Appendice 1 - 01 juin 2019 - Hozana

Appendice 1 - 01 juin 2019

Appendice 1 - 01 juin 2019

Dans l’ardeur de son amour, et se sachant Mère de Jésus, Marie se met à la recherche de cœurs à sanctifier Visite de sainte Élisabeth. Sanctification de saint Jean.

1.   Prière à la Reine céleste

Reine Immaculée, ô céleste Maman, en ce mois qui t’est consacré, je me place sur tes genoux maternels, m’abandonnant entre tes bras comme ton enfant chéri et te demandant avec véhémence la plus grande de toutes les grâces : celle que tu m’admettes à vivre dans le Royaume de la Divine Volonté.

Sainte Maman, toi qui es la Reine de ce Royaume, permets que j’y vive en tant que ton enfant. Que ce Royaume soit rempli de tes enfants ! Je me confie à toi afin que tu y guides mes pas et que, soutenu par ta main maternelle, tout mon être vive constamment dans la Divine Volonté. Tu seras ma Maman. À toi, ma Maman, je confie ma volonté pour que tu l’échanges contre celle de Dieu et, qu’ainsi, je sois assuré de ne jamais quitter cette Divine Volonté. Je te prie de m’éclairer afin que je comprenne bien ce qu’est la Divine Volonté. Amen.

Je te salue Marie…

ð Petite pratique pour chaque jour du mois de mai

Chaque matin, chaque midi et chaque soir (trois fois par jour), se placer sur les genoux de notre céleste Maman et lui dire : «  Maman, je t’aime. Aime-moi, toi aussi, et donne à mon âme une petite portion de Divine Volonté. Bénis-moi pour que je fasse toutes mes actions sous ton regard maternel. »

2.   L’âme à sa Mère céleste

Céleste Maman, ta pauvre fille a un extrême besoin de toi. Puisque tu es à la fois ma Maman et celle de Jésus, je sens que j’ai le droit de me tenir à tes côtés pour modeler mes pas sur les tiens. Sainte Maman, prends-moi avec toi et tends-moi la main pour que je puisse apprendre à bien faire chacune de mes actions.

3.   Leçon de la Reine du Ciel

Fille bénie, comme ta compagnie m’est douce ! En voyant que tu veux me suivre et m’imiter, je sens un rafraîchissement dans les flammes d’amour qui me dévorent. T’ayant tout près de moi, je pourrai t’enseigner plus facilement comment vivre dans la Divine Volonté.

Écoute-moi bien. Quand je suis devenue la Maman de Jésus — et la tienne —, mes océans d’amour ont doublé et, ne pouvant les contenir, j’ai senti le besoin de les déverser à l’extérieur et, même au prix de grands sacrifices, d’être la première porteuse de Jésus aux créatures. Mais, qu’est-ce que je dis : sacrifices ? Lorsqu’on aime véritablement, les sacrifices et les souffrances sont des rafraîchissements et des moyens de déverser son amour.

Oh ! ma fille, si tu n’expérimentes pas les bienfaits des sacrifices, si tu n’éprouves pas les joies intimes qu’ils donnent, c’est un signe que ton âme n’est pas totalement remplie de l’amour divin et que la Divine Volonté ne règne pas comme une reine en toi ! Elle seule peut donner une telle force à l’âme, la rendre invincible et la rendre capable de supporter n’importe quelle souffrance.

Pose ta main sur ton cœur et observe combien de vides d’amour s’y trouvent ? Cet amour-propre secret, ce trouble à chaque petite contrariété, ces petits attachements pour les personnes et les choses, cette lassitude de faire le bien, cet agacement causé par ce qui n’est pas à ton goût : voilà autant de vides d’amour dans ton cœur. Pareils à de petites fièvres, ils te privent de la force et du désir d’être remplie par la Divine Volonté. Oh ! si tu combles ces vides d’amour, comme tu sentiras, toi aussi, la vertu rafraîchissante et conquérante des sacrifices !

Ma fille, donne-moi ta main et suis-moi pendant que je vais continuer à te donner mes leçons. Accompagnée de saint Joseph, j’ai quitté Nazareth pour me rendre en Judée, affrontant un long voyage à travers les montagnes pour visiter Élisabeth qui, malgré son âge avancée, était miraculeusement devenue maman. Je me rendais chez elle, non pas simplement pour lui rendre visite, mais surtout parce que je brûlais du désir de lui apporter Jésus. La plénitude de grâces, d’amour et de lumière que je ressentais me poussait à porter et à multiplier au centuple la vie de mon Fils chez les créatures.

Oui, ma fille, l’amour maternel que j’avais pour tous les hommes — et pour toi en particulier — était tellement grand que je sentais l’extrême besoin de donner mon cher Jésus à tous, afin que chacun puisse le posséder et l’aimer. Le statut de Mère qui m’avait été accordé par le Fiat me conférait le pouvoir de multiplier Jésus autant de fois qu’il y a de créatures désirant le recevoir. C’était le plus grand des miracles que je pouvais accomplir : donner Jésus à qui le désirait. Comme j’étais heureuse et comme j’aimerais que toi aussi, ma fille, en approchant et visitant les gens, tu sois porteuse de Jésus et impatiente de le faire connaître et aimer !

Après plusieurs jours de voyage, nous sommes finalement arrivés en Judée où je me suis hâtée vers la maison d’Élisabeth. Elle m’a saluée le cœur en fête. Avec les souhaits que je lui ai donnés, un phénomène merveilleux s’est produit : mon petit Jésus exulta dans mon sein et, fixant le petit Jean dans le sein de sa maman avec les rayons de sa Divinité, il le sanctifia, lui donna l’usage de sa raison et lui révéla qu’il était le Fils de Dieu. Jean fit un tel soubresaut d’amour et de joie qu’Élizabeth en fut secouée.

Touchée par la lumière de la Divinité de mon Fils, elle comprit, elle aussi, que j’étais devenue la Mère de Dieu et, dans l’ardeur de son amour, pleine de reconnaissance, elle s’exclama : « D’où me vient cet honneur que la Mère de mon Seigneur vienne me visiter ? »

Je ne niai pas ce très grand mystère. Au contraire, je le confirmai humblement en exaltant Dieu par le sublime cantique du Magnificat que l’Église utilise encore pour m’honorer. Par ce cantique, je disais que le Seigneur avait fait de grandes choses en moi, sa servante, et que tous les âges allaient me dire bienheureuse.

Ma fille, je me sentais dévorée par le désir de répandre les flammes d’amour qui me consumaient, de révéler mon secret à Élisabeth qui désirait ardemment elle aussi la venue du Messie. Un secret est un besoin du cœur que l’on révèle irrésistiblement aux personnes capables de nous comprendre.

Qui pourrait dire tout le bien que ma visite apporta à Élizabeth, à Jean et à toute leur maison ? Chacun fut sanctifié, connut des joies inhabituelles et comprit des choses extraordinaires. Jean reçut toutes les grâces nécessaires pour le préparer à devenir le précurseur de mon Fils.

Ma chère fille, la Divine Volonté accomplit des choses extraordinaires partout où elle règne. Si je fis plusieurs prodiges, c’était parce que la Divine Volonté avait sa place royale en moi. Toi aussi, si tu laisses la Divine Volonté régner dans ton âme, tu deviendras porteuse de Jésus aux créatures, tu sentiras le besoin irrésistible de le donner à tous.

4.   L’âme

Sainte Maman, comment te remercier pour tes magnifiques leçons ? Je sens qu’elles ont un grand impact sur moi, au point de me faire sans cesse désirer vivre dans la Divine Volonté. Mais, pour que je puisse obtenir cette grâce, viens avec Jésus dans mon âme, renouvelle en moi la visite que tu fis à sainte Élizabeth et les prodiges que tu as accomplis pour elle. Oh ! oui, douce Maman, apporte-moi Jésus, sanctifie-moi ! Avec Jésus, je saurai comment accomplir sa Très Sainte Volonté.

5.   Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu réciteras trois fois le Magnificat en remerciement pour la visite que je fis à sainte Élizabeth.

6.   Oraison Jaculatoire

Sainte Mère, visite mon âme et prépare en elle une digne demeure pour la Divine Volonté.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

3 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Malou
place Le Robert, il y a 3 mois
En grande union de prière Amen 🙏🌹
Florence
place Plouray, il y a 3 mois
en trés grande union de prière amen fiat
FRANCOISE
place Guérande, il y a 3 mois
En ce 1er juin, merci chère SOPHIE pour ce magnifique cadeau que nous recevons par le biais de cet appendice. En communion de prières.