictoire : il a des difficultés mais il dit quand même qu'il loue Dieu en tout temps. David raconte à Dieu toutes ses tribulations, mais en même temps il proclame qu'Il le délivre de tous ses ennemis. Voilà pourquoi il loue Dieu en toutes circonstances : il sait que Dieu lui donne la victoire sur tous ses ennemis.

Mais David va encore plus loin en déclarant qu'il continuera toujours à louer Dieu malgré les épreuves ou la maladie. Il anticipe même l'attitude qu'il aura. Il ne dit pas : « Seigneur, en fonction de l'épreuve je verrai comment je réagirai », il affirme : « Quand la difficulté se présentera à moi, je lèverai les mains vers Toi Eternel et je Te louerai ! ». C'est une attitude épatante ; et Dieu veut que nous ayons chaque jour cette même foi.

Alors prenons donc nos responsabilités pour que les choses changent dans notre vie. Mettons l'Eternel à la première place, appuyons-nous sur Lui et nous pourrons alors avancer et entrer dans le plan qu'Il a pour nous.

En ce moment, que ressentons-nous au-dedans de nous ? De la louange, de l'adoration ? C'est très bien. De la crainte, de l'angoisse ? Emparons-nous de la Parole de Dieu : elle nous permet de relever la tête et d'aller de l'avant. Malgré nos tourments, ne soyons pas défaitistes.

« Que mon âme se glorifie en l'Eternel ! Que les malheureux écoutent et se réjouissent ! » (Psaumes 34 : 3) Il s'agit bien d'humilité et non d'orgueil : nous glorifions la bonté de Dieu dans notre vie. Dans les moments de faiblesse, David écrit dans ses psaumes combien il est abattu, découragé. Puis il met devant ses yeux tous les bienfaits de Dieu ; et à ce moment-là, il réalise combien ils sont nombreux et combien Dieu est grand.

La vie peut être comparée à une balance : quand cela ne va pas, les mauvaises choses s'accumulent d'un côté et font pencher la balance vers le négatif. Et très rarement nous retenons les évènements positifs pour rééquilibrer la balance, si bien que nous avons l'impression que rien ne va.

Mais si nous y mettions toutes les bontés de Dieu, nous verrions petit à petit la balance changer de côté jusqu'au jour où elle basculera totalement dans le positif. Ce jour-là, les bonnes choses, celles qui viennent de Dieu prendront le dessus sur nos misères et nous comprendrons combien la bénédiction de Dieu est grande.

Quand nous décidons de glorifier Dieu, nous décidons en même temps de focaliser nos regards sur ses bontés. C'est une démarche personnelle et intérieure.

David parlait à son âme : « Pourquoi t'abats-tu, mon âme, et gémis-tu au dedans de moi ? Espère en Dieu, car je le louerai encore ; Il est mon salut et mon Dieu ». (Psaumes 42 : 6) Voilà l'objectif à atteindre : que tout notre être bénisse l'Eternel.

« Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien ». (Psaumes 139 : 14)

Les promesses de Dieu pour David sont les mêmes pour nous : L'Eternel veut nous bénir. Alors, si David pouvait louer Dieu dans ses moments de désespoir, nous aussi nous pouvons le faire. Au départ, il confie ses problèmes à Dieu : « Jusqu'à quand aurai-je des soucis dans mon âme et des chagrins dans mon cœur », mais aussitôt après, il glorifie Dieu et reconnaît sa bonté ; Il Le laisse agir et cette attitude lui permet chaque fois d'avoir la victoire.

- Il faut rester focalisé sur l'Eternel malgré tout !

Dans quelle direction regardons-nous ? Nos regards sont-ils posés sur le sol, sur nos soucis ? Ou sont-ils fixés sur Dieu ?

« Quand on tourne vers Lui les regards, on est rayonnant de joie, Et le visage ne se couvre pas de honte ». (Psaumes 34 : 6)

Comprenons que c'est en regardant vers Dieu que nous aurons la victoire sur nos luttes intérieures et dans les difficultés de la vie. Alors que l'inverse nous mène à la catastrophe.

« Toutefois, mon pied allait fléchir, mes pas étaient sur le point de glisser ; Car je portais envie aux insensés, en voyant le bonheur des méchants ». (Psaumes 73 : 2-3)

En regardant aux autres, le psalmiste détournait son regard de Dieu. Il commençait à penser qu'il voulait vivre comme les autres, comme le monde. Mais sa destinée était différente : Dieu avait un appel sur sa vie.

C'est n'est pas en copiant ceux qui nous entourent que nous serons transformés, car le fait de regarder comment vivent les autres ne changera rien à notre condition. Bien au contraire, le psaume 73 nous dit que cette attitude nous mène tout droit à la chute. Ne nous comparons pas aux autres.

Peu importe la façon dont ils vivent, cela ne doit pas nous servir d'exemple ni nous influencer ; le seul exemple à suivre, c'est Jésus notre Sauveur. La seule façon que nous avons d'avoir la victoire sur nos luttes intérieures, c'est de vivre selon les principes de Dieu et non pas selon les principes du monde.

Cela est certainement plus difficile, mais c'est la seule méthode qui porte du fruit. Toutes les autres mènent à l'échec.

Les paroles négatives ne résoudront jamais rien : Même si nous nous lamentons, si nous gémissons... cela ne changera rien. Par contre, proclamons la parole « Mais le Seigneur m'en délivre toujours », et nous verrons des résultats.

Lorsque nous traversons une épreuve, une difficulté, un désert ? Répétons-nous : « Mais le Seigneur m'en délivre toujours ». Dans notre cœur, appuyons-nous sur cette promesse.  Dieu a la victoire sur les peurs, sur les forteresses, sur les blocages ; Il est le Dieu de la délivrance.

Regardez David : il est convaincu de la toute-puissance de Dieu. Il sait que quelle que soit la difficulté, Dieu l'en délivrera toujours. Et c'est pour cela qu'il dit en toutes circonstances : « Je bénis l'Eternel ». Cette attitude de foi libère la puissance de Dieu dans la vie de David.

Ce que nous vivons à l'intérieur se lit sur notre visage. Quand nous obtenons la victoire, lorsque nous sommes transformés au-dedans de nous, cela se voit ; nous ne sommes plus dans la détresse ni l'angoisse ; nous sommes détendus, contents, et cela se voit.

 « Quand on tourne vers Lui les regards, on est rayonnant de joie, Et le visage ne se couvre pas de honte ». (Psaumes 34 : 6)

Arrêtons de vivre dans la culpabilité ou dans la honte. Dieu est la source de notre joie. Prenons conscience que l'expression même de notre visage influe sur l'atmosphère qui nous entoure : si nous sommes tristes, les personnes autour de nous seront tristes. Mais si nous sommes rayonnants de joie, les gens retrouveront le sourire rien qu'en nous voyant. En étant joyeux, nous transmettez de la joie.

En somme, nous retiendrons que ce qui peut nous donner la victoire sur nos luttes intérieures, sur nos difficultés ; c'est la foi, la totale confiance en l'Eternel.

Par la foi, nous prenons autorité sur les évènements extérieurs et cela nous donne de transformer notre intérieur. Elle nous aide à relever la tête et à sortir du défaitisme. La foi nous permet de regarder à Dieu et de lui sourire même dans l'épreuve. La foi, c'est de ne pas nous focaliser sur nos problèmes, c'est se lever, faire face à l'épreuve en proclamant la puissance de la Parole de Dieu ; c'est prier avec l'assurance d'être secouru par Ayons toujours faim de Dieu. Peut-être que notre appétit pour Dieu a diminué ; à cause des soucis de la vie, nous avons moins faim. Pensons-nous que Dieu n'entend pas nos prières ? Nous voyons que notre vie n'évolue pas et avons-nous l'impression de tourner en rond ?

Nous vous invitons à lire le (Psaume 34 :9) : « Sentez et voyez combien l'Eternel est bon ». Expérimentons premièrement la présence de Dieu, et nous verrons ses miracles s'accomplir ; notre vie sera transformée.

« Et invoque-moi au jour de la détresse, je te délivrerai, et tu me glorifieras ». (Psaume 50 :15)

Le Seigneur rassure ses enfants qu'au jour de la détresse, la délivrance vient de sa main Puissante. L'Eternel est près de ceux qui L'invoquent avec sincérité, selon le (Psaume 145 :18). Tout au long de sa vie terrestre, l'homme est confronté à des situations difficiles qui nécessitent l'intervention de l'Eternel. En effet, Il a le pouvoir de nous secourir en toutes circonstances, dans tous les domaines de la vie : spirituelle, matérielle, conjugale, sanitaire...

Enfin la Parole recommande d'offrir pour sacrifice à l'Eternel des actions de grâces, et accomplir les vœux envers Lui ; « Est-ce que je mange la chair des taureaux ? Est-ce que je bois le sang des boucs ? Offre pour sacrifice à Dieu des actions de grâces, Et accomplis tes vœux envers le Très-Haut. Et invoque-moi au jour de la détresse ; Je te délivrerai, et tu me glorifieras… » (Psaume 50 :14)

Pour quelle raison ? Afin que l'Eternel nous soit favorable, comme Il le fut à David, quand celui-ci offrit des sacrifices d'actions de grâces à DIEU pour qu'Il fût apaisé envers le pays ; « Aravna donna le tout au roi. Et Aravna dit au roi : Que l'Eternel, ton Dieu, te soit favorable ! Mais le roi dit à Aravna : Non ! Je veux l'acheter de toi à prix d'argent, et je n'offrirai point à l'Eternel, mon Dieu, des holocaustes qui ne me coûtent rien. Et David acheta l'aire et les bœufs pour cinquante sicles d'argent. David bâtit là un autel à l'Eternel, et il offrit des holocaustes et des sacrifices d'actions de grâces. Alors l'Eternel fut apaisé envers le pays, et la plaie se retira d'Israël. (2 Samuel 24 :23-25). Ensuite nous prions avec l'assurance d'être secouru par l'Eternel, « Si tu traverses les eaux, Je serai avec toi ; et les fleuves, ils ne te submergeront point ; si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas, et la flamme ne t'embrasera pas ». (Esaïe 43 :2). Après l'accomplissement de nos devoirs, nous pouvons prétendre alors aux bénédictions promises à celui qui obéit aux commandements du Seigneur. C'est ainsi qu'une vie soutenue par la Parole de Dieu ira toujours de victoire en victoire, et de succès en succès.

Quel que soit notre problème, le Seigneur Jésus Christ est la Solution car Il l'a déjà vaincu. Il veut bâtir notre victoire sur de solides fondements dont Il est la pierre angulaire. « Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire. En lui tout l'édifice, bien coordonné, s'élève pour être un temple saint dans le Seigneur.… (Éphésiens 2 :20-21).

La Grâce de Jésus Christ nous est donnée maintenant pour être délivré de toute détresse et recevoir la paix. « Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. Car il est notre paix, lui qui des deux n'en a fait qu'un, et qui a renversé le mur de séparation… » (Éphésiens 2 : 13-14). Le Christ est notre Paix. Confions-nous au Bon Berger, afin d'être secouru au jour de la détresse.

Prière :

J'ai tout remis entre tes mains :

Ce qui m'accable et ce qui me peine,

Ce qui m'angoisse et ce qui me gêne,

Et le souci du lendemain.

J'ai tout remis entre tes mains :

Le lourd fardeau traîné naguère,

Ce que je pleure, ce que j'espère,

Et le pourquoi de mon destin.

J'ai tout remis entre tes mains :

Que ce soit la joie, la tristesse,

La pauvreté ou la richesse,

Et tout ce que jusqu'ici j'ai craint.

J'ai tout remis entre tes mains :

Que ce soit la mort ou la vie,

La santé, la maladie,

Le commencement ou la fin.

Car tout est bien entre tes mains.

Bien que dans l'épreuve, aujourd'hui, je crois.

AMEN

 P/ Les Amis du Saint Sacrement

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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LES AMIS DU SAINT SACREMENT