Facebook Pixel'Seigneur, fais de moi une offrande à ta Gloire!" - Hozana

'Seigneur, fais de moi une offrande à ta Gloire!"

'Seigneur, fais de moi une offrande à ta Gloire!"

Samedi  1 août 2020, 17ème Semaine du Temps Ordinaire, année A.

S. Alphonse de Liguori, évêque et docteur de l'Eglise

Mémoire


ORAISON

Seigneur qui ne cesses d'éveiller dans ton Église de nouveaux modèles de vertu, fais-nous suivre les exemples de saint Alphonse de Liguori, remplis-nous d'ardeur pour le salut de nos frères, et nous obtiendrons comme lui le bonheur du ciel.


Lectures de la messe:

  • Première lecture (Jr 26, 11-16.24)
  • Psaume (Ps 68 (69), 15, 16, 30-31, 33-34)
  • Évangile (Mt 14, 1-12)

En ce temps-là, Hérode, qui était au pouvoir en Galilée, apprit la renommée de Jésus et dit à ses serviteurs : « Celui-là, c'est Jean le Baptiste, il est ressuscité d'entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. » Car Hérode avait fait arrêter Jean, l'avait fait enchaîner et mettre en prison. C'était à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe. En effet, Jean lui avait dit : « Tu n'as pas le droit de l'avoir pour femme. » Hérode cherchait à le faire mourir, mais il eut peur de la foule qui le tenait pour un prophète. Lorsque arriva l'anniversaire d'Hérode, la fille d'Hérodiade dansa au milieu des convives, et elle plut à Hérode. Alors il s'engagea par serment à lui donner ce qu'elle demanderait. Poussée par sa mère, elle dit : « Donne-moi ici, sur un plat, la tête de Jean le Baptiste. » Le roi fut contrarié ; mais à cause de son serment et des convives, il commanda de la lui donner. Il envoya décapiter Jean dans la prison. La tête de celui-ci fut apportée sur un plat et donnée à la jeune fille, qui l'apporta à sa mère. Les disciples de Jean arrivèrent pour prendre son corps, qu'ils ensevelirent ; puis ils allèrent l'annoncer à Jésus. – Acclamons la Parole de Dieu.



“En ce temps-là, Hérode, qui était au pouvoir en Galilée, apprit la renommée de Jésus et dit à ses serviteurs : « Celui-là, c'est Jean le Baptiste, il est ressuscité d'entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. » Car Hérode avait fait arrêter Jean, l'avait fait enchaîner et mettre en prison.”


Chers amis, comme il est intéressant de voir la proximité étonnante, entre Jean Baptiste et Jésus Lui-même.

L'action de Jésus dans ses débuts, renvoie à celle de Jean Baptiste, Jean Baptiste dont la tête finit sur un plat pour avoir invité le roi Hérode à s'affranchir de l'impur.

Oui chers amis, il y a de tout temps des hommes et des femmes qui nous “dérangent”, qui viennent contrecarrer nos “plans”. Mais pourquoi?

Parce qu'ils sont missionnés par le Seigneur! Et comme nous le voyons encore aujourd'hui, ils risquent leur vie pour cela!

Alors, sont ils juste devenus fous, ou bien la Parole de Dieu est elle à ce point importante qu'elle mérite d'être écoutée?

A chacun de nous de nous poser la question en son âme et conscience.

Le concile Vatican II, le Pape St Jean Paul II, notamment, nous invitent à nous resituer par rapport au contexte de la création telle qu'elle nous est rapportée dans le livre de la Genèse.

Il nous est bon de nous resituer nous-mêmes dans ce contexte,  de nous interroger sur la manière dont nous vivons cette relation homme femme, et la relation avec l'ensemble des êtres humains, une relation qui peut être très belle, comme elle peut être très abimée par le péché.

Quelle est cette relation que je construis aujourd'hui avec ceux qui me sont donnés?

Est-ce que je sais accueillir chacun comme une occasion de grandir ensemble dans la construction d'un projet qui nous grandit, un projet qui construit une humanité plus juste, plus fraternelle, un projet où chacun est consentement à entrer dans une écoute, une transformation qui nous grandisse?

Posons-nous en vérité, durant cet été, la question des relations que je vais construire.

Une opportunité m'est donnée de rencontres, d'échanges.

Comment vais-je me saisir de cette opportunité pour rencontrer chacun comme Dieu Lui-même?

Seigneur Jésus, tu m'invites à cet accueil de mon frère, ma sœur, à cet accueil comme si Toi-même venait frapper à la porte de mon cœur.

Seigneur, accorde-moi chaque jour, la Grâce de consentir à me laisser déranger par Toi, à avoir sur chacun, ce regard d'amour que Tu aurais Toi-même, que tu as eu Toi-même pour chaque homme, chaque femme, fut-il le plus blessé.

Donne-moi Seigneur de savoir Te ressembler, de me faire le plus petit, lorsque je voudrais être le plus grand, de savoir être le dernier, lorsque je voudrais être le premier, de savoir être le serviteur, lorsque je voudrais être servi.

Seigneur, donne-moi ton Amour!


Amen.



CONSTITUTION PASTORALE SUR L'ÉGLISE DANS LE MONDE DE CE TEMPS

GAUDIUM ET SPES


24. Caractère communautaire de la vocation humaine dans le plan de Dieu

1. Dieu, qui veille paternellement sur tous, a voulu que tous les hommes constituent une seule famille et se traitent mutuellement comme des frères. Tous, en effet, ont été créés à l'image de Dieu, « qui a fait habiter sur toute la face de la terre tout le genre humain issu d'un principe unique » (Ac 17, 26), et tous sont appelés à une seule et même fin, qui est Dieu lui-même.

2. À cause de cela, l'amour de Dieu et du prochain est le premier et le plus grand commandement. L'Écriture, pour sa part, enseigne que l'amour de Dieu est inséparable de l'amour du prochain : « ... tout autre commandement se résume en cette parole : tu aimeras le prochain comme toi-même... La charité est donc la loi dans sa plénitude » (Rm 13, 9-10 ; cf. 1 Jn 4, 20). Il est bien évident que cela est d'une extrême importance pour des hommes de plus en plus dépendants les uns des autres et dans un monde sans cesse plus unifié.

3. Allons plus loin : quand le Seigneur Jésus prie le Père pour que « tous soient un..., comme nous nous sommes un » (Jn 17, 21-22), il ouvre des perspectives inaccessibles à la raison et il nous suggère qu'il y a une certaine ressemblance entre l'union des personnes divines et celle des fils de Dieu dans la vérité et dans l'amour. Cette ressemblance montre bien que l'homme, seule créature sur terre que Dieu a voulue pour elle-même, ne peut pleinement se trouver que par le don désintéressé de lui-même [43].

25. Interdépendance de la personne et de la société

1. Le caractère social de l'homme fait apparaître qu'il y a interdépendance entre l'essor de la personne et le développement de la société elle-même. En effet, la personne humaine qui, de par sa nature même, a absolument besoin d'une vie sociale [44], est et doit être le principe, le sujet et la fin de toutes les institutions. La vie sociale n'est donc pas pour l'homme quelque chose de surajouté ; aussi c'est par l'échange avec autrui, par la réciprocité des services, par le dialogue avec ses frères que l'homme grandit selon toutes ses capacités et peut répondre à sa vocation.

2. Parmi les liens sociaux nécessaires à l'essor de l'homme, certains, comme la famille et la communauté politique, correspondent plus immédiatement à sa nature intime ; d'autres relèvent plutôt de sa libre volonté. De nos jours, sous l'influence de divers facteurs, les relations mutuelles et les interdépendances ne cessent de se multiplier : d'où des associations et des institutions variées, de droit public ou privé. Même si ce fait, qu'on nomme socialisation, n'est pas sans danger, il comporte cependant de nombreux avantages qui permettent d'affermir et d'accroître les qualités de la personne, et de garantir ses droits [45].

3. Mais si les personnes humaines reçoivent beaucoup de la vie sociale pour l'accomplissement de leur vocation, même religieuse, on ne peut cependant pas nier que les hommes, du fait des contextes sociaux dans lesquels ils vivent et baignent dès leur enfance, se trouvent souvent détournés du bien et portés au mal. Certes, les désordres, si souvent rencontrés dans l'ordre social, proviennent en partie des tensions existant au sein des structures économiques, politiques et sociales. Mais, plus radicalement, ils proviennent de l'orgueil et de l'égoïsme des hommes, qui pervertissent aussi le climat social. Là où l'ordre des choses a été vicié par les suites du péché, l'homme, déjà enclin au mal par naissance, éprouve de nouvelles incitations qui le poussent à pécher : sans efforts acharnés, sans l'aide de la grâce, il ne saurait les vaincre.

Source vatican.va



TRAITÉ DE L'AMOUR DE JÉSUS CHRIST

PAR S. ALPHONSE-MARIE

Toute la sainteté de l'âme et sa perfection réside dans l'amour envers Jésus Christ, notre Dieu, notre souverain bien et notre rédempteur. C'est la charité qui rassemble et protège toutes les vertus qui rendent parfait.

Est-ce que Dieu ne mérite pas tout notre amour ? Il nous a aimés dès l'éternité. « Considère, nous dit-il, que j'ai été le premier à t'aimer. Tu n'avais pas encore vu le jour, le monde lui-même n'existait pas, et moi je t'aimais déjà. Je t'aime du fait même que je suis ».

Comme Dieu savait que l'homme se laisse attirer par des bienfaits, il a voulu l'obliger à l'aimer par ses dons : « Ces filets, auxquels les hommes se laissent prendre, je veux les y attirer pour qu'ils m'aiment, car ce sont des liens d'amour. » Il lui a donné une âme dotée, à son image, de mémoire, d'intelligence et de volonté ; il lui a donné un corps pourvu d'organes sensibles ; c'est encore pour lui qu'il a créé le ciel et la terre avec tout ce qu'ils contiennent. C'est par amour de l'homme qu'il a créé tout cela, afin que toutes ces créatures soient au service de l'homme, et que l'homme lui donne son amour à cause de tant de bienfaits.

Mais il n'a pas voulu nous donner seulement ces belles créatures ; pour obtenir notre amour, il est allé jusqu'à se livrer lui-même tout entier à nous. Le Père éternel est allé jusqu'à nous donner son Fils unique. Nous voyant morts par suite du péché et privés de sa grâce, qu'a-t-il fait ? Emporté par son immense amour, ou plutôt, suivant la parole de l'Apôtre, par son trop grand amour pour nous, il a envoyé son Fils bien-aimé, afin qu'il satisfasse pour nous et nous rappelle à la vie que le péché nous avait enlevée.

En livrant son Fils, qu'il a sacrifié afin de nous pardonner, il nous a prodigué tous les biens ensemble : la grâce, la charité, le paradis ; car tous ces biens sont sans nul doute inférieurs à son Fils : Celui qui n'a pas refusé même son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment pourrait-il avec lui ne pas nous donner tout ?

Source: aelf.org



Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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