22/10/19 - Vingt-deuxième jour - Hozana

22/10/19 - Vingt-deuxième jour

22/10/19 - Vingt-deuxième jour

1)   Vingt-deuxième jour

Le petit Roi Jésus est né. Le Ciel et la terre exultent. Les anges sont de la fête et invitent les bergers à venir adorer Jésus. La vie de la Sainte Famille à Bethléem.

1.   Prière à la Reine céleste

Reine Immaculée, ô céleste Maman, en ce mois qui t’est consacré, je me place sur tes genoux maternels, m’abandonnant entre tes bras comme ton enfant chéri et te demandant avec véhémence la plus grande de toutes les grâces : celle que tu m’admettes à vivre dans le Royaume de la Divine Volonté. 

Sainte Maman, toi qui es la Reine de ce Royaume, permets que j’y vive en tant que ton enfant. Que ce Royaume soit rempli de tes enfants ! Je me confie à toi afin que tu y guides mes pas et que, soutenu par ta main maternelle, tout mon être vive constamment dans la Divine Volonté. Tu seras ma Maman. À toi, ma Maman, je confie ma volonté pour que tu l’échanges contre celle de Dieu et, qu’ainsi, je sois assuré de ne jamais quitter cette Divine Volonté. Je te prie de m’éclairer afin que je comprenne bien ce qu’est la Divine Volonté. Amen. 

Je te salue Marie… 

ð Petite pratique pour chaque jour du mois de mai

Chaque matin, chaque midi et chaque soir (trois fois par jour), se placer sur les genoux de notre céleste Maman et lui dire : «  Maman, je t’aime. Aime-moi, toi aussi, et donne à mon âme une petite portion de Divine Volonté. Bénis-moi pour que je fasse toutes mes actions sous ton regard maternel. »

2.   L’âme à sa céleste Maman

Aujourd’hui, sainte Maman, un ardent amour m’habite et je tiens à être sur tes genoux maternels pour y revoir le céleste Bébé dans tes bras. Sa beauté me ravit, ses regards me transpercent, et ses lèvres, au bord des sanglots, m’incitent à l’aimer. Ma très chère Maman, je sais que tu m’aimes ; par conséquent, je te prie de me faire une petite place dans tes bras pour que je puisse donner à mon petit Roi Jésus mon premier baiser et verser mon cœur dans le sien pour lui confier mes secrets qui m’oppressent tant. Pour le faire sourire, je lui dirai : « Ma volonté est à toi et la tienne est à moi, établis en moi le Royaume de la Divine Volonté. »

3.   Leçon de la Reine du Ciel à sa fille

Ma très chère enfant, comme je suis impatiente de t’avoir dans mes bras et d’avoir le plaisir de dire à notre petit Bébé Roi : « Ne pleure pas, bel Enfant. Vois, ma petite fille est avec nous et elle veut te reconnaître comme Roi, t’accorder la complète domination sur son âme et te laisser établir le Royaume de la Divine Volonté en elle. » 

Fille de mon Cœur, pendant que tu contemples le petit Bébé Jésus, écoute-moi bien. Tu dois savoir qu’il était minuit quand le petit Roi quitta mon sein maternel. À ce moment, pour signifier ce qu’il venait accomplir dans les âmes, la nuit se changea en jour. Celui qui est le Seigneur de la lumière faisait fuir la nuit de la volonté humaine, la nuit du péché, la nuit de toutes les méchancetés. 

Toutes les choses créées se précipitèrent pour honorer leur Créateur dans sa petite Humanité. Ainsi, le soleil hâta son lever pour donner son premier baiser de lumière au petit Jésus et pour le réchauffer de sa chaleur ; le vent purifia l’air de l’étable par une douce brise qui fredonnait “je t’aime” à l’oreille de l’Enfant ; les cieux furent ébranlés ; la terre exulta et trembla jusque dans ses fondations et la mer devint tumultueuse avec des vagues gigantesques. En somme, toutes les choses créées reconnurent que leur Créateur était arrivé chez elles et rivalisaient pour chanter ses louanges. 

Les anges illuminaient le ciel en chantant des airs mélodieux que tous pouvaient entendre : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté. Le céleste Bébé est né dans la grotte de Bethléem, il est emmailloté de langes. » Les bergers, qui étaient de garde dans le voisinage, entendirent les voix angéliques et accoururent rendre visite au petit Roi divin. 

Chère fille, quand j’ai reçu mon Fils dans mes bras et lui ai donné mon premier baiser, j’ai ressenti le besoin d’amour de lui donner quelque chose qui m’était propre et, lui présentant ma poitrine, je lui donnai abondamment du lait formé en moi par le divin Fiat. Qui pourrait raconter ce que j’ai alors ressenti, ainsi que les mers de grâces, d’amour et de sainteté que mon Fils me donna en échange ? 

Ensuite, je l’emmaillotai dans des langes pauvres, mais propres, et le déposai dans la crèche. C’était sa Volonté et je ne pouvais rien faire d’autre que d’obéir. Cependant, avant cela, je le partageai avec mon cher saint Joseph en le plaçant dans ses bras. Oh ! comme il exulta ! Il le pressa sur son cœur et le charmant petit Bébé versa des torrents de grâces dans son âme. Puis, après que Joseph et moi eussions aménagé un peu de foin dans la mangeoire, je détachai Jésus de mes bras maternels pour l’y coucher. Charmée par la beauté du divin Enfant, je restais à genoux près de lui presque tout le temps, déployant les mers d’amour que la Divine Volonté avait formées en moi pour l’aimer, l’adorer et le remercier. 

Et que faisait le céleste Bébé dans la mangeoire ? Un acte continuel de la Volonté de notre Père Céleste, cette Volonté qui était aussi la sienne. Il soupirait et pleurait, appelant ainsi toutes les créatures en leur disant par ses larmes d’amour : « Venez tous, mes enfants. Par amour pour vous, je suis né dans la souffrance et dans les pleurs. Venez tous pour connaître les excès de mon amour. Donnez-moi un refuge dans vos cœurs. »

Et c’était un va-et-vient continuel des bergers qui venaient le visiter. À chacun, il donnait un doux regard et un sourire d’amour, souvent accompagnés de ses larmes. 

Maintenant, ma fille, un petit mot pour toi. Tu dois savoir que toute ma joie était d’avoir mon cher Fils Jésus sur mes genoux. Mais la Divine Volonté me fit comprendre que je devais le laisser dans la mangeoire à la disposition de tout le monde, afin que ceux qui le voulaient puissent le prendre dans leurs bras, le caresser et l’embrasser comme s’il était leur propre enfant. 

Il était le petit Roi de chacun et, par conséquent, ils avaient le droit de lui faire une douce promesse d’amour. Quant à moi, pour accomplir la Volonté Suprême, je me privais de mes innocentes joies de Mère, commençant ainsi, dans le travail et le sacrifice, mon rôle de donner Jésus à tous. 

Ma fille, la Divine Volonté veut tout, y compris le sacrifice des choses les plus saintes, selon les circonstances, même l’immense sacrifice d’être privé de Jésus. Cela est dans le but d’étendre davantage son Royaume et de multiplier sa vie. En fait, quand la créature est privée de Jésus et de son amour, son héroïsme est si grand qu’il produit une nouvelle vie de Jésus et lui procure une nouvelle demeure. Par conséquent, chère enfant, sois attentive. Sous aucun prétexte, ne refuse jamais rien à la Divine Volonté.

4.   L’âme

Sainte Maman, tes leçons si belles me confondent. Si tu veux que je les mette en pratique, ne me laisse pas seule. Si tu me vois succomber sous le poids énorme de la privation de Dieu, presse-moi sur ton Cœur maternel ; ainsi, je me sentirai si forte que jamais je ne refuserai rien à la Divine Volonté.

5.   Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu viendras trois fois visiter le petit Bébé Jésus en embrassant ses petites mains et en lui faisant cinq actes d’amour pour honorer ses larmes et apaiser ses pleurs. 

6.   Oraison jaculatoire

« Sainte Maman, verse les larmes de Jésus dans mon cœur afin que triomphe en moi la Divine Volonté. »

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

2 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Patrick
place Neuilly-sur-Seine, il y a 1 mois
Ö Marie admets Isabelle à vivre dans le Royaume de la divine volonté.
Florence
place Plouray, il y a 1 mois
amen fiat