“J'ai soif”, se plaint Jésus ; “je brûle du désir d'être aimé” - Hozana

“J'ai soif”, se plaint Jésus ; “je brûle du désir d'être aimé”

Prions avec sainte Marguerite-Marie Alacoque


Laissons ces paroles de Jésus résonner en notre cœur, avec la même intensité avec laquelle sainte Marguerite Marie les reçoit le 27 décembre 1673 devant le Saint-Sacrement.

Faisons silence en nous. 

Descendons en notre sanctuaire intérieur, fermons la porte de notre chambre aux bruits extérieurs, à nos pensées, à nos murmures intérieurs, et écoutons… Entendons ce cri d'amour de notre Dieu qui chaque matin nous appelle :

« J'ai soif » .

 

Parole du Christ qui frappe chaque matin à la porte de notre cœur,

Parole exprimée à la Samaritaine en plein du milieu du jour,

Parole adressée du haut de la croix, en milieu d'après-midi,

Parole éternelle qui surgit à chaque battement du Cœur du Christ,

Parole du mendiant à notre porte et dans nos rues.


Dieu a soif de moi…

1 Jn 3, 1-2 : Voyez comme il est grand, l'amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes. Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons ne paraît pas encore clairement. Nous le savons : lorsque le Fils de Dieu paraîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu'il est.


« Mon divin Cœur est si passionné d'amour pour les hommes et pour toi en particulier que ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité, il faut qu'il les répande par ton moyen et qu'il se communique à eux pour les enrichir de ses précieux trésors. »[1].

Jésus demande alors son cœur à Marguerite-Marie, le plonge dans le sien et le replace ensuite dans sa poitrine. De son cœur, devenu comme une flamme ardente, la sainte sentira désormais à la fois l'embrasement et la douleur.

 

Prions

Seigneur Jésus, j'ai besoin de ton Amour, ouvre mon cœur à ton Amour ;

Seigneur Jésus, fais grandir en mon cœur ta soif de moi, ton désir de moi afin que je te cherche et t'accueille davantage ;

Seigneur, prends soin de ma vie, de mon âme, de mon corps, de mon cœur, et donne-moi de prendre soin des autres ;

Seigneur, tu m'aimes à en mourir. Donne-moi de t'aimer jusqu'à être capable de mourir un jour pour toi et en toi.


[1] Vie et Œuvres… , T.1, p.83

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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