Appendice 04 - 04 juin 2019 - Hozana

Appendice 04 - 04 juin 2019

Appendice 04 - 04 juin 2019

Une étoile nouvelle appelle les rois mages à venir Adorer Jésus. L’Épiphanie.

1.   Prière à la Reine céleste

Reine Immaculée, ô céleste Maman, en ce mois qui t’est consacré, je me place sur tes genoux maternels, m’abandonnant entre tes bras comme ton enfant chéri et te demandant avec véhémence la plus grande de toutes les grâces : celle que tu m’admettes à vivre dans le Royaume de la Divine Volonté.

Sainte Maman, toi qui es la Reine de ce Royaume, permets que j’y vive en tant que ton enfant. Que ce Royaume soit rempli de tes enfants ! Je me confie à toi afin que tu y guides mes pas et que, soutenu par ta main maternelle, tout mon être vive constamment dans la Divine Volonté. Tu seras ma Maman. À toi, ma Maman, je confie ma volonté pour que tu l’échanges contre celle de Dieu et, qu’ainsi, je sois assuré de ne jamais quitter cette Divine Volonté. Je te prie de m’éclairer afin que je comprenne bien ce qu’est la Divine Volonté. Amen.

Je te salue Marie…

ð Petite pratique pour chaque jour du mois de mai

Chaque matin, chaque midi et chaque soir (trois fois par jour), se placer sur les genoux de notre céleste Maman et lui dire : «  Maman, je t’aime. Aime-moi, toi aussi, et donne à mon âme une petite portion de Divine Volonté. Bénis-moi pour que je fasse toutes mes actions sous ton regard maternel. »

2.   L’âme à sa Mère céleste

Me voici de nouveau, sainte Maman, sur tes genoux maternels. Ta beauté enchanteresse et le doux Bébé que tu presses sur ton Cœur me captivent tellement que je ne peux me séparer de vous. Aujourd’hui, ta beauté est encore plus ravissante. Il me semble que le chagrin de la circoncision t’a rendue encore plus belle. Ton doux regard scrute au loin pour voir si des personnes qui te sont chères s’en viennent, car tu as en toi un désir intense de faire connaître Jésus. Je ne descendrai pas de tes genoux afin de pouvoir profiter de tes magnifiques leçons et d’en venir ainsi à connaître et à aimer davantage le doux Enfant.

3.   Leçon de la Reine du Ciel

Ma fille chérie, tu as raison quand tu dis que je parais plus belle. Tu dois savoir que, quand j’ai vu mon Fils se faire circoncire et le sang jaillir de sa blessure, j’ai aimé ce sang et cette blessure. Je suis alors devenue doublement Mère : Mère de mon Fils et Mère de son sang et de sa cruelle souffrance. Pour cette raison, j’ai acquis devant la Divinité un double droit de maternité, un double droit de grâces pour moi-même et pour toute l’espèce humaine. C’est pourquoi tu me vois plus belle.

Ma fille, comme c’est beau de pouvoir faire du bien, de pouvoir souffrir en paix par amour pour celui qui nous a créés ! Cela lie la Divinité à la créature et lui donne des grâces d’amour au point de l’immerger. Cet amour et ces grâces ne veulent pas demeurer inactifs, mais se répandre et se donner à tous pour faire connaître celui qui nous a tellement donné. C’est pourquoi je sentais le besoin de faire connaître mon Fils.

La Divinité, qui ne sait rien refuser à ceux qui l’aiment, fit naître dans le ciel bleu une nouvelle étoile, plus belle et plus lumineuse qu’à l’accoutumée, et qui était à la recherche d’adorateurs pour le petit Roi Jésus. Par son scintillement muet, elle disait à tous : « Celui qui est venu pour vous sauver est né. Venez l’adorer et le reconnaître comme votre Sauveur. »

Mais, ô ingratitude humaine, seulement trois personnes se sont montrées attentives et, sans s’arrêter aux souffrances et aux difficultés, se sont mises en route en suivant l’étoile. Tout comme une étoile guidait ces personnes, mes prières, mon amour, mes soupirs et mes grâces — dans le but de faire connaître le céleste Bébé attendu depuis tant de siècles — descendirent dans leur cœur comme autant d’étoiles, illuminèrent leur esprit et guidèrent leur intérieur, de telle sorte que même s’ils ne connaissaient pas encore celui qu’ils cherchaient, ils l’aimaient et accéléraient leurs pas pour le trouver.

Ma fille chérie, mon Cœur maternel se réjouissait de la loyauté et des sacrifices de ces trois personnes voulant connaître et adorer mon Fils. Cependant, je ne peux pas te cacher une souffrance secrète de mon Cœur : seulement trois sont venus. Dans l’histoire des siècles, combien de fois j’ai vécu cette souffrance et subi cette ingratitude humaine ! Mon Fils et moi ne faisons rien d’autre que de faire se lever des étoiles, plus belles les unes que les autres, pour appeler les uns à connaître leur Créateur, d’autres à la sainteté, d’autres à se relever du péché, d’autres à un sacrifice héroïque, etc.

Et veux-tu vraiment savoir ce que sont ces étoiles ? Une rencontre pénible est une étoileune vérité nouvelle qu’on apprend est une étoileun amour non payé de retour est une étoile ; une déconvenue, une souffrance, une désillusion, un événement inattendu sont autant d’étoiles qui mettent de la lumière dans les pensées des créatures. Doucement, ces étoiles veulent leur faire trouver le céleste Enfant qui gigote d’amour, grelotte de froid et cherche un refuge dans les cœurs pour y être connu et adoré.

Mais, hélas ! j’attends en vain que ces étoiles m’apportent des créatures pour que je dépose dans leur cœur l’Enfant que je tiens dans mes bras. Ma maternité est paralysée. Alors que je suis la Maman de Jésus, je ne peux accomplir ma fonction de Maman envers les créatures parce qu’elles ne sont pas autour de moi et ne cherchent pas Jésus. Quelle souffrance, ma fille, quelle souffrance ! La fidélité et les sacrifices sont nécessaires pour pouvoir suivre les étoiles. Et si le soleil de la Divine Volonté veut s’élever dans une âme, quelle attention cette âme doit lui accorder ! Sinon, elle reste dans l’obscurité de la volonté humaine.

Quand les saints Rois Mages entrèrent dans Jérusalem, ils perdirent de vue l’étoile, mais ils ne cessèrent pas leurs recherches pour autant. Et quand ils quittèrent la ville, l’étoile leur est réapparue et les conduisit tout heureux à la grotte de Bethléem. Je les reçus avec un amour maternel et le cher Bébé les regarda avec beaucoup d’amour et de majesté, laissant sa Divinité transparaître dans sa petite Humanité. S’inclinant, ils s’agenouillèrent aux pieds de l’Enfant en adorant et contemplant sa céleste beauté. Ils le reconnurent comme le vrai Dieu. Ils étaient charmés et extasiés par lui, de telle sorte que le céleste Enfant dut cacher sa Divinité à l’intérieur de son Humanité ; sinon, les Rois Mages seraient restés sur place, incapables de se détacher de lui.

Quand ils furent sortis de leur extase, pendant laquelle ils avaient offert l’or de leur âme, l’encens de leur foi et de leur adoration, et la myrrhe de tout leur être et de tout sacrifice que Jésus attendait d’eux, ils offrirent des cadeaux visibles : or, encens et myrrhe. Mais cela n’était pas suffisant pour mon amour maternel ; j’ai voulu déposer le doux Enfant dans leurs bras et, oh ! avec quel amour ils l’embrassèrent et le pressèrent sur leur cœur ! Ils sentirent en eux-mêmes le paradis anticipé.

Par cet acte, mon Fils invita toutes les nations païennes à la connaissance du vrai Dieu et disposa les bienfaits de la Rédemption pour tous. Il se constitua Roi de tous les gouvernements en gouvernant sur tous avec son amour, ses souffrances et ses larmes. Dominant tout, il mit le Royaume de la Divine Volonté à la disposition de toute la terre.

Et moi, ta Maman, je voulus être le premier apôtre. J’instruisis les Mages, leur racontai l’histoire de mon Fils et leur parlai de son amour ardent. Je leur recommandai de le faire connaître à tous. Prenant la première place en tant que Mère et Reine des apôtres, je les ai bénis et les ai fait bénir par mon cher Bébé. Ensuite, heureux et en larmes, ils partirent pour leurs régions respectives. Mais je ne les laissai pas vraiment, les accompagnant de mon affection maternelle et leur faisant ressentir Jésus dans leur cœur. Oh ! comme ils étaient heureux ! Tu dois savoir que je me sens pleinement Mère seulement quand je vois Jésus régner totalement et en permanence dans les cœurs de ceux qui le cherchent et l’aiment.

Un petit mot pour toi, maintenant. Si tu veux que je remplisse vraiment mon rôle de Mère auprès de toi, laisse-moi placer Jésus dans ton cœur. Tu le rendras heureux par ton amour, tu le nourriras avec la nourriture de sa Volonté — car il n’accepte aucune autre nourriture — et tu le vêtiras de la sainteté de tes travaux. Alors, je viendrai dans ton cœur, je t’élèverai en même temps que mon cher Fils, je remplirai l’office de Mère et pour toi et pour lui. Ainsi, je ressentirai la joie pure de ma fécondité maternelle. Tu dois savoir que ce qui se trouve dans ton cœur mais ne part pas de Jésus, même tes travaux les plus magnifiques, ne peut pas me plaire, car cela est dénué de la vie de mon cher Fils.

4.   L’âme à sa Maman Céleste

Sainte Maman, comme je dois te remercier de vouloir placer le céleste Bébé dans mon cœur ! Comme je suis heureuse ! Je te prie de me cacher sous ton manteau pour que je ne voie que le petit Bébé se trouvant dans mon cœur. Alors, faisant de tout mon être un acte d’amour à la Divine Volonté, je pourrai le laisser grandir tellement en moi qu’il me remplira complètement et qu’il ne restera rien de moi-même.

5.   Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu viendras trois fois embrasser le Bébé céleste en lui donnant l’or de ta volonté, l’encens de tes adorations et la myrrhe de tes souffrances, et en me priant d’enfermer le divin Enfant dans ton cœur.

6.   Oraison Jaculatoire

Céleste Maman, enferme-moi à l’intérieur de la Divine Volonté pour que je puisse y nourrir mon cher Jésus.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

1 commentaire

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Florence
place Plouray, il y a 3 mois
amen fiat