Troisième jour : une conception pervertie de la liberté. - Hozana

Troisième jour : une conception pervertie de la liberté.

Troisième jour : une conception pervertie de la liberté.

 

« Suis-je le gardien de mon frère ? » (Gn 4, 9)

 

Méditons avec Benoît XVI

C’est seulement par sa relation avec Dieu que
l’homme comprend aussi le sens de sa propre liberté.
Et c’est la tâche de l’éducation de former à la liberté
authentique. Celle-ci n’est pas l’absence de liens ou
le règne du libre arbitre, elle n’est pas l’absolutisme
du « je ». L’homme qui se croit absolu, qui n’est
dépendant de rien et de personne, et qui croit
pouvoir faire tout ce qu’il veut, finit par contredire
la vérité de son propre être et par perdre sa liberté.
Au contraire, l’homme est un être relationnel qui vit
en relation avec les autres et avec Dieu surtout. La
liberté authentique ne peut jamais être atteinte dans
l’éloignement de Dieu. [...] Pour exercer sa liberté,
l’homme doit alors dépasser l’horizon relativiste et
connaître la vérité sur lui-même, et la vérité sur le
bien et le mal. Au fond de sa conscience, l’homme
découvre une loi qu’il ne se donne pas lui-même,
mais à laquelle il doit obéir au contraire et dont la
voix l’appelle à aimer, à faire le bien et à fuir le mal,
à assumer la responsabilité du bien accompli et du
mal commis. Pour cela, l’exercice de la liberté est
profondément lié à la loi morale naturelle, qui est de
caractère universel. Elle exprime la dignité de
chaque personne, pose les bases de ses droits et
Une conception pervertie de la liberté.
« Suisje le gardien de mon frère ? » (Gn 4, 9)
devoirs fondamentaux, et par conséquent et
en dernière analyse, du vivre-ensemble juste
et pacifique entre les personnes.
Message pour la journée mondiale de la paix, 1er janvier 2012
Dans ma vie
Il est souvent tentant de confondre la liberté
avec « je fais ce que je veux »…mais si nous ne
sommes pas éclairés dans nos choix, cette
liberté folle ne risque-t-elle pas de nous
conduire aux pires esclavages et au mépris des
autres ? 


Témoin du jour saint Thomas More

Refusant de suivre le roi Henri VIII dans son
schisme, au 16ème siècle, le chancelier, fidèle à la foi
catholique, renonça à ses hautes fonctions pour
garder sa liberté de jugement mais paya de sa tête sa
fidélité à l’Église et au pape. 


Intention

Pour tous ceux qui donnent leur vie, leurs
ressources et leur réputation pour défendre les
enfants à naître.


Ma prière

Aide-moi Seigneur à faire un juste usage de la
liberté, pour le bien le plus grand et non pour
satisfaire mon égoïsme personnel. Éclaire ma
conscience pour que mes décisions soient justes.

 

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

32 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Marie-Thérèse
Marie-Thérèse place Quincy-Voisins, il y a 16 jours
Aide-moi Seigneur à faire un juste usage de la liberté, pour le bien le plus grand et non pour satisfaire mon égoïsme personnel. Eclaire ma conscience pour que mes décisions soient justes - Amen -
Jacques
Jacques  il y a 16 jours
Jacques Chevru La liberté qui nous est donnée est de pouvoir aimer , de tendre la main à notre prochain , de relever celui qui est blessé , de partager et de donner cet Amour gratuit , faire le bien nous rend libre et heureux
Béatrice
Béatrice place Hautot-sur-mer FRANCE, il y a 16 jours
Seigneur, je vous confie tous les enfants à naître, qu'ils soient entourés d'amour et comme l'écrit le Saint Père dans "LA JOIE DE L'AMOUR", alors qu'il s'adresse à toute femme enceinte" Vis cet enthousiasme serein au milieu de tes soucis, et demande au Seigneur de protéger ta joie pour que tu puisses la transmettre à ton enfant".
Lucie
Lucie place Paris, il y a 16 jours
La vraie liberté ce n'est pas "je fais ce que je veux". Un prêtre prisonnier et torturé par un SS se disait qu'il était plus libre que le SS, car lui assumait librement ses choix alors que le SS était esclave de sa hiérarchie
Monique Defondsfleury
Monique Defondsfleury  il y a 16 jours
"Et Joseph. Joseph ? Je ne le peindrais pas. Je ne montrerais qu’une ombre au fond de la grange et aux yeux brillants, car je ne sais que dire de Joseph. Et Joseph ne sait que dire de lui-même. Il adore et il est heureux d’adorer. »" extrait de Bariona ou le fils du tonnerre, pièce de théâtre rédigée par Jean-Paul Sartre à l'occasion de Noël en 1940 lors de sa captivité dans un camp allemand. Mille excuses pour l'image tronquée...ce sont les mystères de l'informatique dernière mouture de HOZANA. Prions pour tous les pères des futurs enfants à naître.
Lucie
Lucie place Paris, il y a 16 jours
Elle tout de même belle cette nativité, il nous reste à imaginer le visage de saint Joseph adorateur.
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