01/07/2019 - Témoignage - Hozana

01/07/2019 - Témoignage

Un jour j'ai entendu : "C'est des restes que d'autres se nourrissent", poussée intérieurement, j'écris quelques témoignages personnels - et dans certains cas, ces témoignages me tourmentent si je ne les écrits pas, ils me reviennent sans cesse et monopolisent mon attention même dans un groupe, à une réunion de travail,... - sur ce que je vis dans, par, avec le Seigneur et j'exprime souvent les perles que le Seigneur me donne. 

Grâce, qui m'aide beaucoup dans les publications dans certaines communautés, m'a suggéré de le partager largement ainsi que l'adresse du site contenant tous les témoignages que j'ai écrit. Je le fais, vraiment parce que c'est vrai qu'en entendant des témoignages j'ai avancé, mais honnêtement, n'attendez pas grand choses de moi, mais voyez les merveilles du Seigneur, car bien maladroitement, c'est de cela que j'essaye de parler. J'espère que c'est ce que vous trouverez. 

« Perdre le rien » pour obtenir le Tout

Bien-aimé(e) du Seigneur,

En lisant le message que Grâce a laissé sur la communauté d’Hozana : le 23 juin 2019 « Jésus rend amère les saveurs humaines pour donner celles divines » – du 20 avril 1912 – Volume 11, j’ai été très interpellée par le message de Jésus  qui disait ceci :

Je poursuivais dans mon état habituel et, aussitôt venu, Jésus me dit : « Ma fille, la nature humaine tend vers le bonheur avec une force irrésistible, et cela avec raison puisqu'elle a été créée pour être heureuse d'un bonheur éternel et divin. Mais à leur grand détriment, certains s'attachent à une seule saveur, d'autres à deux, d'autres à trois ou à quatre, alors que le reste de leur nature demeure ou vide et sans goût, ou aigri et ennuyé. 

« En fait, les goûts humains, même ceux que l'on dit saints, sont mêlés de faiblesses humaines et incapables d'atteindre leur pleine capacité. De plus, je veille à rendre amers ces goûts humains pour pouvoir mieux communiquer à l'âme mes innombrables saveurs, lesquelles ont la force d'absorber tous les goûts humains. Peut-on donner un plus grand amour : pour pouvoir donner le maximum, j'enlève le minimum ; pour pouvoir donner le tout, j'enlève le rien ? Cependant, cette manière d'opérer n'est pas bien reçue par les créatures. »

J’ai été interpelée sur par le passage : « Peut-on donner un plus grand amour : pour pouvoir donner le tout, j’enlève le rien ? » Je me suis demandée dans ma vie, quels étaient ce rien que le Seigneur m’enlevait pour me donner son Tout, c’est-à-dire, Lui-même. Comment est-ce que le Seigneur travaillait en moi pour réaliser cela ?

Ce texte m’a interpelée longuement, et comme je sais que lorsque le Seigneur m’interpelle dans ces écrits, c’est qu’Il veut m’éclairer sur quelque chose, me faire comprendre son Action dans ma vie, je l’ai médité plusieurs jours.

J’avais lu ce même passage dans le volume 11 à l’Adoration le jeudi 20 juin 2019, déjà à ce moment-là j’avais été frappée par cette question du Seigneur et elle m’avait amenée à une réflexion sur les relations d’un membre de ma famille qui vit des choses difficiles et qui rejette complètement les contraintes de sa vie… Ce qui m’avait amené à me poser la question : « Est-ce que j’accepte que le Seigneur m’enlève mes riens pour me donner son Tout ? Quels sont les riens qui sont dans ma vie et que le Seigneur m’enlève ? »

Hier matin, après avoir eu le temps de méditer pendant trois jours, du 24 au 27 juin, j’ai eu une inspiration de l’Esprit, une révélation. J’ai pu comprendre ce qu’étaient les petits riens que le Seigneur m’enlevait.

Comme j’en ai déjà parlé dans « Habiter à Bruxelles ? Jamais ! », l’appartement que j’occupe en ce moment est un cadeau du Seigneur pour me permettre d’aller au travail et d’aller à l’Adoration à la Basilique du Sacré-Cœur.

Cependant au cours des années, je me suis rendue compte que ma santé nécessitait pour diverses raisons des aménagements pour le chauffage – que j’ai fait, mais que j’ai été forcée de retirer – car cela ne correspondait pas à ce qui était demandé par la copropriété.

En janvier de cette année, j’ai regardé pour vendre l’appartement mais des conditions d’achat m’impose d’y rester jusque dans le courant du mois d’août 2020. Alors que j’étais dans les démarches pour essayer de lever les conditions, le Seigneur m’a fait comprendre ceci : « Veux-tu bien accepter cette croix pendant encore un temps ? » J’ai compris que le Seigneur me laissait le choix de persister dans mes démarche pour lever les conditions de vente de l’appartement plus rapidement ou de lui offrir cette situation très pénible pour moi pendant une année, selon les conditions que Lui avait permis que j’obtienne pour l’achat de l’appartement.

À cette époque-là, j’ai cessé toutes mes démarches pour lever les conditions, en disant au Seigneur « Fiat »… J’étais dans la résignation, pas dans la vie de sa Volonté. Ce fut, pour le Seigneur, un travail assez long en moi pour pouvoir dire au Seigneur « dans ta Volonté » je t’offre cette situation, il m’a fallu un certain temps pour ne plus grimacer face à la situation quand je disais au Seigneur : « Que ta Volonté soit faite ».

Les petits riens que le Seigneur m’a demandés sont les suivants : c’est la fraîcheur en été (j’ai des température pouvant allé jusque 37°C, parfois plus élevées, dans l’appartement en pleine chaleur) et la chaleur en hivers (il fait parfois à peine 12°C dans mon appartement, bien que cela ne soit le cas que si la chaudière de l’immeuble tombe en panne, ce qui est rare quand même).

Le plus grand soucis, c’est que j’ai beaucoup d’ennuis de santé et que pour les amoindrir, j’ai besoin d’une température de 22°C – 25°C en hivers pour ne pas les aggraver, ce que j’obtiens très difficilement dans le lieu où je vis.

Je sens du plus profond de moi que tout concoure au bien de l’âme en particulier dans cette situation. J’ai pu, par les Grâces et l’Action de l’Esprit-Saint, avancer un peu plus dans cette voie que je veux suivre du plus profond de mon être qui m’amène de plus en plus près du Ciel… Je souhaiterai parfois y être déjà, tout doit être si beau et si paisible. Mais bénis soit le temps qui m’est offert pour apprendre à vivre dans le Divin Vouloir de la Sainte Trinité.

Bénis soit le temps où viendra cette unicité pleine et entière entre la Sainte Trinité et moi. Il me tarde d’y être, mais que le temps choisi par Abba s’accomplisse quand Il le désirera.

Amen. Fiat.

So’, une sœur dans la Trinité.

Koekelberg, 27 juin 2019.

 

Site où vous pourrez trouver d'autres écrits si vous le désirez

https://sites.google.com/view/divine-volonte/temoignages

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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