Facebook Pixel"Aussitôt l'homme fut guéri" (Jn 5, 1-16) - Hozana

"Aussitôt l'homme fut guéri" (Jn 5, 1-16)

"Aussitôt l'homme fut guéri" (Jn 5, 1-16)

Chant final : "Lève-toi et marche" de Audrey DA GAMMA

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

À l’occasion d’une fête juive,
Jésus monta à Jérusalem.
Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis,
il existe une piscine qu’on appelle en hébreu Bethzatha.
Elle a cinq colonnades,
sous lesquelles étaient couchés une foule de malades,
aveugles, boiteux et impotents.
Il y avait là un homme qui était malade depuis trente-huit ans.
Jésus, le voyant couché là,
et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps,
lui dit :
« Veux-tu être guéri ? »
Le malade lui répondit :
« Seigneur, je n’ai personne
pour me plonger dans la piscine
au moment où l’eau bouillonne ;
et pendant que j’y vais,
un autre descend avant moi. »
Jésus lui dit :
« Lève-toi, prends ton brancard, et marche. »
Et aussitôt l’homme fut guéri.
Il prit son brancard : il marchait !
Or, ce jour-là était un jour de sabbat.
Les Juifs dirent donc à cet homme que Jésus avait remis sur pied :
« C’est le sabbat !
Il ne t’est pas permis de porter ton brancard. »
Il leur répliqua :
« Celui qui m’a guéri, c’est lui qui m’a dit :
“Prends ton brancard, et marche !” »
Ils l’interrogèrent :
« Quel est l’homme qui t’a dit :
“Prends ton brancard, et marche” ? »
Mais celui qui avait été rétabli
ne savait pas qui c’était ;
en effet, Jésus s’était éloigné,
car il y avait foule à cet endroit.
Plus tard, Jésus le retrouve dans le Temple et lui dit :
« Te voilà guéri.
Ne pèche plus,
il pourrait t’arriver quelque chose de pire. »
L’homme partit annoncer aux Juifs
que c’était Jésus qui l’avait guéri.
Et ceux-ci persécutaient Jésus
parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat.

Source : AELF

Méditation Mgr Michel Dubost

Ce matin un cri résonne dans l'Évangile, un cri résonne dans notre ville, un cri résonne dans notre pays : je n'ai personne, je n'ai personne pour m'aider.

Ce cri nous fait mal aujourd'hui, nous savons qu'il y a tant de gens qui sont seuls et qui crient : " je n'ai personne", C'est le cri des solitaires, c'est le cri des malades, c'est le cri des gens qui, comme à l'époque, n'ont pas de sécurité sociale, pas d'hôpital, pas de foyer pour handicapés, et ce cri, il traverse le monde car beaucoup de pays n'ont pas tout cela et la question dans ce cri c'est : est-ce que quelqu'un veut répondre ? Et Jésus répond, Jésus est celui qui est là, même si nous ne savons pas qu'il est là et dont l'eau guérit. Bethzatha ça veut dire la maison de miséricorde, le cœur de Jésus est une maison de miséricorde et il nous faut déjà entendre à nous qui sommes baptisés, ce cri, cette réponse de Jésus et son appel "lève-toi, marche je suis ressuscité je suis capable de te donner la vie même si tu es mort, je suis capable de te donner la vie".

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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