"On cherchait à l'arrêter, mais son heure n'était ..." (Jn 7, 1-2.10.14.25-30) - Hozana

"On cherchait à l'arrêter, mais son heure n'était ..." (Jn 7, 1-2.10.14.25-30)

"On cherchait à l'arrêter, mais son heure n'était ..." (Jn 7, 1-2.10.14.25-30)

Chant final: "Anima Christi" Chant Grégorien

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
Jésus parcourait la Galilée :
il ne voulait pas parcourir la Judée
car les Juifs cherchaient à le tuer.
La fête juive des Tentes était proche.
Lorsque ses frères furent montés à Jérusalem
pour la fête,
il y monta lui aussi,
non pas ostensiblement, mais en secret.
On était déjà au milieu de la semaine de la fête
quand Jésus monta au Temple ; et là il enseignait.
Quelques habitants de Jérusalem disaient alors :
« N’est-ce pas celui qu’on cherche à tuer ?
Le voilà qui parle ouvertement,
et personne ne lui dit rien !
Nos chefs auraient-ils vraiment reconnu
que c’est lui le Christ ?
Mais lui, nous savons d’où il est.
Or, le Christ, quand il viendra,
personne ne saura d’où il est. »
Jésus, qui enseignait dans le Temple, s’écria :
« Vous me connaissez ?
Et vous savez d’où je suis ?
Je ne suis pas venu de moi-même :
mais il est véridique, Celui qui m’a envoyé,
lui que vous ne connaissez pas.
Moi, je le connais
parce que je viens d’auprès de lui,
et c’est lui qui m’a envoyé. »
On cherchait à l’arrêter,
mais personne ne mit la main sur lui
parce que son heure n’était pas encore venue.

Source : AELF

Méditation Mgr Michel Dubost

Le texte d'aujourd'hui nous parle d'une fête juive : la fête de Souccot, la fête des tentes, la fête de la fin de l'exode, la fête de la récolte finale de l'année et dans cette fête il y a Jésus, Jésus qui est le signe de ce que Dieu donne, le signe de la liberté. Mais beaucoup ne veulent pas le voir, et quand on ne veut pas voir, eh bien on se détourne, on raconte des choses extraordinaires, on est hostile, plus ou moins, on ne veut pas donner son assentiment. Et Jésus qui est cette présence de Dieu va être rejeté, son heure c'est sa mort et il sait que, elle n'est pas encore là et qu'il va falloir le supporter, le temps où, rejeté, il ne pourra plus parler à son peuple et pourtant il est le salut du peuple il est notre salut Oh nous l'écoutons et nous ne l'écoutons pas mais pourtant il est notre salut, jusqu'à annoncer l'Exode, la nécessité d'un passage sur l'autre rive, il nous faut l'entendre pour le suivre jusqu'à Pâques.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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