Vingt-sixième jour - Mai 2019 - Hozana

Vingt-sixième jour - Mai 2019

Vingt-sixième jour - Mai 2019

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1)   Vingt-sixième jour

Séparation douloureuse. Jésus dans sa vie publique et apostolique.

1.   Prière à la Reine céleste

Reine Immaculée, ô céleste Maman, en ce mois qui t’est consacré, je me place sur tes genoux maternels, m’abandonnant entre tes bras comme ton enfant chéri et te demandant avec véhémence la plus grande de toutes les grâces : celle que tu m’admettes à vivre dans le Royaume de la Divine Volonté.

Sainte Maman, toi qui es la Reine de ce Royaume, permets que j’y vive en tant que ton enfant. Que ce Royaume soit rempli de tes enfants ! Je me confie à toi afin que tu y guides mes pas et que, soutenu par ta main maternelle, tout mon être vive constamment dans la Divine Volonté. Tu seras ma Maman. À toi, ma Maman, je confie ma volonté pour que tu l’échanges contre celle de Dieu et, qu’ainsi, je sois assuré de ne jamais quitter cette Divine Volonté. Je te prie de m’éclairer afin que je comprenne bien ce qu’est la Divine Volonté. Amen.

Je te salue Marie…

ð Petite pratique pour chaque jour du mois de mai

Chaque matin, chaque midi et chaque soir (trois fois par jour), se placer sur les genoux de notre céleste Maman et lui dire : «  Maman, je t’aime. Aime-moi, toi aussi, et donne à mon âme une petite portion de Divine Volonté. Bénis-moi pour que je fasse toutes mes actions sous ton regard maternel. »

2.   L’âme à sa Mère céleste

Me voici de nouveau avec toi, ô ma Reine Maman.  Aujourd’hui, l’amour filial que j’ai pour toi m’invite à contempler la scène où Jésus s’est séparé de toi pour engager sa vie apostolique au milieu des créatures.  Sainte Maman, je sais que tu souffriras beaucoup, chaque séparation d’avec Jésus te coûtant ta vie.  Moi, ta fille, je ne veux pas te laisser seule ; je veux sécher tes larmes et briser ta solitude en te tenant compagnie.  Pendant que nous serons ensemble, daigne continuer de me donner tes précieux enseignements sur la Divine Volonté.

3.   Leçon de la Reine du Ciel

Ma chère enfant, ta compagnie me sera très agréable parce que ta présence me rappellera le premier cadeau que Jésus m’a donné : un cadeau de pur amour, fruit de son sacrifice et du mien, et qui me coûtera la vie de mon Fils.

Maintenant, écoute-moi bien. Une vie de souffrance, de solitude et de longues séparations d’avec Jésus, mon plus grand Trésor, commença pour ta Maman. Sa vie cachée était terminée et il ressentait un besoin d’amour irrésistible de sortir dans le public, de se faire connaître et de se mettre à la recherche de l’homme perdu dans le labyrinthe de sa volonté, cause de tous ses maux. Le cher saint Joseph étant mort et, Jésus me quittant, je me trouvai toute seule dans ma petite maison.

Quand mon bien-aimé Jésus me demanda la permission de partir – parce qu’il ne faisait rien sans m’en prévenir auparavant –, j’ai senti mon Cœur se déchirer mais, sachant que c’était la Volonté Suprême, je prononçai immédiatement mon fiat. Je n’ai pas hésité un instant et, dans le Fiat de mon Fils et le mien, nous nous sommes séparés. Dans la force de notre amour, il me bénit et me quitta. Je l’ai accompagné du regard aussi loin que je l’ai pu, puis, me retirant, je me suis abandonnée dans la Divine Volonté qui était toute ma vie. Néanmoins, par sa puissance, la Divine Volonté ne nous laissa pas nous perdre de vue : je ressentais ses battements de Cœur dans mon Cœur et il ressentait les miens dans son Cœur.

Chère fille, mon Fils m’avait été donné par la Divine Volonté et, comme ses dons sont permanents et éternels, mon union avec mon Fils n’a pas pris fin avec la séparation. Personne ne pouvait m’éloigner de mon Fils, ni la mort, ni les souffrances, ni la séparation, car la Divine Volonté me l’avait donné. Notre séparation était apparente mais, en réalité, nous étions toujours ensemble, animés par une volonté commune.

La lumière de la Divine Volonté me fit voir avec quelle méchanceté et quelle ingratitude les hommes traitaient mon Fils. Il se rendit d’abord à Jérusalem. Sa première visite se fit au saint Temple où il commença sa prédication. Mais, quelle peine ! Ses paroles, pleines de vie, porteuses de paix, d’amour et d’ordre, étaient mal interprétées, mal écoutées, spécialement par les grands et les érudits. Et quand il leur déclara qu’il était le Fils de Dieu, le Verbe du Père, celui qui venait pour les sauver, ils le prirent si mal qu’ils le dévoraient de leurs regards furieux.

Oh ! comme mon bien-aimé Jésus a souffert ! Le rejet de sa Parole de vie lui faisait ressentir la mort. Moi, j’étais tout attentive et, en voyant saigner son Cœur divin, je lui offrais mon Cœur maternel pour recevoir les mêmes blessures que lui, pour le consoler et le soutenir quand il allait succomber. Combien de fois, après ses exposés, je l’ai vu oublié de tous, sans personne pour le réconforter, tout seul à l’extérieur des murs de la cité, penché contre un arbre, pleurant et priant pour le salut de tous. Moi, ta Maman, dans ma petite maison, je pleurais en même temps que lui. À travers la lumière de la Divine Volonté, je lui envoyais mes pleurs comme soulagement et mes chastes étreintes maternelles pour le réconforter.

Même s’il se voyait rejeté par les grands et les érudits, mon Fils bien-aimé ne s’est pas arrêté, ni ne le pouvait. Son amour ne s’arrêtait pas : il voulait les âmes. Il s’entourait de pauvres, d’affligés, de malades, d’estropiés, d’aveugles, de muets, en sommes de gens oppressés de toutes les manières à cause du mal causé par la volonté humaine. Mon cher Jésus les guérissait tous, les consolait et les instruisait. Ainsi, il devint l’Ami, le Père, le Médecin et le Maître des pauvres.

Tout comme ce furent de pauvres bergers qui l’accueillirent à sa naissance, ce furent aussi des pauvres qui le suivirent durant les dernières années de sa vie ici-bas, jusqu’à sa mort. Étant plus simples et moins attachés à leur jugement, les pauvres et les ignorants étaient plus favorisés et bénis par mon cher Fils ; ils étaient ses préférés. C’est d’ailleurs ainsi qu’il a choisi de pauvres pêcheurs comme apôtres et piliers de son Église.

Ma chère fille, si je voulais te dire tout ce que mon Fils et moi avons accompli et souffert durant les trois années de sa vie publique, ce serait trop long. Ce que je te recommande, c’est qu’en tout ce que tu pourras faire et souffrir, tu laisses la Divine Volonté être ton premier et ton dernier mouvement. Dans cette Divine Volonté, je me suis séparée de mon Fils et c’est elle qui m’en donna la force. De la même manière, si tu déposes tout dans l’Éternelle Volonté, tu trouveras la force pour tout, même dans les souffrances qui te coûteront ta vie. Donne à ta Maman ta parole qu’on pourra toujours te trouver dans la Divine Volonté. Ainsi, tu seras inséparable de moi et du Bien le plus grand : Jésus.

4.   L’âme

Très douce Maman, comme je compatis avec toi en te voyant souffrir à ce point ! Je t’en prie, verse tes larmes et celles de Jésus dans mon âme, afin de la rénover et de l’enfermer dans la Divine Volonté.

5.   Petite pratique

Pour m’honorer aujourd’hui, tu me donneras toutes tes souffrances pour accompagner ma solitude et, dans chacune de ces souffrances, tu placeras un « je t’aime » pour Jésus et pour moi, pour réparer pour tous ceux qui ne veulent pas écouter les enseignements de Jésus.

6.   Oraison jaculatoire

Sainte Maman, que tes paroles et celles de Jésus descendent dans mon cœur et forment en moi le Royaume de la Divine Volonté.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

2 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Florence
place Plouray, il y a 3 mois
amen fiat
Béatrice 🌹
place Durtal, il y a 3 mois
Comme cette image est belle, délicieuse par sa pureté ! Merci Sophie ! Dans mon cœur, je disais au cœur de mon âme-soeur: " veux-tu bien m'aider à t'aimer"