En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu - Hozana

En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu

En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 19, 1-10)

En ce temps-là, entré dans la ville de Jéricho, Jésus la traversait. Or, il y avait un homme du nom de Zachée ; il était le chef des collecteurs d'impôts, et c'était quelqu'un de riche. Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il ne le pouvait pas à cause de la foule, car il était de petite taille. Il courut donc en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui allait passer par là. Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux et lui dit : « Zachée, descends vite : aujourd'hui il faut que j'aille demeurer dans ta maison. » Vite, il descendit et reçut Jésus avec joie. Voyant cela, tous récriminaient : « Il est allé loger chez un homme qui est un pécheur. » Zachée, debout, s'adressa au Seigneur : « Voici, Seigneur : je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j'ai fait du tort à quelqu'un, je vais lui rendre quatre fois plus. » Alors Jésus dit à son sujet : « Aujourd'hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d'Abraham. En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. » 

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Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

23 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Sylviane
place Aubervilliers, il y a 1 mois
PREMIÈRE LECTURE « En choisissant de mourir pour nos vénérables et saintes lois, j’aurai laissé le noble exemple d’une belle mort » (2 M 6, 18-31) Lecture du deuxième livre des Martyrs d’Israël En ces jours-là, Éléazar était l’un des scribes les plus éminents. C’était un homme très âgé, et de très belle allure. On voulut l’obliger à manger du porc en lui ouvrant la bouche de force. Préférant avoir une mort prestigieuse plutôt qu’une vie abjecte, il marchait de son plein gré vers l’instrument du supplice, après avoir recraché cette viande, comme on doit le faire quand on a le courage de rejeter ce qu’il n’est pas permis de manger, même par amour de la vie. Ceux qui étaient chargés de ce repas sacrilège le connaissaient de longue date. Ils le prirent à part et lui conseillèrent de faire apporter des viandes dont l’usage était permis, et qu’il aurait préparées lui-même. Il n’aurait qu’à faire semblant de manger les chairs de la victime pour obéir au roi ; en agissant ainsi, il échapperait à la mort et serait traité avec humanité grâce à la vieille amitié qu’il avait pour eux. Mais il fit un beau raisonnement, bien digne de son âge, du rang que lui donnait sa vieillesse, du respect que lui valaient ses cheveux blancs, de sa conduite irréprochable depuis l’enfance, et surtout digne de la législation sainte établie par Dieu. Il s’exprima en conséquence, demandant qu’on l’envoyât sans tarder au séjour des morts : « Une telle comédie est indigne de mon âge. Car beaucoup de jeunes gens croiraient qu’Éléazar, à 90 ans, adopte la manière de vivre des étrangers. À cause de cette comédie, par ma faute, ils se laisseraient égarer eux aussi ; et moi, pour un misérable reste de vie, j’attirerais sur ma vieillesse la honte et le déshonneur. Même si j’évite, pour le moment, le châtiment qui vient des hommes, je n’échapperai pas, vivant ou mort, aux mains du Tout-Puissant. C’est pourquoi, en quittant aujourd’hui la vie avec courage, je me montrerai digne de ma vieillesse et, en choisissant de mourir avec détermination et noblesse pour nos vénérables et saintes lois, j’aurai laissé aux jeunes gens le noble exemple d’une belle mort. » Sur ces mots, il alla tout droit au supplice. Pour ceux qui le conduisaient, ces propos étaient de la folie ; c’est pourquoi ils passèrent subitement de la bienveillance à l’hostilité. Quant à lui, au moment de mourir sous les coups, il dit en gémissant : « Le Seigneur, dans sa science sainte, le voit bien : alors que je pouvais échapper à la mort, j’endure sous le fouet des douleurs qui font souffrir mon corps ; mais dans mon âme je les supporte avec joie, parce que je crains Dieu. » Telle fut la mort de cet homme. Il laissa ainsi, non seulement à la jeunesse mais à l’ensemble de son peuple, un exemple de noblesse et un mémorial de vertu. – Parole du Seigneur.
ANGE-ODILE MONOKO
place Abidjan, il y a 1 mois
Louange à toi Seigneur Jésus !!!
Marie therese
place Carcès, il y a 1 mois
Amen !!! 💖💖💖
Michelle
place Sainte-Marie, il y a 1 mois
Seigneur nous sommes tous des Zachée . Donne nous la grâce de nous laisser interpeller par ta Parole . Amen 🙏.
jean louis
place Davezieux, il y a 1 mois
Aujourd'hui nous voyons Jésus traversé la ville de Jéricho ville plus basse de le niveau de la mer c'est dire comment Jésus rejoint les êtres humains au plus bas qu'ils sont .La preuve avec cette rencontre entre Jésus et Zachée ; Zachée collecteur impôts pour la puissance romaine qui occupait le pays,, il avait pas une bonne réputation plutôt (voleur) petit il est obliger de monter sur un arbre pour voir Jésus un sycomore ( arbre venue Egypte qui peux rappelle esclavage ISRAËL . Bref rien qui pourrait indiquer que cet homme Zachée va changer sa vie ,Jésus par son regard de bienveillance envers Zachée va lui permettre être un homme nouveau . C'est un bon berger voir ancien testament Zacharie 11,4-17 allégorie des deux bergers ou dans évangile de saint Jean 10,11je suis le bon berger ;le bon berger se dessaisit de sa vie pour ses brebis . Bref Jésus ne condamne personne il vient encore nous sauvé si nous le voulons être son disciple et être comblée de sa joie , joie éternelle ainsi soit-il