Dieu est l'unique source de véritables bénédictions

Dieu est l'unique source de véritables bénédictions

Le mot « bénédiction » évoque un fait réconfortant puisqu'il signifie « action de bénir » et que le verbe « bénir » est synonyme de « dire du bien ». Bénir est le fait de Dieu et de ceux qui lui appartiennent alors que maudire est le fait du diable et de tous ceux qui disent du mal et veulent le mal.

Aaron et ses fils avaient reçu l'ordre de bénir les enfants d'Israël au nom du Dieu trois fois saint :

« Vous bénirez ainsi les enfants d'Israël, vous leur direz :

Que l'Eternel te bénisse, et qu'il te garde !

Que l'Eternel fasse luire sa face sur toi, et qu'il t'accorde sa grâce !

Que l'Eternel tourne sa face vers toi, et qu'il te donne la paix !

C'est ainsi qu'ils mettront mon nom sur les enfants d'Israël, et je les bénirai. » (Nombres 6 :23-27)

Le même Dieu, un en trois personnes, bénit les croyants de la nouvelle alliance en ces termes : « Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l'amour de Dieu, et la communion du Saint-Esprit, soient avec vous tous !» (2 Corinthiens 13 :13)

L'intention profonde du cœur de Dieu n'est-elle pas de bénir ses créatures ? Sans aucun doute ! N'écoutons pas le diable, calomniateur de Dieu auprès des hommes et calomniateur des croyants devant Dieu. L'ennemi veut salir et les intentions de Dieu et celles des rachetés de Dieu. Si nous voulons nous approcher de Dieu avec profit, croyons qu'il nous veut du bien et attendons-nous à lui dans la foi. « Demandez, et l'on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l'on ouvre à celui qui frappe. Lequel de vous donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain ? Ou, s'il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent ? Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent. » (Matthieu 7 :7-11)

Dieu désire répondre favorablement et libéralement à nos demandes, pour autant qu'elles soient selon sa volonté. Ceux qui sollicitent de sa part amour, sagesse, patience, persévérance, sont certains d'avoir l'oreille de Dieu car de telles requêtes correspondent à sa volonté révélée. « Et si nous savons qu'il nous écoute, nous savons que nous possédons la chose que nous lui avons demandée, quelle qu'elle soit. » (1 Jean 5 :15)

Puisque Dieu « donne à tous simplement et sans reproche » (Jacques 1 :5), quand la demande exprime un besoin et non une fantaisie, combien il éprouve de tristesse devant le doute qui bloque l'exaucement. « Si quelqu'un d'entre vous manque de sagesse, qu'il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée. Mais qu'il la demande avec foi, sans douter ; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d'autre. Qu'un tel homme ne s'imagine pas qu'il recevra quelque chose du Seigneur : c'est un homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies. » (Jacques 1 :5-8)

Lorsque nous demandons la bénédiction, demandons-la résolument. Ne soyons pas de ceux qui doute en même temps qu'ils présentent une requête, ces personnes irrésolus, dont les âmes se dédoublent : d'un côté elles croient, de l'autre elles doutent.

Il faut tout de même retenir qu'être sous la bénédiction de Dieu n'équivaut pas à couler une vie facile. L'histoire du peuple de Dieu nous instruit amplement sur ce fait. A cause de la vulnérabilité de la nature humaine et de l'adversité du diable, Aaron et ses fils invoquaient tour à tour la bénédiction divine et sa protection. « Que l'Eternel te bénisse, et qu'il te garde !» (Nombres 6 :24)

Plus Dieu bénit et plus l'adversaire réagit. S'il faut prier avant la bénédiction, à combien plus forte raison est-il nécessaire de prier après la bénédiction. Tout ce que Dieu donne et fait pour nous amener à la stature de fils adultes doit être éprouvé. Dieu permet l'épreuve mais ne nous soumet pas à la tentation. Un serviteur de Dieu a fait la remarque suivante : « Toute épreuve est une tentation au doute et au découragement ; toute tentation est une épreuve pour notre foi et notre fidélité. »

La foi seule nous rend capables d'affronter l'épreuve, de la regarder « comme un sujet de joie complète » car « la foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas » (Hébreux 11 :1). La foi voit au-delà des choses visibles et passagères. Elle se réjouit par anticipation des choses invisibles et éternelles.

Dieu veut notre bénédiction, mais prenons garde de ne pas oublier que le monde dans lequel nous vivons est le théâtre de la lutte intense qui se livre dans « l'air » entre deux puissances : celle de Dieu et celle de Satan, « le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion » (Ephésiens 2 :2). Nous n'avons pas à lutter contre des hommes mais contre des esprits méchants, des dominations sataniques, des puissances malfaisantes, des principautés diaboliques qui règnent sur le monde des ténèbres (Ephésiens 6 :12).

Cela explique l'origine de tant d'épreuves, de spasmes, de tensions. Quelle que soit la puissance de l'adversaire, rôdant comme un lion rugissant et cherchant à dévorer sa proie, sachons que « celui qui est en nous (pour autant que nous soyons de Dieu) est plus grand que celui qui est dans le monde » (1 Jean 4 :4). En Christ nous sommes victorieux des esprits malins et Dieu nous ordonne de résister avec une foi ferme à notre adversaire le diable, qui fuira loin de nous (1 Pierre 5 :8) (Jacques 4 :7). Satan règne sur le monde des ténèbres, mais non sur les fils de la lumière. Trop de chrétiens oublient ou ignorent que « Dieu nous fait toujours triompher en Christ » (2 Corinthiens 2 :14), et se comportent comme des vaincus. Le croyant lutte à partir de la victoire remportée par Jésus-Christ sur Satan et la mort, et non dans le but d'obtenir une victoire !

Satan cherche à nous user par l'épreuve dans le secret espoir d'exploiter l'avantage que lui donne notre nature pécheresse, le terrain des convoitises et des passions. Cela n'est possible qu'au moment où par négligence ou accident nous ne nous regardons plus « comme morts au péché et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ » (Romains 6 :11). C'est alors, et alors seulement, que nous tombons en tentation. Attirés et amorcés par notre propre convoitise, qui monte du dedans, du cœur corrompu (Marc 7 :21-23), nous laissons la porte ouverte à Satan, tentateur, qui féconde sa complice, la convoitise. Le processus qui aboutit au péché est mis en branle : la convoitise conçoit et enfante le péché... Quel triste enchaînement de cause à effet.

Nous ne pouvons pas échapper à l'épreuve dont Dieu attend qu'elle concoure à purifier notre foi et à l'affermir. L'épreuve est hautement nécessaire et profondément désagréable (1 Pierre 1 : 6-9) (4 :12-16). Dans l'épreuve la bénédiction consiste à recueillir le fruit que l'Esprit de Dieu veut et peut produire, c'est-à-dire une ressemblance plus grande à l'image de Jésus-Christ, dans son caractère spirituel et moral (Romains 8 :29) (Galates 5 :22-23).

Le but de Satan est diamétralement opposé. En harcelant les croyants, il cherche à exciter la chair, à exacerber les passions, à décupler l'avidité et la cupidité des désirs. Par là même, il désarme les chrétiens, les divise, les rend semblables au monde dans ses appétits. Dans cette misérable condition, ou bien le chrétien ne prie plus, ou il prie mal « dans le but de satisfaire ses passions » (Jacques 4 :1-3). Si Dieu permet une telle école, c'est qu'à travers elle, nous apprenons « que la chair est faible » et que le diable est rusé. Instruits par l'expérience, même négative, nous nous méfions de la chair et nous ne laissons pas à Satan « l'avantage sur nous ».

Le contexte de la bénédiction est donc celui d'une bataille et d'une tempête. Deux royaumes, celui de la lumière et celui des ténèbres se disputent nos vies, dont Dieu veut être l'unique Seigneur, l'unique propriétaire. Après tout, la prédication de l'Evangile n'a-t-elle pas pour but de faire passer les hommes « des ténèbres à la lumière, et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu'ils reçoivent, par la foi en Jésus-Christ, le pardon des péchés et l'héritage avec tous les sanctifiés » (Actes 26 :18 et Colossiens 1 :12-14)

Vous estimez peut-être que l'épreuve a bien trop duré et que la bénédiction est lente à paraître. « Prenez, mes frères, pour modèles de souffrance et de patience les prophètes qui ont parlé au nom du Seigneur. Voici, nous disons bienheureux ceux qui ont souffert patiemment. Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin que le Seigneur lui accorda, car le Seigneur est plein de miséricorde et de compassion. » (Jacques 5 :10-11)

Dieu n'a pas dit son dernier mot ! Ne tirez pas de votre situation actuelle des conclusions hâtives. « Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin que le Seigneur lui accorda !» Le moment présent ne doit pas vous fasciner. C'est la fin qui compte, car personne ne pourra retrancher, ni ajouter à ce qui participera au caractère immuable de l'éternité. Paul l'atteste dans les deux passages que voici :

« J'estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous. » (Romains 8 :8)

« Nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire... » (2 Corinthiens 4 :17-18)

Nous pouvons souffrir de conditions financières modestes, même envier les gens riches… Remettons notre sort à Dieu et faisons connaître nos besoins à ce Père compatissant duquel descend ce qui correspond à nos nécessités. Il peut « élever » le frère de condition humble, donner à celui qui n'a pas assez pour vivre. Le même Dieu, qui ne change pas, est maître souverain des circonstances. Il peut aussi enlever une part à celui qui, ayant trop, n'a pas su ou n'a pas voulu faire servir sa richesse à des entreprises dont les réalisations dépasseront les limites de cette vie terrestre. Il a investi dans des entreprises éphémères. Vienne un revers imprévu, un retour de manivelle économique, et ce riche « passera comme la fleur de l'herbe », il se flétrira dans ses entreprises parce qu'il a fait passer au second rang les intérêts du Seigneur. Combien tragique sera le jour où les riches égoïstes entendront ce verdict : « Vos richesses sont pourries... » (Jacques 5 :2)

L'épreuve : En lisant (Job 1 : 6-12) et (Luc 22 : 31-32), nous remarquons une véritable révélation de ce qui se passe dans les coulisses du monde spirituel. Nous y voyons le diable, calomniateur, accusateur, meurtrier, émettre un doute, lancer un défi et réclamer un droit quant à la personne de Job et de tous ceux qui appartiennent à Dieu. Alors l'épreuve nous apparaît moins étrange. Cependant, l'épreuve, qui aurait pu devenir le moyen de progresser dans la foi et la sainteté, se mue pour beaucoup en occasion de murmurer et de rétrograder. Pour n'avoir pas compris que les pièges et les obstacles rencontrés sur notre chemin étaient l'apprentissage du combat et l'école de la victoire, nous y avons plus d'une fois succombé, alors que dans la foi et l'obéissance nous aurions pu éviter les premiers et surmonter les seconds. L'orgueil, l'incrédulité, la négligence et l'indolence transforment alors, des occasions de bénédiction en malédiction.

Le doute : « Est-ce d'une manière désintéressée que Job craint Dieu ? Ne l'as-tu pas protégé, lui, sa maison, et tout ce qui est à lui ? Tu as béni l'œuvre de ses mains, et ses troupeaux couvrent le pays. » (Job 1 :9-10)

Le défi : « Mais étends ta main, touche à tout ce qui lui appartient, et je suis sûr qu'il te maudit en face. » (Job 1 :11) En acceptant le défi, Dieu permet l'épreuve dont il fixe lui-même les limites. Le risque pris est-il trop grand ? Non ! Satan fait une œuvre qui le trompe, car la foi vivante du croyant criblé triomphe, le nom du Seigneur est glorifié dans sa vie et l'ennemi se retire, défait et confus. « Celui qui est né de Dieu... le malin ne le touche pas. » (1 Jean 5 :18 ; 2 :13-14 et 1 Corinthiens 10 :13) Le diable est capable de nous nuire mais non de nous vaincre.

La réclamation : « Satan vous a réclamés, pour vous cribler comme le froment... » (Luc 22 :31) 

« L'Eternel dit à Satan : Voici, tout ce qui lui appartient, je te le livre... » (Job 1 :12)

En supportant patiemment la tentation qui naît de l'épreuve, en refusant de céder à l'amertume, en comptant sur la rétribution finale, nous donnons la preuve éclatante de notre amour pour le Seigneur Jésus (Jacques 1 :12), pour « celui qui est, qui était et qui vient ». Cet amour est le mobile de notre patience dans le dur exercice de l'épreuve. Ce n'est pas par l'effet d'une forte volonté personnelle, d'une capacité d'endurance hors du commun que nous endurons la tentation, c'est seulement et simplement parce que nous aimons le Seigneur plus que tout ! Voilà ce qui fait de nous, en pleine épreuve, des personnes heureuses et voilà ce qui glorifie Dieu et nous vaudra, au jour du retour du Christ, la couronne de vie « que le Seigneur a promise à ceux qui l'aiment » (Jacques 1 :12).

Que retenir ?

Dieu seul bénit : Ne rejetons pas la responsabilité de nos chutes sur notre Dieu. Il veut notre bien. Son intention est essentiellement bonne et Il possède seul la capacité de bénir. Tournons-nous vers Lui dans la foi : nous ne serons pas déçus. « Toute grâce excellente et tout don parfait descendent d'en haut, du Père des lumières, chez lequel il n'y a ni changement ni ombre de variation. » (Jaques 1 :17) La source des difficultés et des maux vient du péché et de Satan ; le Malin ne bénit pas, bien au contraire il s'acharne sur nous, les enfants de Dieu. Il faut une bonne fois choisir entre le bien et le mal, la bénédiction et la malédiction, la vie et la mort. « J'en prends aujourd'hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité... » disait Dieu par le biais de Moïse (Deutéronome 30 :19).

Dès l'origine, Dieu, le Père a béni ses créatures (Genèse 1 :27-28). A peine l'avait-il fait qu'une force ennemie, une puissance de ténèbres, l'adversaire, s'interposa et vainquit l'homme par le doute, le mensonge, l'orgueil, la promesse d'autonomie (Genèse 3 :1-6). Si le premier couple était resté dans la lumière, il serait resté en Dieu, car « Dieu est lumière, et il n'y a point en lui de ténèbres » (1 Jean 1 :5).

Venir à la lumière et laisser cette lumière pénétrer en nous, c'est accéder à la bénédiction. Saul de Tarse en fit l'expérience sur le chemin de Damas (Actes 26 :13) (Galates 1 :16) (2 Corinthiens 4 :6).

Marcher dans la lumière, c'est rester sous la bénédiction du Dieu qui ne change pas et dont la grâce est aussi immuable que lui-même, le Dieu d'éternité (Malachie 3 :6) (Jean 8 :12) (1 Jean 1 :7).

Dieu bénit parfaitement : Non seulement Dieu bénit, mais encore bénit-il parfaitement, alors que les oeuvres des hommes sont entachées d'imperfection. La manière et la finalité sont parfaites, limpides, généreuses, quand Dieu donne. Il ne donne pas comme le monde donne. (Jean 14 :27). Le monde offre certains avantages mais ses raisons ne sont pas pures. Il y entre des calculs inavoués. La manière de donner s'assortit souvent de conditions qui lient la conscience et aliènent la liberté de celui qui accepte le marché. La chose donnée passe, elle n'a pas de valeur intrinsèque, absolue. Elle peut servir d'appât, de trompe-l'œil, de piège. Au bout du compte elle périt, comme toutes les choses visibles (1 Jean 2 :15-17).

Dans la Bible n'existe pas de meilleure illustration du contraste entre la parfaite bénédiction de Dieu et les avantages trompeurs du monde que le récit de la (Genèse 14 :17-24). L'on y voit Abraham béni de la parfaite bénédiction du Dieu Très-Haut et refusant la transaction du roi de Sodome : « Donne-moi les personnes, et prends pour toi les richesses. » (Genèse 14 :21). Si Dieu n'avait pas été tout pour Abraham, comment aurait-il affronté l'offre matérielle alléchante du roi de Sodome ? Il savait, des siècles avant la rédaction des Proverbes, que c'est la bénédiction de l'Eternel qui enrichit et que Dieu ne la fait suivre d'aucun chagrin (Proverbes 10 :22) (Psaume 4 :8) (Luc 12 :16-21).

Tout ce que Dieu donne est parfait ; mentionnons d'abord sa grâce en tant que faveur gratuite, imméritée, qui sauve le pécheur repentant moyennant la foi. Longtemps avant l'avènement de Jésus, le prophète a exalté la grâce de Dieu (Esaïe 55 :1-3). En Jésus-Christ «la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée » (Tite 2 :11). C'est un fleuve où tous les assoiffés d'amour peuvent puiser avec la certitude d'étancher parfaitement leur soif.

Le mot « grâce » peut être synonyme de don, de faveur définie venant de Dieu, de bienfait. Reconnaissons-nous tous les bienfaits de Dieu qui sont autant de bénédictions accompagnant la grâce qui a sauvé notre âme de la mort éternelle ? Cela va des dons nécessaires à l'accomplissement de la vie et du service chrétiens, aux largesses matérielles de Dieu, à ce qu'il a institué et donné pour réjouir l'homme dans sa condition humaine (1 Timothée 4 :3-5). Notre Dieu est riche. Il ne bénit pas chichement. Il donne libéralement à ceux qui s'attendent à lui dans la foi.

Dieu bénit ceux qui lui appartiennent : La bénédiction n'est pas une loterie. Les destinataires des faveurs de Dieu sont ceux qu'il a engendrés selon sa volonté par la Parole de vérité. Dieu est amour. Il nous a aimés le premier. L'initiative est venue de lui de faire « renaître » spirituellement des pécheurs coupables et incapables (1 Jean 4 :9-10, 19 ; Romains 5 :6-8). Les parents donnent leur amour et dispensent leurs soins aux enfants qu'ils ont engendrés. Comment ne pas aimer ce qui est né de nous ? Dieu, le Père céleste, veut bénir, combler et garder ceux qui sont devenus ses enfants par la foi en Jésus-Christ, ceux qu'il a engendrés par la Parole de vérité (Ephésiens 1 :13) (1 Pierre 1 :3-5) (1 Jean 5 :1) (Jude 1-2).

Il est impensable et impossible que Dieu oublie ceux qu'il a sauvés à un si grand prix, ceux qui sont nés de lui. « Sion disait : L'Eternel m'abandonne, le Seigneur m'oublie ! Une femme oublie-t-elle l'enfant qu'elle allaite ? N'a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? Quand elle l'oublierait, moi je ne t'oublierai point. » (Esaïe 49 :14-15) (Esaïe 54 :10) (Romains 8 :32-39)

L'apôtre Jacques dit : « Sachez-le, mes frères bien-aimés. Ainsi, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère... » (Jacques 1 : 19) C'est vrai, c'est certain, c'est ainsi. La bénédiction vient sur ceux que le Père a engendrés. Elle vient quand nous écoutons Dieu, quand nous acceptons de nous taire, quand nous reconnaissons que nos efforts naturels, notre impatience n'apportent pas de solution. « Ainsi, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère ; car la colère de l'homme n'accomplit pas la justice de Dieu. » (Jacques 1 :19-20) (Job 38-2 ; 39 :34-38 ; 42 :1-6). Nous sommes sauvés pour avoir écouté Dieu (Esaïe 55 :3) (Jean 5 :24).

Nous serons bénis, gardés, comblés, en l'écoutant encore et toujours. « Recevez avec douceur la Parole qui a été plantée en vous, et qui peut sauver vos âmes » (Jacques 1 :21). Cette Parole, qui s'est révélée capable de sauver nos âmes quand nous avons cru pour la première fois, que ne peut-elle faire en nous si nous continuons à la recevoir avec douceur et la mettons en pratique ? Elle nous lavera des souillures intérieures et elle nous donnera la force de contenir les manifestations du cœur naturel, méchant et malicieux. Nous serons comme une coupe remplie à déborder de la grâce surabondante de Dieu. (Psaume 23 :5)

« Ainsi parle l'Eternel, ton Rédempteur, le Saint d'Israël : Moi, l'Eternel, ton Dieu, je t'instruis pour ton bien, je te conduis dans la voie que tu dois suivre. Oh ! si tu étais attentif à mes commandements ! Ton bien-être serait comme un fleuve, et ton bonheur comme les flots de la mer... » (Esaïe 48 :17-18).

Sachons prendre la bonne attitude devant Dieu, notre Père « qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ » (Ephésiens 1 :3).

Le Seigneur est prêt à ouvrir sur nous les écluses des cieux et à répandre sa bénédiction en abondance. Notre Dieu est le Maître, le Tout Puissant. 

Que la bénédiction de l'Eternel soit toujours avec nous.

Prière : 

Par la puissance de Dieu notre Père Créateur, par celle de son Fils Bien Aimé Jésus Christ notre Sauveur, par celle de l'Esprit Saint notre Consolateur et toujours à notre côté ;  

Que Dieu, notre Père, qui nous a créé(e) et adopté(e) comme ses enfants bien-aimés, nous fasse découvrir l'amour qu'Il nous porte depuis toujours.

Que Jésus, le Seigneur et Sauveur de notre vie, nous fasse entrer dans des chemins nouveaux de Guérison, de Libération, de Joie et nous donne sa Paix.

Que l'Esprit Saint, qui habite notre cœur, nous transforme et fasse jaillir en nous la source de la Liberté Intérieure. Ainsi soit-il.

P/ Les Amis du Saint Sacrement

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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LES AMIS DU SAINT SACREMENT