"Dieu ne veut pas qu'un seul de ces petits soit perdu" (Mt 18, 12-14) - Hozana

"Dieu ne veut pas qu'un seul de ces petits soit perdu" (Mt 18, 12-14)

"Dieu ne veut pas qu'un seul de ces petits soit perdu" (Mt 18, 12-14)

Chant final: "Vienne la rosée sur la terre" par les SOEURS APOSTOLIQUES DE ST-JEAN

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
« Quel est votre avis ?
Si un homme possède cent brebis
et que l’une d’entre elles s’égare,
ne va-t-il pas laisser les 99 autres
dans la montagne
pour partir à la recherche de la brebis égarée ?
Et, s’il arrive à la retrouver,
amen, je vous le dis :
il se réjouit pour elle
plus que pour les 99
qui ne se sont pas égarées.
Ainsi, votre Père qui est aux cieux
ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu. »

Source : AELF

Méditation du Père François Lestang

« On s’est perdu de vue ». Dans nos relations, il y a des moments où l’on réalise que cela fait bien longtemps qu’on n’a plus de nouvelles de l’un ou l’autre. Parfois c’est juste comme ça, mais parfois cela s’accompagne d’un pincement au cœur : quel dommage de ne plus se parler, de ne plus se voir…

Le bon berger, nous dit Jésus, part à la recherche de l’unique brebis égarée, alors même qu’il a l’essentiel de son troupeau avec lui. Pour moi, parmi ceux et celles que j’ai perdus de vue, peut-être y a-t-il une personne bien précise qu’il serait bon de me mettre à rechercher, surtout si j’ai des inquiétudes pour elle, après nos derniers et lointains contacts.

La période des fêtes, avec sa tradition des cartes de vœux, est propice à regarder mon carnet d’adresses, ou mon répertoire de téléphone portable, et de me demander dans la prière ce qu’ils deviennent, pour recevoir de Dieu quelle est cette « brebis égarée » qu’il me demande de chercher à rejoindre.

Vais-je la retrouver, vais-je rétablir la relation ? Ce n’est pas sûr, mais lorsque cela arrive, lorsque Dieu nous donne d’être une bénédiction pour ceux que nous retrouvons, quelle joie !

Dieu notre Père, en ces jours qui nous préparent aux joyeuses fêtes de la Naissance de ton Fils, ouvre mes yeux et mon intelligence pour devenir, comme lui, un bon berger, capable de voir qu’une brebis s’est perdue, de partir à sa recherche, et de la retrouver ; ainsi la joie de Noël sera surabondante.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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